Le village de la Route du Rhum à Saint-Malo valorise le patrimoine local à travers les oeuvres des artistes guadeloupéens et métropolitains de la Caraïbe. Pour ce faire, une exposition et des rencontres sont organisées.
Gonzo, président de l’association United Caribbean ARTivists (UKA), a passé quatre mois chargés à organiser une exposition sur l’identité caribéenne. Elle est visible au Pavillon de la Guadeloupe dans le village de la Route du Rham à Saint-Malo (Ile-et-Vilaine). Nous offrons des échanges humains et culturels. Le sous-titre de l’exposition a un sens. D’une créote à l’autre, cela définit la culture par l’identité.
L’idée de promouvoirlesartsvisuels des artistescaribéensestnéeen septembre dernier. Aveclapermission des artistes , nous avons envoyé unelettre pour confirmerlelieu et en parleraux artistes.Jevoulais mélanger despeintres de Guadeloupe et de Francemétropolitaine.
Un véritable parcours du combattant pour les organisateurs qui a fini par payer
« J’ai passé des tas de coups de téléphone, et de fil en aiguille, le projet à vu le jour avec au total six artistes guadeloupéens et cinq de la métropole. Nous présentons des peintures à l’huile, à la pierre noire, des graffs et des photographies. L’expo à Saint-Malo se termine le 5 novembre. Celle qui est prévue à la Guadeloupe se déroulera du 15 au 30 novembre. «
L’énergie est communicatrice. Air France a payé les billets. Nous étions huit dans l’avion, c’est un budget très conséquent pour nous. L’exposition a trouvé trois endroits répartis sur tout le village.
La Beauté Envoûtante de Mayotte: Une Île aux Mille Trésors
Mayotte, perle de l’océan Indien, dévoile une splendeur naturelle incomparable, rivalisant avec ses voisines prestigieuses que sont l’île Maurice, La Réunion et Madagascar.
Explorez les trésors insoupçonnés de cette île, entre mangroves luxuriantes, plages paradisiaques, lagons cristallins, musiques locales envoûtantes et couchers de soleil inoubliables.
Le Salouva – Élégance Traditionnelle et « Mayotte Touch »
Le Salouva, incarnation de la « Mayotte Touch », se présente comme la tenue traditionnelle par excellence.
Fabriqué principalement en coton, ce vêtement aux tissus chatoyants devient un ornement véritable, transformant chaque vendredi en un défilé de mode empreint de fierté culturelle.
Plongez dans l’univers de cette pièce ancrée dans la culture populaire mahoraise.
M’sindzano – L’Art Subtil du Maquillage Mahorais
Le M’sindzano, composé de bois de santal, se révèle être bien plus qu’un simple masque de protection contre les rayons UV.
En tant qu’accessoire de beauté, il nourrit et adoucit la peau, sublimant le visage des femmes mahoraises.
Découvrez comment cet art traditionnel évolue avec le temps, les jeunes l’utilisant aujourd’hui pour créer des tatouages éphémères, ajoutant une touche artistique à leur tenue et honorant les traditions locales.
L’apprentissage de cet art de la mise en beauté devient ainsi une expression raffinée de l’identité culturelle mahoraise.
Le Moutia : La danse traditionnelle des Seychelles classée au patrimoine immatériel de l’Unesco
Introduction
Les Seychelles, un archipel de rêve niché au cœur de l’océan Indien, ne sont pas seulement connues pour leurs plages paradisiaques et leurs paysages spectaculaires. Elles abritent également une richesse culturelle impressionnante, dont le Moutia, une danse traditionnelle qui a su capturer l’essence même de l’histoire et de la diversité des Seychelles.
Reconnu et célébré par l’Unesco, le Moutia est un trésor immatériel qui transcende les générations et unit la communauté seychelloise dans une célébration vibrante de son héritage.
Origines du Moutia
Le Moutia tire ses racines de l’époque coloniale des Seychelles, où les esclaves africains ont apporté avec eux leurs coutumes, leurs rythmes et leurs danses. Cette forme d’expression artistique s’est développée au fil du temps, devenant un moyen puissant pour la population locale de résister à l’oppression et de préserver leur identité culturelle.
Aujourd’hui, le Moutia incarne l’histoire complexe et la résilience du peuple seychellois.
Ses Caractéristiques
Le Moutia est une danse envoûtante qui s’accompagne souvent de chants, de tambours, de cymbales et d’autres instruments traditionnels. Les danseurs, vêtus de costumes colorés, se déplacent au rythme des percussions, exécutant des mouvements fluides et gracieux. La danse est souvent improvisée, permettant aux interprètes de s’exprimer librement et de transmettre des émotions profondes à leur public.
L’inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco
En 2010, l’Unesco a inscrit le Moutia sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance internationale a été un moment de fierté pour les Seychellois, soulignant l’importance du Moutia en tant qu’élément fondamental de leur identité culturelle.
L’Unesco a salué le Moutia comme une forme d’expression artistique qui favorise la cohésion sociale, encourage la créativité et préserve les traditions uniques des Seychelles.
Transmission du Moutia aux générations futures
La préservation du Moutia en tant que patrimoine immatériel ne se limite pas à sa simple reconnaissance. Les Seychellois s’efforcent activement de transmettre cette danse emblématique aux générations futures. Des écoles de danse, des ateliers et des événements communautaires sont organisés pour enseigner aux jeunes la richesse de cette tradition, assurant ainsi sa pérennité et son évolution au fil du temps.
Conclusion
Le Moutia, danse traditionnelle des Seychelles, va bien au-delà d’une simple représentation artistique. Il incarne l’esprit de résilience, la célébration de la diversité et l’héritage culturel unique des Seychelles.
Son inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco lui confère une reconnaissance mondiale, mais c’est dans le cœur et les mouvements de ceux qui le dansent que le Moutia trouve sa véritable signification.
En dansant le Moutia, les Seychellois honorent leur passé, célèbrent leur présent et jettent un pont vers l’avenir, assurant ainsi que cette danse continue de résonner dans le cœur de leur communauté.
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_______________ Crédit Vidéos : Reinhold Sonntag , Seychelles National Museums Crédit Photos: Geo.fr , Memento.fr, IP Reunion, EasyVoyage, savoy seychelles
A la rencontre dune blogueuse passionnée d’histoire de la Caraïbe et l’entreprenariat
Je suis particulièrement enthousiaste de vous faire découvrir l’histoire de Mylène Colmar, une Journaliste, blogueuse et consultante éditoriale originaire de la Guadeloupe.
Mylène Colmar est dotée d’un esprit très curieux poursuivant sans cesse de nouvelles découvertes. Elle est également une influenceuse reconnue dans son archipel.
Une rencontre singulière et très enrichissante que j’ai le plaisir de vous partager.
Le blog de Mylène Colmar existe depuis 2015, mais tout a commencé 3 ans plus tôt. A l’époque, j’étais journaliste depuis quatre années, je venais de rentrer en Guadeloupe, mon île natale, après un séjour professionnel à Montréal. Mon objectif premier était de développer mon activité de consultante éditoriale. Cependant, Axelle Kaulanjan, une amie, m’a parlé d’un concours organisé par le média Radio France Internationale (RFI) qui recherchait des blogueurs. J’y ai vu une belle opportunité. J’ai postulé et ma candidature a été retenue.
En 2012, j’ai ainsi créé Universelle Caraïbe, qui était hébergé par Mondoblog, la plateforme internationale de RFI. Mon blog allait bénéficier d’une audience mondiale, il fallait que j’en profite ! J’ai décidé d’écrire sur la Guadeloupe, mais plus largement sur la Caraïbe. Cela faisait longtemps que j’en avais assez de lire et d’entendre les mêmes sempiternelles actualités sur la région dans les médias : le tourisme, les catastrophes, les exploits sportifs, les événements culturels. J’avais envie de mettre en lumière d’autres enjeux et acteurs caribéens.
« J’avais trouvé intéressant de pouvoir évoquer non plus seulement les enjeux des Îles caribéennes , mais aussi ceux de territoires continentaux.. »
J’alimentais mon nouveau blog depuis quelques mois lorsque j’ai découvert l’expression « la Grande Caraïbe » dans un texte d’un historien dont je ne me rappelle plus le nom. J’avais trouvé intéressant de pouvoir évoquer non plus seulement les enjeux des îles caribéennes, mais aussi ceux de territoires continentaux comme le Suriname ou le Venezuela. Ajouter l’adjectif grande au terme Caraïbe, cela ouvrait de nouvelles possibilités d’analyses, grâce à la masse d’informations à considérer. Vous comprendrez mon enthousiasme !
« Dépasser cette image de carte postale bien connue »
En 2015, Universelle Caraïbe fonctionnait très bien, mais j’avais envie d’indépendance. J’étais désormais une entrepreneure expérimentée, j’avais aussi plus de connaissances et de confiance en moi. J’ai donc décidé de quitter la plateforme de RFI pour lancer Le blog de Mylène Colmar (https://mylenecolmar.com ) . Changement de nom et d’hébergeur, mais pas de thématique. Au fil des années, mon intérêt pour la Grande Caraïbe s’était transformé en vraie passion. Pas question de parler d’autre chose !
Encore à ce jour, je ne me lasse pas de partager une foule d’informations sur ma région, afin de faire connaître aux gens ses multiples facettes, de leur donner des éléments d’analyse, de leur montrer la richesse caribéenne. Je le fais via des billets publiés sur mon blog, mais aussi une newsletter mensuelle envoyée gratuitement chaque premier lundi du mois. Je tiens aussi une veille quotidienne sur l’actualité caribéenne en français et en anglais sur mon compte Twitter, @Mycho (https://twitter.com/Mycho).
#letravailcontinue
L’écriture est au centre de ma vie. Cela a d’abord été une passion, avant de devenir mon activité professionnelle. A l’âge de six ans je savais déjà que je serais journaliste et j’ai fait ce qu’il fallait pour exercer ce métier. J’ai obtenu un DEA (BAC + 5) de littérature et
civilisation française obtenu à l’Université de la Sorbonne, puis un diplôme de journalisme passé à l’Université de Montréal. J’ai vraiment débuté ma carrière en 2008 d’abord comme salariée, puis je suis devenue freelance. En 2012, j’ai créé ma propre entreprise, Plume Caraïbe. L’entreprenariat est venu à moi, car j’ai été sollicitée pour créer des magazines de A à Z – du sommaire à l’impression. Cela m’a plu et j’ai décidé de continuer. Mon entreprise de rédaction et de conseil éditorial accompagne des clients de toutes sortes qui désirent obtenir des contenus et/ou supports informatifs (papier ou en ligne) de grande qualité.
En tant qu’entrepreneure, l’une de mes grandes fiertés est d’avoir co-créé le magazine Foodîles, avec Jessica Brudey, une entrepreneure guadeloupéenne qui possède la marque et l’entreprise Foodîles. Nous avons lancé en 2018 cette parution papier et web qui porte sur le monde culinaire caribéen. Ce magazine gratuit, biannuel, au contenu très riche, a rencontré un énorme succès dès le départ et a séduit nombre de lecteurs, année après année. Nous en somme au 10e numéro, un vrai challenge relevé compte tenu de la crise Covid-19 !
Nous avons également lancé – au fur et à mesure – une plateforme d’informations (https://foodilesmedia.com/), un podcast, des événements, etc. Foodîles est devenu « le média totalement #FOOD » incontournable en Guadeloupe. A noter qu’en 2019, nous avons aussi créé The Flamboyant Agency, la maison d’édition qui porte le magazine Foodîles, mais aussi édite des ouvrages culinaires.
Il n’est pas facile pour une bavarde telle que moi de réfréner mon envie de vous raconter plus, même à l’écrit. Si vous avez lu la totalité de ce texte d’une longueur redoutable, je vous en remercie. Je m’arrête là, en vous invitant à me contacter via mon blog ou les réseaux sociaux, si vous voulez en savoir plus.
Merci à Cultur’îles pour cette page blanche offerte et la publication sur son site.
Parlons de la Grande Caraïbe, pour dépasser cette image de carte postale bien connue !
Mylène Colmar
COMMENT SE RENDRE EN GUADELOUPE ?
Si vous envisagez de venir en Guadeloupe, il n’y a rien de plus facile ! Des vols depuis la France vers Fort-de-France sont disponibles tous les jours. Cependant, les tarifs peuvent varier considérablement selon la période de l’année, il est donc recommandé d’utiliser un comparateur de vols tel que pour être sûr de trouver la meilleure offre possible.
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COMMENT SE DÉPLACER EN GUADELOUPE ?
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Le groupe de danseurs et musiciens marquisiens « Kaipeka ote kaikaiana » à la coupe du Monde de football au Qatar
Un groupe de danseurs et musiciens folkloriques a été retenu par le CIOF (le Conseil International des Organisations de Festivals de Folklore et d’Arts Traditionnels) pour la coupe du monde de football au Qatar au mois de novembre prochain.
C’est pour eux une occasion unique de faire valoir et partager leur culture au reste du monde.
Leur billet d’avion est entièrement pris en charge par le comité organisateur.
Un groupe géré en famille .
Fondé en 2011 par Kana Hikutini, il est structuré autour d’une cellule familiale puisque le fils Lywaii, également tatoueur, est le chef des danseurs et l’autre fils Cédrik le chef d’orchestre.
C’est un groupe composé d’une trentaine de membres qui représente la fierté de tout un peuple.
« Notre but est aussi de pouvoir donner la chance à de jeunes Marquisiens, qui peut-être n’ont jamais voyagé, d’un jour prendre l’avion et partir voir de nouveaux pays, toujours par le biais de la culture ». confie Cédrik Hikutini à TNTV.
Badamier, bois bœuf, ébéniers, pomme-chien et veloutiers remplaceront le filao, une espèce exotique introduite à l’époque française, sur les différentes plages pour réduire la dégradation du littoral, avant qu’on ne s’aperçoive, voici un an, que ce n’était pas le cas.
Tout un symbole, le filao est l’arbre mythique qui protège les mauriciens du vent et de la pluie à l’occasion de leur sortie à la plage.
C’est aussi l’arbre qui représente les moments de détentes en famille ou entre amis pour chaque habitant de l’Île.
Le bruissement du vent dans les feuilles du filao en forme d’épines est une merveilleuse berceuse à l’heure de la sieste. Toutefois celle-ci sera bientôt de l’histoire ancienne , car on a récemment découvert que cet arbre légendaire venu d’Australie et du sous-continent indien favorise l’érosion. Son abattage a débuté depuis le début de l’année dernière sur les plages les plus fréquentées de l’île.
En alternative , des arbres indigènes, tels le baume de l’île Plate, le bois-bœuf, l’ébénier, le pomme-chien, la Sainte-Marie et le veloutier , le remplaceront le long des côtes.
Un Peu d’histoire
L’arbre fît son apparition sur l’ile grâce aux colons.
Introduit dans l’île en 1778, alors colonie française, par l’astronome, cartographe et explorateur Alexis-Marie de Rochon. Les Anglais le propageront un siècle plus tard sur les plages en pensant que ce brise-vent prévient de l’érosion. Les autorités franco-égyptiennes qui l’ont planté sur les rives du Canal de Suez. Les Anglais souhaitaient également rendre le littoral accessible, sans aucun obstacle naturel, pouvant ralentir l’avancée des troupes, car rien de pousse sous le filao.
Des Idées reçues
Des études menées il y a une décennie par des experts viennent briser et contredire des idées reçues concernant cet arbre.
Le filao ne retient pas le sable. Au contraire, il favorise l’érosion, notamment lors de grosses averses et de fortes houles, surtout durant la saison cyclonique.
Les vagues pénètrent jusqu’à 30 mètres à l’intérieur des terres, charriant de gros volumes de sable jusqu’à l’océan.
Selon les tests réalisés sur des portions de plage notamment à Bellemare et à Flic en Flac, l’érosion est moins prononcée suite aux abattages.
Ainsi, 180 filaos seront bientôt abattus à Mont-Choisy pour faire la place à 600 arbres endémiques. Le badamier, déjà présent dans certains villages côtiers, à l’instar de Mahébourg et Trou-d’Eau-Douce fera partie du lot, annonce le ministre de l’Environnement Kavi Ramano.
Les Polynésiens ont de quoi rougir et pour cause , les conventions pour l’organisation des épreuves de surf sur la redoutable vague de Teahupoo à Tahiti ont été signées mardi à Papara, entre la Polynésie et le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024.
« La première convention porte sur la mise en place d’infrastructures sur le site de Teahupoo, la deuxième est centrée sur le volet sécuritaire de l’événement tandis que la dernière concerne le passage de la flamme olympique en Polynésie française, a constaté sur place un correspondant de l’AFP. « source Polynesie la 1ere
L’organisation des épreuves de surf n’est pas sans risque selon une partie de la population qui voit en cela une occasion d’abimer le cadre naturel des lieux . En conférence de presse Tony Estanguet, le président de Paris-2024 rassure sur les aménagements qui seront nécessaires pour l’organisation des jeux.
« Nous sommes une petite île perdue dans le Pacifique qui va accueillir les Jeux olympiques. C’est extraordinaire (…) Il a fallu convaincre la population mais ça y est, on va le faire. Tous les regards seront tournés vers nous », s’est félicité Edouard Fritch lors de la même conférence de presse.
Teahupoo possède quelques unes des plus belles vagues du monde
Considérée comme l’une des vagues les plus photogéniques du monde, elle offre aux surfeurs de gros tubes quasi translucides, tels des tunnels d’eau turquoise, incontournables sur le circuit professionnel.
Le spot de Teahupoo à Tahiti offre aux surfeurs des conditions de surf idéales , grâce à de puissantes houles qui engendrent des vagues aussi immenses qu’hallucinantes.
Le jeune Guadeloupéen a dominé son concurrent lors du championnat du monde des -100 kg qui s’est déroulé en Équateur.
Le moins que l’on puisse dire, c’est un véritable colosse qui terrasse ses adversaires sur le tatami . Ainsi il a arraché le titre de champion du monde junior contre le japonais Tomohiro Nakano.
Avec une détermination sans faille, il a permis à la France d’obtenir sa première médaille d’or de la compétition. Ce qui lui valut les félicitations des instances politiques et des personnalités de son archipel d’origine.
Pour son jeune âge il comptabilise déjà un super palmares et devient avec ce nouveau titre un « sérial récidiviste » car il a été champion d’Europe et du monde cadets en 2019, médaillé de bronze aux Europe juniors 2020 »
Une grande fierté pour le peuple guadeloupéen et le judo français qui trouve là un bel espoir d’avenir dans les sillons du légendaire « Teddy Riner ».
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Le tatouage polynésien : un art traditionnel ancestral
Véritable joyaux de la Polynésie, le tatouage tribal a traversé les siècles sans perdre de sa splendeur. Habillant les corps d’hommes et de femmes, il est un symbole fort, chargé d’histoires.
Pratiqué depuis plus de 3000 ans dans un rituel traditionnel ancestral, le tatouage polynésien est un livre ouvert contant la vie de celui qui le porte. Mais au-delà de sa célèbre géométrie, connaissez-vous vraiment la signification de ces motifs hypnotiques ? Origine, symbolique et pratique, partez à la découverte d’un héritage pas comme les autres !
Les origines du tatouage polynésien
La Polynésie se compose d’un vaste groupement d’îles situées dans le sud de l’océan Pacifique. On y compte quasiment 1000 îles, dispersées au cœur de l’Océanie. Parmi elles, on retrouve les plus connues : Tahiti, Hawaï, la Nouvelle-Zélande, les îles Samoa, Tonga et Cook, etc.
Les habitants des îles de Polynésie sont appelés les Polynésiens, ils partagent de nombreux traits communs tels que la langue, la culture ou encore les croyances.
Pour vous raconter l’histoire du tatouage polynésien, il convient de se replonger dans le passé. C’est en 1768 que James Cook, célèbre explorateur britannique, entame son premier grand voyage.
Il est chargé d’aller observer une très rare éclipse, provoquée par l’interposition de Vénus entre la Terre et le Soleil. C’est lors de cette première épopée que le navigateur découvre l’île de Tahiti ainsi que la Nouvelle-Zélande. Dans le récit de son premier journal de bord, le capitaine Cook évoque le mot « tattoo ».
Il explique alors que les autochtones qu’il a rencontrés sont recouverts de dessins sur le corps.
Près d’un an après son retour, la Royal Navy missionne de nouveau James Cook pour aller explorer les îles du Pacifique Sud. Il s’agit de la seconde expédition de l’explorateur. Après une traversée de huit mois à bord du « HMS Endeavour », le capitaine et son équipage arrivent en Polynésie. Joseph Banks, l’illustrateur naturaliste de Cook, retranscrit soigneusement les motifs qu’il perçoit sur les corps des hommes qu’il rencontre. Dans son journal, Banks écrit « j’évoquerai maintenant la manière dont ils se marquent de façon indélébile ».
Lors de son retour en Angleterre en juillet 1775, le capitaine Cook est accompagné d’un Tahitien nommé Omai, plus connu sous le nom de Ma’i.
Cet homme, couvert de tatouages, fascine le Royaume. Le clergé anglais se dit alors qu’il tient-là un peuple à évangéliser. Pour y parvenir, ils se mettent en tête d’éradiquer le tatouage, emblème des croyances polynésiennes.
On attribuera la première référence au terme de « tattoo » à James Cook, bien qu’il fût popularisé à la suite des écrits de Joseph Banks, lors du second voyage à Tahiti.
Le mot « tattoo » sera intégré au dictionnaire de l’Académie française en 1798, puis sera francisé sous l’appellation « tatouage » en 1858, avant de faire son entrée dans le dictionnaire de la langue française.
À l’origine, ce mot provient du terme « tatau » qui signifie « marquer », « frapper » ou « dessiner » en tahitien.
La légende des dieux
Le tatouage est un art difficile à dater et encore aujourd’hui, personne n’est parvenu à déterminer avec précision l’apparition des premiers motifs. En Polynésie, la légende raconte que le tatouage serait d’origine divine. C’est pendant le Pô que cet art aurait été créé, lorsque le créateur et père des dieux et des mondes, Ta’aroa, autorisa les âmes à retourner sur terre pour veiller avec bienveillance sur leurs familles. Ta’aroa avait deux fils : Mata Mata Arahu, signifiant « qui exprime avec le charbon de bois » et Tu Ra’i Po, signifiant « qui réside dans le ciel obscur ».
Hina Ere Ere Manua « Hina au caractère impétueux » était la fille de Ti’i « homme dieu », le premier homme et de Hina Maha’i Tua Mea « celle qui apaise toute chose », la première femme. Lorsque Hina Ere Ere Manua devint une jeune femme, les deux dieux en tombèrent amoureux. Un jour, ils aperçurent Hina qui sommeillait au pied d’un arbre au milieu d’un enclos qui la préservait de tout contact.
Elle était ainsi retenue, car Ti’i voyait d’un mauvais œil le fait que des garçons s’intéressent à sa fille.
Le lendemain, Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po se présentèrent à elle et lui dirent combien elle leur plaisait.
Hina obéissant à ses parents leur répondit qu’elle n’était pas autorisée à leur parler et qu’ils ne devaient pas rester là, sous peine de provoquer la colère de son père. Les deux frères parcoururent la Terre et revinrent le lendemain, les bras chargés de présents : fruits rares, colliers de perles, nacres fines et mets délicieux. Mais une fois de plus, Hina refusa l’offre des dieux. Alors, à court d’idées, les deux hommes se tournèrent vers le dieu Tohu « celui qui prophétise », créateur des dessins, couleurs des poissons et des coquillages. C’est ainsi qu’il les initia aux secrets de la beauté et créa le tatouage. Il inventa et fabriqua des outils faits d’os et de bois ainsi que de l’encre bleutée qui les embellirait. Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po s’ornèrent d’un motif appelé « Tao Maro Mata » et retournèrent séduire Hina. La jeune femme fut subjuguée par la beauté des tatouages et trompa la vigilance de ses parents pour s’enfuir avec les deux frères. Elle fut à son tour tatouée.
Plus tard, d’autres hommes trouvèrent cette pratique fascinante et décidèrent de l’utiliser en abondance afin de s’embellir pour attirer la bienveillance des dieux et plaire à leurs semblables.
La renaissance d’un art
Après la découverte du tatouage et le souhait des missionnaires britanniques d’évangéliser le peuple polynésien, plusieurs dispositions sont prises. En 1819, le code Pomaré voit le jour. Il s’agit du premier registre concernant les lois tahitiennes. Cette nouvelle législation interdit désormais la pratique du tatouage. En effet, celle-ci est décrite comme « l’art du diable » et jugée « barbare » du fait des outils avec lesquels les motifs étaient réalisés. La loi stipule ainsi : « celui qui utilise sur la peau le peigne à tatouer sera puni ». Entre-temps, d’autres traditions polynésiennes se voient bannies, telles que la nudité, les danses, les chants et les parures de fleurs, toutes considérées comme impudiques
.
Pendant plus de 150 ans, la culture polynésienne fut passée sous silence. Il aura fallu attendre les années 1980 pour redécouvrir le tatouage et cela, grâce aux croquis et aux notes de Karl Von Den Steinen, explorateur, médecin, philologue et ethnologue allemand. Karl avait réalisé les schémas de plus de 400 tatouages polynésiens. La découverte de ces reproductions a permis à quelques pionniers de réhabiliter cet art, notamment durant les fêtes de Tiurai, la fête nationale tahitienne.
Désormais revenu au goût du jour, le tatouage est rapidement devenu populaire auprès des jeunes Polynésiens. La majorité souhaitait un retour aux valeurs culturelles et traditionnelles, symbole d’une identité retrouvée.
Extrait des croquis de Karl Von Den Steinen / Source : OpenEditionBook
Le signe d’une appartenance indélébile
Il existe différents termes pour évoquer le tatouage tels que « polynésien » ou « tribal ».
En revanche, il est fréquent d’entendre parler de « tatouage maori », à tort. En effet, cette appellation se rapporte directement à un peuple, celui de Nouvelle-Zélande. C’est également le cas pour les tatouages samoans (îles Samoa), marquisiens (îles Marquises), tongiens (îles Tonga), tahitiens (île de Tahiti), hawaïens (îles d’Hawaï), wallisien et futunien (îles Wallis et Futuna), etc. Les tatouages polynésiens varient d’île en île et cela dépend aussi du degré d’évolution des traditions. Cependant, toutes ces variations appartiennent à la grande famille des tatouages tribaux avec laquelle elles partagent une géométrie similaire. On y retrouve des triangles, des cercles, des spirales, des frises, etc.
La symbolique de cet art ancestral est puissante. Depuis toujours, le tatouage polynésien est un marqueur social important. C’est une façon de communiquer, de donner une information sur sa personnalité ou ses origines, de démontrer son appartenance à un territoire, une famille, un rang social, etc. En Polynésie, les croyances et la force spirituelle sont ancrées dans les mœurs. C’est pourquoi, en plus d’être un élément essentiel à la valorisation de l’homme, le tatouage tribal est aussi un signe de protection contre les esprits maléfiques.
À l’époque, se faire tatouer était un signe extérieur de richesse et de pouvoir destiné à l’usage des classes sociales de rang élevé. Il y avait trois types de tatouages tribaux : ceux des dieux, des prêtres et des princes, qui étaient héréditaires et donc réservés à leurs descendants, ceux réservés aux chefs de clan et le troisième type qui était réservé aux chefs de guerre, aux guerriers et aux danseurs.
Le rite ancestral du tatouage polynésien
Se faire tatouer est une cérémonie sacrée dans la culture polynésienne. Dans le temps, seuls les shamans étaient autorisés à pratiquer cet art. L’emplacement du tatouage sur le corps avait aussi son importance. Avant de se faire tatouer, la personne concernée devait observer une longue période de purification et d’abstinence sexuelle.
Le fait de se faire marquer de façon indélébile annonçait l’accomplissement de rituels sociaux importants, tels que le passage de l’enfance à la puberté, le mariage, etc. Généralement, les hommes se faisaient tatouer très tôt, entre 11 et 12 ans. En revanche, il fallait attendre plusieurs dizaines d’années pour qu’ils puissent compléter leur panoplie, les tatouages représentant des moments forts de leur existence.
Plus un homme était tatoué, plus son prestige était grand, contrairement à ceux qui n’en avaient pas et étaient méprisés.
Chez les femmes, le tatouage était plutôt destiné à séduire.
Les jeunes filles étaient marquées dès l’âge de 8 ans afin d’avoir déjà des tatouages à la puberté et être en mesure d’attirer l’attention des hommes. Il était obligatoire pour une femme de se faire tatouer la main droite dès ses 12 ans afin de pouvoir préparer la nourriture et la consommer avec les autres membres de la communauté.
Les mains et les doigts étaient donc recouverts de motifs particulièrement fins et travaillés. D’autres parties du corps pouvaient être marquées telles que : les oreilles, le contour des lèvres, les bras, les épaules et le bas du dos. Seules les femmes de haut rang avaient le droit d’avoir des tatouages sur les jambes. En revanche, toutes celles qui refusaient cet ornement étaient considérées comme laides et repoussantes.
La technique de marquage et la signification des emplacements et des motifs
Traditionnellement, le tatouage polynésien était réalisé à l’aide d’un peigne fait de dents de requin, d’os ou d’écailles de tortue fixée à un manche en bois. Le peigne était trempé dans une encre à base de charbon de noix de bancoulier et elle était diluée dans de l’huile de coco ou de l’eau.
Pour tatouer, de simples marques faisaient office de lignes directrices. Pour faire pénétrer l’encre sous la peau, le peigne était frappé avec un burin pour que les dents transpercent la chair. Cette technique de tatouage était extrêmement douloureuse, à tel point que le shaman devait être aidé par des membres de la tribu pour tenir le tatoué et tendre sa peau. Leurs rôles étaient également de chanter et de danser au son des tambours, flûtes et autres instruments traditionnels pour apaiser sa souffrance.
Outils traditionnels pour la réalisation des tatouages polynésiens / Source : Tahiti info & Tahiti Tourisme
Les séances de tatouage étaient très longues et duraient jusqu’à la tombée de la nuit ou jusqu’à ce que l’homme ne puisse plus supporter la douleur.
Si le tatouage n’était pas fini, le rite reprenait le lendemain et ainsi de suite, à moins que la peau enflammée nécessite quelques jours pour guérir. Lors de chaque cérémonie de marquage, les esprits étaient invoqués et les dieux du tatouage Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po, étaient présents sous la forme de sculpture de bois, pour rendre le tatouage parfait.
Le processus pouvait durer plusieurs mois et lorsqu’il était terminé, la peau devait être lavée à l’eau salée et massée pour éviter les infections et éliminer les impuretés. Par la suite, la famille du tatoué l’aidait à célébrer sa nouvelle vie et participait au processus de guérison en l’aidant dans les tâches du quotidien, car la douleur était telle, qu’il était difficile de marcher ou de s’asseoir. Il fallait attendre environ 6 mois pour voir les premiers motifs apparaître sur la peau et compter près d’un an pour une cicatrisation complète.
En 1986, le ministère de la Santé a interdit la pratique du tatouage avec des outils traditionnels à cause des problèmes liés à la stérilisation des objets et les graves infections que cela pouvait engendrer.
La signification de l’emplacement
La place du tatouage sur le corps joue un rôle important dans la culture polynésienne. Chaque partie du corps est liée à une signification bien spécifique.
Le haut et le bas du corps sont considérés comme un lien entre la terre et le ciel : la partie supérieure est liée au ciel (Rangi) et la partie inférieure est liée à la terre (Papa). La légende raconte que le corps humain est considéré comme un lien entre Rangi et Papa et que la quête de l’homme serait de retrouver cette union.
Les bras font référence à la généalogie, le dos au passé, et l’abdomen au futur.
Pour ce qui est du genre, la droite est associée aux hommes et la gauche aux femmes.
On répertorie 7 emplacements :
La tête
Le tronc supérieur
Le tronc inférieur
Le haut des bras et les épaules
Les avant-bras et les mains
Les jambes et les pieds
Les articulations
La signification des motifs
Si l’emplacement des tatouages à une signification particulière, le motif a également son importance. On trouve des animaux, des objets, des éléments naturels, etc.
13 motifs répertoriés sont très fréquemment tatoués :
Le Tiki
Le tiki / Source : tatoo-tatouage.com
La tortue
La tortue / Source : stockphoto
La carapace de tortue«
phoLa carapace de tortue / Source : stocto
La croix marquise
Le soleil
La croix marquise / Source : stockphoto / Le soleil / Source : stockphoto
Aujourd’hui, le tatouage polynésien a conquis le monde et bien que les techniques se soient modernisées, le savoir-faire ancestral est resté intact. Désormais, de nombreux tatoueurs utilisent la méthode du travail au point, appelée « dotwork ». Elle est la représentation contemporaine du mode d’encrage traditionnel. Maintenant vous le savez, le tatouage tribal c’est une histoire pleine de sens, des motifs intemporels et un marquage unique, impossible à copier, qui vous appartiendra pour l’éternité.
Le poisson / Source : dreamstime.com
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Lors d’un séjour à Madagascar, vous pourrez probablement observer sur la plage des femmes arborant un type de maquillage blanc ou orange sur le visage. Il s’agit du « masonjoany », un masque de beauté originaire de Madagascar !
Ce dernier est parfois simplement appliqué de manière uniforme sur le visage, et parfois en motifs ornementaux.
La beauté « sacré » des femmes malgaches
La femme malgache est une reine de beauté à l’image des autres femmes du continent africain.
Cette beauté est caractérisée par le port des tenues traditionnelles mais aussi des masques de beauté.
Bien que les jeunes malgaches considèrent cette façon de s’habiller un peu désuète et préfèrent les tenues occidentales, ce masque de beauté esthétique confère à la peau une certaine douceur très recherchée.
Ainsi, l’application du masque est faite à partir d’un élément naturel , le masonjoany .
Le masonjoany est non seulement le nom du maquillage, mais aussi celui du bois utilisé pour le fabriquer.
Ce bois est en réalité du santal, une plante employée en aromathérapie, en parfumerie et en charpenterie. Son parfum est puissant et peut se conserver pendant des siècles, comme on peut le constater dans les temples indiens.
D’ailleurs, c’est des Indiens que les Malgaches auraient appris comment utiliser le masonjoany.
Bien que l’arbre de Santal soit originaire d’Inde, du Népal, d’Australie, de la Nouvelle-Calédonie, du Vanuatu et d’Hawaii, il a été introduit avec succès à Madagascar où il s’est bien acclimaté.
Aujourd’hui, le masonjoany est devenu un produit commercialisé sous diverses formes, telles que la poudre, la lotion, la crème, le lait démaquillant ou encore le savon, notamment dans les villes côtières de Madagascar, particulièrement dans l’Ouest, le Nord et le Sud.
Cependant, la plupart des femmes malgaches utilisent encore la méthode traditionnelle qui consiste à frotter une branche de santal ou d’autres plantes endémiques médicinales sur une pierre corail préalablement mouillée, puis à l’appliquer directement sur le visage, car la pâte sèche rapidement.
Une pratique issue des traditions
le Masonjoany est une poudre fabriquée à partir d’écorces de bois. Il est utilisé, de manière traditionnelle, dans les zones côtières de l’île. Avec celle-ci les femmes se protègent des rayons du soleil tout en embellissant leur peau.
Elles fabriquent le masque elles- mêmes, et le portent parfois toute la journée, lorsque les travaux ménagers les exposent constamment à l’astre du jour. Le résultat est impressionnant, car le grain de peau est fin et soyeux, doux au regard et au toucher.
La composition de cette poudre est gardée secrète, mais les résultats sont efficaces.
Le laboratoire pharmaceutique Homeopharma, qui a étudié depuis plus d’une décennie les vertus des plantes malgaches, a composé une gamme complète de soins.
Ainsi c’est un arbre très convoité par l’industrie pharmaceutique qui compose de nombreux produits issus des écorces de bois de santal.
Le Masonjoany, un emblème de la beauté féminine à Madagascar.
Les femmes arborant un masque de beauté blanc ou orange sont instantanément associées à cette pratique.
Ce phénomène est devenu si populaire que les voyageurs et les vacanciers peuvent désormais profiter de cette expérience sur les plages les plus fréquentées de Madagascar.
Pour rendre l’application plus ludique et artistique, les masques peuvent être façonnés en forme de motifs tels que des fleurs, des feuilles ou des pétales. Bien que cela puisse tirer un peu sur la peau au début, on s’y habitue rapidement !
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