Catégorie : Culturiles

  • La Fête du Printemps : Le Nouvel An Chinois sur l’île de la Réunion

    La Fête du Printemps : Le Nouvel An Chinois sur l’île de la Réunion

    Diversité culturelle de l’île de la Réunion

    L’île de la Réunion est un véritable melting-pot culturel, où les influences françaises, africaines, indiennes, chinoises et créoles se mêlent pour former une culture riche et unique.

    Cette diversité culturelle se reflète dans les traditions, la cuisine, la musique, les célébrations religieuses et les fêtes locales.

    La culture créole est très présente sur l’île, avec ses musiques et danses typiques telles que le maloya, le séga et le tambour.

    Les habitants célèbrent également de nombreuses fêtes religieuses telles que la Dédicace, la fête de la Chandeleur, et le carnaval de l’île, qui attire des milliers de visiteurs chaque année.

    L’influence indienne se fait également sentir à travers les fêtes religieuses telles que Diwali et la fête de Ganesh. La cuisine indienne, avec ses épices et ses plats savoureux, est très populaire sur l’île.

    La communauté chinoise, quant à elle, apporte sa propre contribution à la diversité culturelle de l’île de la Réunion, avec le Nouvel An Chinois, appelé aussi la Fête du Printemps, qui est l’une des fêtes les plus importantes de l’année.

    Nouvel an chinois à la réunion
    Crédit Photo : Ile-de-la-reunion.net

    Le Nouvel An Chinois est un événement important pour la communauté chinoise de l’île de la Réunion, qui célèbre la diversité culturelle de l’île.

    Cette fête, qui a lieu entre le 21 janvier et le 19 février, selon le calendrier chinois, marque le début de l’année lunaire et dure environ 15 jours.

    Au cours de cette période, les Chinois pratiquent plusieurs rituels pour attirer le bonheur, la longévité et la prospérité dans leur vie.

    Un symbole culturel et traditionnel

    Avant le Nouvel An, une nettoyage de printemps est effectué dans les maisons pour se débarrasser des mauvais esprits et pour laisser place au bonheur.

    Le soir du réveillon, les familles se rassemblent pour un hommage aux ancêtres et pour savourer un repas copieux, chaque plat ayant une signification symbolique particulière, comme le poisson et la viande pour ne jamais manquer de nourriture, les raviolis symbolisant la richesse, ou le « gâteau de l’an », qui promet une évolution dans tous les domaines.

    Les parents offrent également des étrennes dans une enveloppe rouge à leurs enfants.

    Pendant les deux semaines de la fête, il y a beaucoup d’activités et de célébrations à travers l’île de la Réunion.

    Les gens peuvent assister à la danse des dragons ou du lion, suivre les spectacles d’arts martiaux et entendre les pétards qui éloignent les mauvais esprits.

    Le moment clé de la fête est la fête des lanternes, où les lanternes sont lâchées dans le ciel pour remplir le ciel de petits cercles orangés, ce qui apporte une touche magique et festive à l’événement.

    Crédit Photo : Ile-de-la-reunion.net

    Conclusion

    Le Nouvel An Chinois est l’une des plus belles célébrations de l’île bourbon.

    Célébrée par la communauté chinoise , elle est un symbole de diversité culturelle de l’île.

    La fête dure 15 jours et comporte des rituels, des repas familiaux, des activités et des célébrations pour attirer le bonheur, la longévité et la prospérité dans la vie des gens.

    La fête des lanternes est le moment clé de la fête, qui apporte une touche magique et festive à l’événement.


    La REUNION , une terre sensationnelle et intense.

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  • île Maurice: Cascade sous-marine illusoire

    île Maurice: Cascade sous-marine illusoire

    La « cascade sous-marine illusoire de l’île Maurice » n’est pas une véritable chute d’eau, mais plutôt une illusion d’optique causée par des dépôts de sable et de limon qui se déversent dans l’océan.

    Cascade sous marine de l'ile maurice
    Crédit photo: St. Regis Mauritius Resort

    C’est une attraction touristique populaire qui se trouve sur la côte est de l’île.

    Il s’agit d’un site de plongée en mer où les plongeurs peuvent admirer une cascade souterraine d’eau douce qui se jette dans la mer.

    Elle est alimentée par une source d’eau douce située à l’intérieur de la grotte sous-marine et offre une vue spectaculaire sur la faune et la flore marine de la région.

    Le sable et le limon, apportés par les rivières et les ruisseaux, créent une pente sous-marine qui la fait ressembler à une cascade.

    Ainsi, l’illusion est créée par la sédimentation du sable et du limon, qui forme une pente sous-marine naturelle menant à l’océan.

    Ce phénomène est visible sur les images satellites et peut être mieux observé dans la partie sud de l’île, près de la presqu’île du Morne Brabant.

    Le flux sédimentaire peut être observé dans différentes couleurs, généralement dans des tons de bleu et de turquoise, qui sont les couleurs de l’eau à différentes profondeurs.

    C’est une attraction naturelle intéressante qui met en valeur le paysage sous-marin unique de ce joyau de l’océan-indien .

    Cascade sous marine ile maurice
    Source – imgur.com
  • Histoires d’auteurs : Laure Pina , écrivaine de la Martinique

    Histoires d’auteurs : Laure Pina , écrivaine de la Martinique

    CULTUR’ÎLES MAGAZINE

    JANVIER 2023

    Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins . Parcours de vie , experiences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public

    Laure Pina , Confidences en Boutique


    Son Parcours de Vie

    Laure est née à La Martinique, mais a grandi en Guyane. Après des études de commerce spécialisées dans la mode, elle travaille dans un grand magasin parisien, prêt-à-porter homme, femme et accessoires n’ont pas de secret pour elle.


    Elle revient en Guyane en 2000, et ouvre sa boutique d’accessoires dans un premier temps et élargit sa gamme en faisant aussi du prêt à porter femmes et hommes, ainsi que des idées cadeaux. Une aventure qui dure presque 15 ans.

    Après la fermeture de sa boutique, elle enseigne, et transmet son expérience professionnelle aux élèves en bac pro commerce, vente et accueil.

    Et elle anime en parallèle une rubrique mode, déco art de vivre sur la chaine de télévision anciennement RFO GUYANE

    Au coeur de toutes ses expériences , divers et variées , des relations humaines très riches

    La litterature

    Pendant le confinement, son envie d’écrire se fait ressentir et elle se lance dans cette aventure, « Confidences en Boutique » sort en juillet 2022.

    Laure PINA choisit un pseudo Poupou, car c’est le surnom que lui donne son amie de cœur, son âme soeur de la Martinique et qui l’appelle d’ailleurs encore aujourd’hui Poupou .

    Laure Pina , Confidences en Boutique

    « Confidences en Boutique » paru en auto édition en 2022

    Confidences en Boutique

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  • Histoires d’auteurs : Mawann Ferville , écrivaine de la Guadeloupe –

    Histoires d’auteurs : Mawann Ferville , écrivaine de la Guadeloupe –

    CULTUR’ÎLES MAGAZINE

    JANVIER 2023

    Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins . Parcours de vie , experiences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public

    « L’audacieuse f’âme »

    À LA RENCONTRE DE MAWANN FERVILLE


    Dans ce numéro, nous présentons Mawann FERVILLE, connue sous le nom de  » L’AUDACIEUSE », à propos de ses humbles débuts en tant qu’écrivaine et de son développement en tant que  femme inspirante sur les  réseaux.

    Mawann Ferville est une juriste d’affaires, formatrice en fiscalité financière, professeure d’école et entrepreneure de formations. Elle est également poétesse et écrivaine, elle partage ses inspirations matinales, ses motivations et ses textes poétiques sur ses pages Facebook :

    Mawann Ferville

    -L’Audacieuse Plume de Mawann Ferville où vous pouvez aussi trouver les poèmes de différents auteurs des Antilles et d’ailleurs.

    Elle possède également une page : La Karukéraine art’s Galerie, un endroit où elle présente et accompagne les jeunes artistes qui n’ont pas encore de visibilité dans les grandes galeries.

    Elle publie sa première collection de poèmes, « L’audacieuse f’âme », aux Éditions Bookélis en décembre 2021. En vente dans toutes les librairies Hachette, Fnac et autres points de vente.

    En mars 2023, sortira son second recueil, « Tempérance » et en juillet 2023, la dernière partie de cette anthologie féminine sera publiée. Ces recueils comprennent des textes qui explorent l’éventail des sentiments romantiques ou des sentiments d’amitié.

    Elle aborde des thèmes comme le bonheur, l’amour, la haine, la jalousie, le féminisme, la violence à l’égard des femmes, la nature, le narcissisme etc. Pour Mawann, la poésie est un espace dans lequel le monde se penche, s’accroche pour ne pas sombrer.

    Ses poèmes ? Un geste radical pour enrayer les mécanismes, rompre avec les systèmes, l’indifférence, les doutes, en se faisant confiance et en faisant confiance à sa langue. Elle est en liberté, elle est espoir et espérance.


    Son parcours de vie

    Mawann Ferville est née en 1968, elle est considérée comme une poétesse engagée et féministe.

    Sa passion pour la poésie et la peinture date de son plus jeune âge, mais apparait assez tardivement quand elle enseignait les arts plastiques au collège. C’est dès lors dans sa cinquante-troisième année, que Mawann Ferville décide de se lancer dans la rédaction de son recueil en le publiant, mais aussi dans l’exposition à venir de poèmes suspendus.

    Son parcours professionnel commence en 1989, elle n’a alors que 21 ans, elle est Programmatrice en informatique et Assistante de direction. Elle vit  ses plus belles années sur son île, la Guadeloupe. En 1991, tandis qu’elle vient juste de se marier un an auparavant et pour palier au manque de soin face à sa maladie rare et méconnue, elle doit se résigner à quitter son île. Elle découvre alors, après des mois d’investigations et de recherches médicales, qu’elle est atteinte d’une endométriose* depuis l’âge de 14 ans.

    Mawann traverse des moments difficiles, car pour cette maladie, il n’existait aucun traitement à l’époque. Elle subit une dizaine d’interventions et devient un véritable cobaye pour les traitements médicamenteux. Mais Mawann est une jeune femme forte et entre deux hospitalisations et interventions. Elle continue de se former, elle étudie le droit en cours du soir tout en conservant ses activités professionnelles. Décidée à vaincre cette maladie et à poursuivre sa vie de famille. Elle effectue de nombreux voyages entre la France et son pays, la Guadeloupe pour conserver son foyer. Cependant, son état de santé se dégrade et Mawann est obligée de faire un choix, à savoir s’installer de manière pérenne dans l’hexagone.

    L’endométriose est une maladie invalidante qui se caractérise par la formation de tissus formés de cellules endométriales en dehors de l’utérus et provoque des douleurs menstruelles de forte intensité, se manifeste au niveau de l’utérus et peu également atteindre d’autres organes comme les intestins. Cette maladie est également responsable de la stérilité chez certaines femmes.

    Mawann apprend le dépassement de soi et poursuit ses études de droit qui l’emmènent à côtoyer la communauté des jeunes venus du continent africain. Elle noue des liens très forts avec eux et ils lui font découvrir les différents uses et coutumes, elle observe leur mode de travail et s’inspire de leurs motivations et déterminations pour également finaliser son cursus estudiantin de juriste d’entreprise.

    En 1995, Mawann est de retour en Guadeloupe, elle donne naissance à sa fille unique en 1996, puis elle doit à nouveau repartir pour poursuivre ses soins médicaux. Elle intègre la cour administrative des réfugiés et apatrides en tant que secrétaire d’audience et elle voit quotidiennement les souffrances et les difficultés des personnes étrangères. La situation de précarité de ces personnes va révéler sa sensibilité et son empathie et un grand besoin d’épanouissement personnel.

    Mawann possède une personnalité atypique, c’est une femme qui aime sa liberté de parole et sa liberté d’action. C’est aussi une femme qui a du caractère ainsi qu’une grande force intérieure, mais ça n’enlève pas nécessairement de sa douceur ni de sa féminité, et surtout pas de la masculinité de son partenaire. De ce fait, ne pouvant se résigner à vivre loin de son île et de sa famille, en 2009, elle rentre à nouveau dans son pays pour créer sa deuxième entreprise qu’elle appellera : « Destin de Femme » en rapport à son combat et son parcours de vie.

    Un concept novateur pour permettre aux femmes de briller tant physiquement, professionnellement et intellectuellement.

    Cette entreprise avait pour vocation de Relooker les femmes afin qu’elles reprennent confiance en elles, qu’elles osent s’affirmer et qu’elles développent leur leadership et deviennent des Boss ladies. L’entrepreneure a été la première femme en Guadeloupe à mettre en place ce concept d’entreprenariat au féminin. Son entreprise commence à rencontrer un franc succès quand le pays est paralysé par une grève qui dure 48 jours. Nonobstant ses efforts pour conserver son activité, Mawann Ferville doit se résoudre à l’évidence de sa cessation d’activité à cause de cette grève qui a ruiné ses efforts professionnels, mais également fragilisée davantage sa santé.

    Mawann décide de repartir pour la France et reprend son activité de juriste en droit des affaires et fiscalité des entreprises. Elle travaille auprès des chefs d’entreprises, des porteurs de projets ainsi que les collectivités. Parallèlement, elle enseigne au 1er degré, puis au collège le jour et elle donne des cours du soir en droit fiscal et de finances dans une Grande École de Management à Paris.

    En 2019, elle part en vacances en Guadeloupe, y reste durant une année et renoue avec l’enseignement des plus petits, à savoir la maternelle.

    Elle travaille dans une jolie structure dans la zone de Jarry Baie-Mahault. Elle redécouvre sa passion pour la peinture, la littérature pour jeunesse, les contes et à son retour dans l’hexagone durant la période de confinement de 2020, ses sens seront exacerbés et elle sera alors submergée par toutes les émotions personnelles accumulées durant ces années, ainsi que les propos recueillis auprès des femmes et des hommes qu’elle côtoyait pour enfin écrire son premier recueil de poèmes « L’Audacieuse » sorti en décembre 2021.

    Le livre de Mawann explore un aspect méconnu de l’œuvre de plusieurs artistes et montrent l’importance de l’écriture poétique et de la peinture dans sa démarche créatrice. De 2020 et 2022, l’artiste écrit plus de trois cents poèmes, en français.


    Ses collaborations

    Pour la réalisation de ce premier ouvrage, la poétesse a souhaité travailler des artistes peintres pour illustrer ses textes. En l’occurrence, il s’agit dans un premier temps de Dany BERGER, artiste peintre d’origine française et de Adjoyi Marie AYAWA, artiste plasticienne d’origine togolaise.

    Vous trouverez également dix de ses textes poétiques dans le livre d’artiste « VUNDA VUNDA » de Georges ASSANNI et écrit par Anouk Bertaux Historienne de l’art paru le 21.02.2022 chez Books and Demand.

    Mawann une marque et des articles

    Mawann Ferville c’est également une marque déposée, un concept orignal de customisation sur tous les supports, tissus, céramiques, ardoise. Avec la collaboration de Walko Wilde, customiser et TAIDY Eddy designer guadeloupéen.

    Mawann, une artiste multitâche

    Des poèmes, sur tableau suspendu, sur textile, des citations motivantes,  du dessin au crayon, des poèmes en audio avec la participation de Félix SEREMES-Flexi Studio.

    La littérature….

    Pour Mawann Ferville, la littérature est un moyen de communication, c’est également la discipline des mots, un langage particulier, une communication non violente pour faire passer des messages, un art pour divertir et également une passion.

    Mais pour elle, force est de constater que la littérature touche beaucoup plus de gens quand elle est sous la forme artistique telle que les romans, le théâtre, la poésie.

    Quand elle est perçue comme un divertissement, elle soulève l’intérêt du lecteur et permet d’instaurer une certaine réflexion qui peut être différente de celle de l’auteur.

    Le lecteur peut avoir son propre ressenti et laisser libre cours à son imagination comme une œuvre picturale. La littérature jadis était un vecteur de courant de pensée politique « Le cercle des lumières » et on note son influence dans le paysage politique à l’époque. Cependant, rencontre des limites, car tout le monde ne sait pas lire et tout le monde ne s’intéresse pas forcément à la lecture. La nouvelle génération par exemple est férue de supports visuels.

    On peut donc s’interroger sur l’utilité de la littérature aujourd’hui qui doit pourtant permettre à l’homme de continue à s’exprimer c’est un art immuable.

    L’écriture….

    Pour Mawann écrire c’est « s’écrire » et la poésie est la forme la plus personnelle de l’écriture. C’est un art majeur, une musique, une histoire, une fiction. C’est également révéler ses propres failles qui mettent en avant la personnalité que l’on ne souhaite pas spécialement faire découvrir, mais qui permet d’être authentique et de raconter une histoire qui maquera l’esprit du lecteur.

    L’écriture permet à Mawann de se mettre dans la peau d’un acteur qui joue avec les lettres des scènes de vie ou de la nature. C’est de plus une manière de parler des attitudes irrationnelles de « l’Homme ». Comme les sentiments amoureux, quand on aime, on vibre et on est dans l’euphorie, quand on se quitte, on voudrait que cela soit pareil alors, on blesse pour à nouveau se sentir vibrer et on fait bruit en faisant mal à l’autre.

    L’écriture est une manière pour elle de colorer ses sentiments, de laisser danser et chanter ses émotions, ses rêves. C’est écrire sans avoir besoin d’être rationnelle, c’est cultiver une certaine ambiguïté à propos des personnages tout en permettant au lecteur d’imaginer, c’est raconter un secret à celui-ci et s’épancher comme s’il était un ami intime, un confident.

    L’écriture pour Mawann c’est aussi se donner du temps à soi. Il faut déjà avoir une imagination débordante et s’inspirer de ce que l’on voit et des événements de la vie. Être un bon observateur de la nature et pouvoir analyser avec du discernement chaque évènement et pouvoir prendre de la hauteur pour ensuite mettre sous formes de mots dans un récit, un texte ou un poème.


    Comment Mawann FERVILLE à su captiver l’attention de ses lecteurs au travers de ses poèmes engagés.

    Ecrire un recueil de poèmes n’est pas un exercice simple et facile. Cependant, il doit être facile à lire quels que soient les thèmes et sujets abordés. Les poèmes de Mawann Ferville parlent de sujets et de thèmes divers, la nature, temps, l’actualité, la politique, la musique, les événements de la vie et d’autres domaines d’intérêts.

    Néanmoins, la rédaction d’un recueil de poèmes doit respecter le principe de l’écriture poétique.

    De plus, un recueil de poèmes doit permettre aux personnes de prendre part au voyage dans lequel le poète les embarque afin qu’elles s’interrogent ou qu’elles s’identifient pour obtenir des réponses à leurs doutes et interrogations, un poète est un visionnaire.

    Habituellement, un recueil de poèmes évoque des sujets et des thèmes sensibles, ou des sujets plus litigieux. Néanmoins, depuis quelques années, nous constatons que les auteurs font fi des ces règles, en vers, en alexandrin… Ils laissent libre court à leur imagination.

    C’est cette liberté d’écriture à laquelle nous sommes confrontés avec les poèmes de Mawann Ferville qui n’hésite pas a aborder tous les thèmes mêmes les plus sensibles de manière très audacieuse et libre.

    Mawann a publié son livre en autoédition ce qui nécessite des ressources financières personnelles importantes.

    Retrouvez Mawann sur Facebook : L’audacieuse Plume de Mawann Ferville


    POUR COMMANDER

    On retrouve L’audacieuse f’âme

    • Fnac.
    • Cultura
    • Decitre
    • Librairie Eyrolles
    • Librairie Bookelis.com
    • Amazon
    • A la Boutique de la L’audacieuse f’âme PRESSE en Guadeloupe,
    • En librairie aux éditions Hachette

    ?Contactez Mawann Ferville sur les réseaux : Facebook ou Instagram

  • Histoires d’auteurs : Laure Tarer , écrivaine de la Guadeloupe

    Histoires d’auteurs : Laure Tarer , écrivaine de la Guadeloupe

    CULTUR’ÎLES MAGAZINE

    JANVIER 2023

    Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins . Parcours de vie , experiences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public

    Les poèmes de l’or et autres récits … »Au bord de l’âme »

    À LA RENCONTRE DE LAURE TARER


    Son Parcours de Vie

    Une écrivaine originaire de la Guadeloupe qui a fait ses études de lettres modernes en Martinique.

    C’est là qu’elle a commencé sa carrière de professeure de français dans un lycée privé sous contrat avec l’éducation nationale qui s’appelle l’AMEP (Association Martiniquaise d’Education Populaire). Ce lycée fût une idée d’Aimé Césaire qui souhaitait donner une chance à des élèves, souvent issus de familles démunies, qui avaient été exclus du système traditionnel notamment ceux qui avaient échoué au bac.

    Les premiers dirigeants de cette école se sont inspirés des méthodes de Gérard Lauriette. D’ailleurs le guadeloupéen Henry Bernard, dit Rasin, professeur de philosophie, est membre fondateur de cette école alternative, aux côté de l’écrivain martiniquais Guy Cabort- Masson.

    Pendant les vingt années au cours desquelles elle a exercé dans cet établissement, elle a mené de nombreux projets pédagogiques avec les élèves. Elle voulait les inciter à lire et à écrire. Donc elle créa des ateliers d’écriture.

    Les élèves ont pu créer un journal, rédiger des nouvelles, écrire et monter une pièce de théâtre, écrire des textes à caractère poétique, rencontrer des auteurs et tant d’autres choses.

    « J’ai surtout insisté sur le fait qu’ils puissent connaître les auteurs majeurs antillo-guyanais ».

    « Je suis donc une enseignante qui aime son métier et les personnes auxquelles je m’adresse. Mon regard sur l’enseignement est militant. J’ai eu de la chance d’avoir rencontré dans mon parcours d’élève, un enseignant extraordinaire, militant, Max Jeanne. »

    Selon les propos de Laure

    Petite, il lui arrivait souvent d’écrire ce qu’elle ressentait ou observait. Elle avait cependant de nombreuses réflexions sur la vie, le sens des choses, les incohérences des uns et des autres, les paradoxes. En un mot, l’humain et sa complexité fragile et forte à la fois.

    Puis elle laissa tomber ses réflexions jetées çà et là. Elle les a reprises un peu à la fac. Laissé tomber de nouveau pour véritablement recommencer à écrire assez régulièrement il y a sept ans depuis son retour au Pays natal.

    La Litterature

    Le recueil est sorti le 1er juin. Il s’intitule « …Au bord de l’âme ». Dans ce livre de 60 textes, elle exprime une palette d’émotions différentes.

    L’ouvrage a plusieurs sections thématiques dans lesquelles sont regroupés les écrits. La forme des poèmes est libre. S’il est vrai qu’on retrouve parfois des rimes néanmoins elle ne s’astreint pas forcément à cette règle.

    Ce recueil contient aussi quelques courts récits. C’est donc un parcours dans le monde de la sensibilité auquel elle invite le lecteur.

    Dans la continuité de son amour pour la littérature et sa volonté de transmettre, elle a conçu et présente une émission littéraire qui s’appelle Préface, sur la chaîne ECLAIR FM-TV.

    Dans celle-ci, elle reçoit des autrices et auteurs antillais.e.s et guyanais.e.s afin que :  » nos peuples découvrent davantage leurs écrivains et écrivaines et qu’ils s’approprient leur littérature sous toutes ses formes ».

    ?Contactez Laure Tarer sur les réseaux : Facebook ou Instagram

  • Guadeloupe: Le gwoka, une identité culturelle très populaire dans l’île papillon

    Guadeloupe: Le gwoka, une identité culturelle très populaire dans l’île papillon

    Le GwoKa : Une Identité Culturelle Guadeloupéenne

    Le GwoKa est bien plus qu’un simple genre musical ; il incarne l’âme et l’identité culturelle de la Guadeloupe.

    Alliant musique, chants, danses et pratiques culturelles, le GwoKa est le reflet vivant de l’histoire et des traditions guadeloupéennes.

    Des villages pittoresques de Basse-Terre aux plages ensoleillées de Marie-Galante, en passant par les rues animées de Pointe-à-Pitre, les sons vibrants des tambours Ka résonnent, témoignant de la richesse culturelle de cette île.

    Le GwoKa est un rythme qui résonne profondément dans le cœur de chaque Guadeloupéen.ne.

    En parcourant les villages de la Basse-Terre jusqu’à Marie-Galante, et même dans la célèbre rue piétonne de Pointe-à-Pitre, les percussions des tambours Ka sont omniprésentes.

    Ces tambours sont l’essence même de l’art musical du GwoKa, symbolisant la résistance, la joie et la communauté.

    Les tambours Ka, confectionnés à partir de tonneaux et de peaux de cabri, sont non seulement des instruments de musique, mais aussi des artefacts culturels. Ils racontent l’histoire de l’île et de son peuple, de l’époque de l’esclavage à nos jours.

    Joués lors de rassemblements et de cérémonies, les tambours Ka sont le cœur battant de la culture guadeloupéenne.

    Le GwoKa est bien plus qu’une musique ; c’est une véritable communion festive. Les sons crépitants des tambours aux peaux de cabri font danser, se révolter et rire les Guadeloupéens.

    Chaque battement raconte une histoire, chaque rythme résonne avec l’histoire de la Guadeloupe.

    Les fêtes de GwoKa, appelées « léwoz », sont des moments de célébration où la communauté se rassemble pour partager et perpétuer ses traditions.

    Lors de ces événements, la musique devient un langage universel qui unit les générations et les origines. Les danses accompagnant le GwoKa, avec leurs mouvements expressifs et rythmés, sont des témoignages vivants de la résilience et de la créativité des Guadeloupéens.

    Ces fêtes sont aussi des moments de transmission où les anciens enseignent aux jeunes les secrets et les techniques du GwoKa, assurant ainsi la pérennité de cette tradition.

    Le GwoKa trouve ses racines dans la période sombre de l’esclavage. Cette musique est le fruit de la perpétuation des traditions musicales africaines par les esclaves des plantations.

    Les esclaves, avec les moyens du bord, transformaient ces tonneaux en tambours, créant ainsi un lien indéfectible avec leurs racines africaines.

    Les rythmes et les chants du GwoKa sont imprégnés de cette histoire de résistance et de survie.

    Aujourd’hui, le GwoKa est un témoignage vibrant de l’héritage africain en Guadeloupe, un patrimoine culturel précieux qui continue de vivre et d’évoluer.

    Ces genres musicaux partagent des origines similaires et des caractéristiques communes, résultant de l’héritage africain commun et de l’influence des expériences coloniales.

    Chacune de ces musiques a évolué de manière unique, reflétant les spécificités culturelles et historiques de chaque île.

    Cependant, elles partagent toutes une essence de résistance et de résilience, utilisant la musique et la danse comme moyens d’expression et de libération.

    Le GwoKa, avec ses rythmes puissants et ses chants profonds, s’inscrit pleinement dans cette tradition caribéenne de musique et de danse comme formes d’expression identitaire.

    Le tambour Ka, élément central du GwoKa, est fabriqué à partir d’un tonneau en bois et d’une peau de cabri tendue.

    À l’époque de l’esclavage, les esclaves utilisaient des matériaux de récupération, comme les tonneaux de viande salée ou de vin, pour créer ces instruments.

    Le tonneau en bois sert de caisse de résonance, amplifiant les sons produits par la peau de cabri lorsqu’elle est frappée.

    La fabrication du tambour Ka est un art en soi, nécessitant une grande habileté et une connaissance approfondie des matériaux. Chaque tambour est unique, sa sonorité dépendant de la qualité de la peau, du bois et du système de cordage utilisé pour assembler le tout. Les artisans qui fabriquent ces tambours perpétuent une tradition ancestrale, transmettant leurs techniques et leur savoir-faire de génération en génération.

    Le GwoKa se compose de sept rythmes basiques, chacun ayant ses propres variations :

    1. Kaladja : Un rythme à 2 temps, souvent joué lentement, exprimant des émotions profondes et introspectives.
    2. Menndé : Un rythme à 4 temps, utilisé pour des chants et des danses plus structurés.
    3. Léwoz : Un rythme à 2 temps, caractérisé par une reprise distinctive, souvent associé aux fêtes et aux rassemblements communautaires.
    4. Padjanbèl : Aussi appelé Gwadjanbel, ce rythme en 3/4 exprime la joie et la liberté. À ne pas confondre avec le Granjanbèl, qui possède une rythmique différente.
    5. Woulé : Un rythme à 3 temps, souvent utilisé dans des contextes plus intimes et introspectifs.
    6. Graj : Un rythme à 4 temps, utilisé pour des danses plus énergiques et expressives.
    7. Toumblak : Un rythme à 2 temps, rapide, souvent associé à des danses vibrantes et dynamiques.

    Ces rythmes, chacun avec ses propres nuances et significations, forment la base du répertoire musical du GwoKa. Les variations de ces rythmes permettent une grande diversité de styles et d’expressions, rendant le GwoKa à la fois riche et complexe.

    En 2014, le Gwoka est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. La musique, les chants, les danses, les traditions et la culture du Gwoka ont été reconnus comme éléments représentatifs de l’identité de la Guadeloupe.

    Le GwoKa est bien plus qu’un genre musical ; c’est une expression profonde de l’identité culturelle guadeloupéenne.

    À travers ses rythmes, ses chants et ses danses, il raconte l’histoire de la Guadeloupe, de l’esclavage à la liberté, de la souffrance à la joie.

    Le GwoKa est une célébration de la résilience et de la créativité du peuple guadeloupéen, un patrimoine culturel vivant qui continue de vibrer dans le cœur de chaque Guadeloupéen.ne.

    En perpétuant cette tradition, les Guadeloupéens préservent non seulement leur histoire, mais aussi leur identité culturelle unique. Le GwoKa, avec ses tambours résonnants et ses danses envoûtantes, est un témoignage vibrant de la richesse et de la diversité de la culture guadeloupéenne.

  • La Réunion: Le Maloya , Un Art Ancestral

    La Réunion: Le Maloya , Un Art Ancestral

    Le Maloya : Une Tradition Séculaire de La Réunion

    Le maloya, tradition séculaire profondément enracinée dans la culture réunionnaise, unit la musique, le chant et la danse pour former une expression artistique unique.

    Hérité des esclaves venus d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya a traversé les siècles pour devenir un symbole puissant de l’identité culturelle de l’île de La Réunion.

    De ses origines sur les plantations sucrières aux scènes contemporaines, le maloya incarne une histoire de souffrance, de résistance et de renaissance culturelle.

    Le maloya trouve ses racines dans les plantations sucrières de l’île Bourbon (ancien nom de La Réunion) . Introduit par les esclaves originaires d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya était à l’origine une musique de douleur et de révolte, servant à exprimer la souffrance des travailleurs opprimés.

    Les esclaves, arrachés à leurs terres natales et soumis à des conditions de vie extrêmement difficiles, utilisaient le maloya comme un moyen de préserver leur identité culturelle et de résister à l’oppression.

    Les instruments traditionnels du maloya, tels que le roulèr (un grand tambour), le bob (arc musical), le kayanm (hochet en tiges de canne), et le pikèr (percussions en bambou), accompagnaient les chants mélancoliques et les danses rituelles. Ces instruments, fabriqués à partir de matériaux locaux, témoignent de l’ingéniosité et de la résilience des esclaves qui ont su adapter leurs pratiques culturelles à leur nouvel environnement.

    Le maloya était intimement lié aux cérémonies d’hommage aux ancêtres, pratiquées sur les plantations et dans les cases des ouvriers agricoles et des usines sucrières. Ces cérémonies, appelées servis kabaré, étaient des moments de communion spirituelle où les participants invoquaient les esprits des défunts à travers la musique, la danse et le chant.

    Les servis kabaré jouaient un rôle essentiel dans la préservation des traditions orales et dans la transmission des histoires et des croyances ancestrales.

    Durant ces cérémonies, le maloya servait à établir un lien entre les vivants et les morts, offrant aux participants un espace pour exprimer leurs peines, leurs espoirs et leurs prières.

    Les chants , souvent improvisés, racontaient des histoires de lutte et de résistance, renforçant le sentiment de solidarité et de communauté parmi les esclaves et leurs descendants.

    Longtemps confiné aux cercles privés et aux cérémonies religieuses, le maloya a commencé à conquérir l’espace public dans les années 1970. Ainsi, cette période marque un tournant décisif dans l’histoire du maloya, alors qu’il devient un instrument de revendications politiques et sociales.

    Entre les années 1960 et 1980, le maloya est utilisé par des militants pour dénoncer les injustices sociales et pour promouvoir la reconnaissance de l’identité créole.

    Les années 1970 voient également l’émergence de figures emblématiques du maloya, comme Danyèl Waro, Granmoun Lélé, et Firmin Viry, qui jouent un rôle crucial dans la popularisation de cette musique. Ces artistes, issus de milieux modestes, utilisent le maloya pour exprimer leurs revendications et pour célébrer la culture réunionnaise. Leurs chansons, empreintes de poésie et de révolte, touchent un large public et contribuent à faire du maloya un symbole de résistance et d’émancipation.

    Aujourd’hui, le maloya est reconnu comme l’expression majeure de l’identité culturelle et musicale de La Réunion.

    Cette reconnaissance culmine en 2009, lorsque le maloya est inscrit sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Cette distinction souligne l’importance de cette tradition musicale et son rôle dans la préservation de l’héritage culturel réunionnais.

    Le maloya est devenu une source de fierté pour les Réunionnais, un moyen de célébrer leur histoire et leur diversité culturelle.

    Il est enseigné dans les écoles, pratiqué lors de festivals et de célébrations, et continue de se renouveler grâce aux influences contemporaines. Le maloya, autrefois musique de souffrance et de révolte, est aujourd’hui une célébration de la vie et de la résilience.

    À l’origine, le maloya était une musique empreinte de tristesse, exprimant la souffrance des esclaves d’origine malgache et africaine. Les chants étaient souvent mélancoliques, les mélodies simples et les rythmes lents. Cependant, au fil des décennies, le maloya a évolué, s’enrichissant de nouvelles influences et se métissant avec d’autres genres musicaux.

    Le maloya a subi des transformations significatives grâce aux influences de la poésie, du slam, du rock, du reggae, du jazz et même de l’électronique. Cette ouverture aux autres genres musicaux a permis au maloya de connaître un second souffle et de toucher un public plus large.

    Les instruments traditionnels du maloya ont été complétés par d’autres types de percussions tels que le djembé, les congas, le triangle et le sati. Cette diversification instrumentale a enrichi les sonorités du maloya, lui apportant de nouvelles couleurs et de nouvelles textures.

    Le maloya contemporain est chanté et dansé sur scène par des groupes de musiciens, et la forme des textes est beaucoup plus variée. Les thèmes abordés vont de la célébration des ancêtres à des sujets plus modernes comme la justice sociale, l’environnement et l’amour.

    Les artistes contemporains de maloya, tels que Christine Salem, Tine Poppy et Lindigo, continuent de réinventer cette tradition tout en restant fidèles à ses racines.

    Le maloya joue un rôle central dans la société réunionnaise, non seulement comme forme d’expression artistique, mais aussi comme vecteur de cohésion sociale et de transmission culturelle. Il est pratiqué par des personnes de tous âges et de tous horizons, et il est souvent utilisé dans les écoles et les centres communautaires pour éduquer les jeunes sur leur patrimoine culturel.

    La transmission intergénérationnelle du maloya est essentielle pour sa survie et son évolution. Les anciens, gardiens des traditions, enseignent aux jeunes les chants, les danses et les histoires du maloya.

    Cette transmission se fait souvent de manière informelle, au sein des familles et des communautés, mais elle est aussi encouragée par des initiatives éducatives et des programmes culturels.

    Le maloya est un puissant moyen de renforcement de l’identité réunionnaise. En célébrant leur culture à travers le maloya, les Réunionnais affirment leur héritage et leur fierté. Le maloya offre également un espace de dialogue et d’échange, où les différences culturelles et les expériences partagées peuvent être explorées et célébrées.

    Le maloya, avec ses racines profondes dans l’histoire de La Réunion, est bien plus qu’une simple tradition musicale. Il est le témoignage vivant d’un passé de souffrance et de résistance, ainsi qu’un symbole de la résilience et de la créativité des Réunionnais.

    En se métissant avec d’autres genres musicaux et en s’ouvrant aux influences contemporaines, le maloya continue de se réinventer tout en restant fidèle à ses origines.

    Depuis son inscription au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO en 2009, le maloya est reconnu et célébré non seulement à La Réunion, mais aussi à l’échelle internationale.

    Cette reconnaissance est un hommage à tous ceux qui ont préservé et enrichi cette tradition au fil des générations. Le maloya, dans toute sa diversité et sa richesse, demeure un élément essentiel de l’identité culturelle de La Réunion et une source inépuisable de fierté et d’inspiration pour ses habitants.

    ??? #Maloya #Réunion #PatrimoineCulturel #MusiqueTraditionnelle #IdentitéCulturelle #UNESCO

  • La Polynésie française : Un petit coin de paradis entre îles de rêve et lagons

    La Polynésie française : Un petit coin de paradis entre îles de rêve et lagons

    Vous avez soif d’évasion , d’émerveillement et d’exotismes ?

    Alors partons à la découverte d’un monde loin du monde au coeur du pacifique .

    Polynésie Française
    Crédit: Bora Bora Intercontinental

    Vous trouverez en fin d’article quelques ressources utiles


    Des accessoires de voyage qui vous seront très utiles

    Au sommaire

    Cap sur la Polynésie Française

    – 5 archipels, un ensemble d’îles et d’ilots

    – Une Histoire ancestrale

    Des traditions ancestrales liées aux ancêtres ma’ohi

    – Les danses et chants traditionnels, marqueur de résistance

    – Les tatouages polynésiens, l’art sacré de la culture polynésienne

    Une abondance naturelle exceptionnelle

    – Une richesse extraordinaire

    – Un voyage au paradis

    Ou loger ?

    Polynésie Française
    Crédit: Teva Sylvain

    Lorsque l’on parle de la Polynésie française, il en ressort des noms très évocateurs comme Tahiti, bora bora , moorea , qui viennent alimenter l’imaginaire et nous transpose dans un monde paradisiaque.

    Un territoire très loin qu’on a hâte de découvrir de par son histoire et sa beauté naturelle.

    En effet la Polynésie française regorge d’histoires extraordinaires liées au culte des ancêtres.

    Des histoires très singulières qui vous faut connaître absolument.

    Cap sur la Polynésie Française

    La Polynésie française est avant tout un immense territoire français qui occupent une vaste surface. Soit environ de 5 millions de kilomètres carrés répartis sur 118 îles.

    – 5 archipels, un ensemble d’îles et d’ilots

    Elle est située dans l’océan Pacifique et se compose de cinq archipels : (l’archipel de la Société qui contient les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l’archipel des Tuamotu, l’archipel des Gambier, l’archipel des Australes et les îles Marquises)

    – Une Histoire ancestrale

    Selon la légende et les livres d’histoire, le peuplement polynésien remonte à l’an 300 suite à l’exode massive des premiers habitants de l’Asie du Sud-Est et aussi Plus tard à l’arrivée des européens à la conquête du monde au XVIIIe siècle.

    Un peuplement marqué par des guerres successives entre la France et l’Angleterre qui voulait accaparer ce petit bout de paradis. Mais aussi marquée par des épidémies qui ont fragilisé l’évolution du peuple Maori

    Des traditions ancestrales liées aux ancêtres ma’ohi

    Tous les polynésiens et polynésiennes se sentent habités par le MANA issu du peuple maori, qui symbolise une étroite communion avec tous les éléments de la nature, celle-ci régissant la vie de chacun d’entre eux.

    L’héritage laissé par ce peuple mythique d’aventuriers a traversé les siècles. Un héritage que l’on retrouve à travers les danses et des chants traditionnels qui sont en fort marqueur de résistance et de résilience.

    – Les danses et chants traditionnels, marqueur de résistance

    Comme nous le disions plus haut, les danses les chants traditionnels représentent un marqueur identitaire très important au niveau de la communauté polynésienne car à travers eux ils peuvent faire jaillir le courage, l’abnégation , la résilience, le respect et aussi l’humilité.

    L’arrivée des européens a fortement perturbé l’équilibre de vie des polynésiens en interdisant les danses traditionnelles héritées des ancêtres.

    Fort heureusement ils ont pu se réapproprier cette part d’héritage au XXe siècle. Cet art a repris toute sa place au niveau des pratiques traditionnelles locales.

    Ainsi à travers différents instruments tels que le ukulélé, les polynésiens ont pu reprendre le processus de transmission de la culture à travers l’organisation d’un grand événement culturel , sportif et traditionnel LE HEIVA qui se déroule chaque année au mois de juillet

    – Les tatouages polynésiens, l’art sacré de la culture polynésienne

    Un art ancestral qui tient ses origines depuis l’arrivée du peuple maori. Selon la légende cet art est d’origine divine, il a été transmis par les deux fils du dieu Ta’aroa : Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po

    Chez les maori le tatouage était un rituel qui marquait le passage de l’enfant à l’âge adulte. Longtemps banni par les Européens il demeure aujourd’hui et cela partout dans le monde l’un des symboles forts de la culture polynésienne.

    Une abondance naturelle exceptionnelle

    La Polynésie française dispose d’une biodiversité et d’une richesse naturelle extraordinaire, voir même unique au monde.

    – Une richesse extraordinaire

    Entre lagons bleus et espaces verdoyants, Tahiti et ses îles ont tout pour plaire et nous transportent dans un monde où tout est beau et unique.

    Difficile de rester de marbre face a une telle beauté naturelle. Ancrée dans chaque polynésien et polynésienne, la richesse naturelle de mœurs un élément clé qui constitue un équilibre de vie pour chacune d’entre eux.

    – Un voyage au paradis

    En venant en Polynésie vous aurez l’assurance de trouver un tel joyau naturel incomparable nulle part ailleurs.

    Une nature abondante au niveau de la faune et de la flore.

    Tortues, dauphins, raies manta, requins, poissons multicolores vous attendent pour une experience unique.


    Collier Pendentif Maori

    Collier et Pendentif Polynesie
    Collier Pendentif Maori , Polynésie

    Ou loger ?

    Partir en Polynésie, c’est l’assurance d’une décontraction totale et pour cause les polynésiens savent accueillir avec leurs sourires et leur gentillesse légendaire.

    Un petit havre paix à BORA BORA proche de l’aéroport dans un écrin de verdure .

    BORA BORA HOLIDAY'S LODGE - BORA
    BORA BORA HOLIDAY’S LODGE – BORA

    Ce fare a tout pour vous séduire , un petit nid douillet pour vous permettre de passer un séjour inoubliable à TAHITI

    FARE SUNNY - TAHITI
    FARE SUNNY – TAHITI

    Une communion parfaire avec la nature et ses éléments.

    Ce HAERE MAI est l’endroit idéal pour passer des vacances en toute quiétude et sérénité à MOOREA

    HAERE MAI - MOOREA
    HAERE MAI – MOOREA

    Une maison de vacances atypique et dépaysante , pour vous accueillir dans un cadre privilégié

    BALI HAI - HUAHINE
    BALI HAI – HUAHINE

    Ressources utiles pour votre voyage en Polynésie

    Vous trouverez ci-dessous quelques liens qui vous seront utiles pour planifier votre voyage en Polynésie

    Rechercher une voiture  : Pour faire une recherche de véhicule vraiment pas cher

    Réserver un Hébergement – Pour réserver des hôtels, des auberges, Pensions et Bungalows

    TAHITI , MOOREA , BORA BORA , HUAHINE , RAIATEA, RANGIROA ET TAHA’A

    Conditions d’entrée en Polynésie : Pour les Démarches administratives



  • Guadeloupe : Le Volcan de la soufrière, un incontournable

    Guadeloupe : Le Volcan de la soufrière, un incontournable

    Vous partez bientôt en Guadeloupe ?

    Alors n’oubliez pas de visiter l’un des sites incontournables de l’archipel, il s’agit du volcan de la Soufrière

    Randonnée la soufrière Guadeloupe
    Tripadvisor

    Petite histoire concernant le volcan

    Le volcan de la Soufrière, est le point culminant de l’archipel des Petites Antilles (comprenant les îles de Grenade, saint martin, Martinique ou encore Guadeloupe).

    C’est un sommet à 1467 m au-dessus du niveau de l’eau, un lieu magique qui ne cache plus sa réputation, surnommé « la vieille dame ».

    Elle se situe stratégiquement dans la commune de Saint Claude, elle est extrêmement courtisée par ses nombreux visiteurs.

    L’histoire de la vieille dame est intimement lié à son activité éruptive survenu en 1976 qui a beaucoup fait parler d’elle et cela au-delà de l’arc antillais.

    En effet, l’éruption du volcan a occasionné la migration de 75 000 personnes qui ont dû quitter précipitamment leur maison ainsi que leurs biens pour fuir la masse éruptive sortie de celui-ci.

    La précédente éruption qui avait une forme plutôt magmatique, datait du XVe siècle.

    Un lieu magique à visiter absolument

    Faire une escapade au sommet de la soufrière , c’est la garantie d’une vue panoramique exceptionnelle au plus haut sommet de l’arc des Antilles.

    Une visite au coeur du parc national de la Guadeloupe.

    Réaliser une randonnée dans le parc , c’est l’assurance d’une visite exceptionnelle à travers les nombreux arbres et fougères. Une activité au naturel qui plaira à coup sûr aux botanistes qui y trouveront un intérêt très particulier.

    Ce qui rend ce caractère unique à la visite, c’est le changement d’atmosphère et de température que l’on découvre à mi-parcours.

    Une brise et une fraîcheur qui change le décor de la visite et qui lui confèrent ce caractère si particulier.

    Comment réaliser cette visite ?

    Pour réaliser cette visite, vous avez le choix de partir par petits groupes accompagné d’un guide ou encore de réaliser la randonnée seul ou entre amis à travers les sentiers balisés..

    Rassurez-vous tout au long du parcours vous rencontrerez d’autres randonneurs et curieux qui graviront le sommet en solo au même titre que vous.

    On compte pas moins de 4 itinéraires balisés pour vous permettre de visiter « la vieille dame »

    • Les Bains jaunes. Un itinéraire qui culmine à 950 mètres d’altitude. On le surnomme ainsi du faîte de ses bains d’eau thermal tiède qui proviennent du volcan. C’est un itinéraire, facile et agréable, apprécié de tous.
    • Les Pas du Roy. Un itinéraire que vous pourrez emprunter à partir des Bains Jaunes. C’est un sentier balisé et à certains endroits un peu abrupt qui vous mènera au sommet en seulement 30 minutes après le départ.
    • La Savane à Mulets. Un plateau situé à 1140 mètre d’altitude qui permet de voir en contrebas les îles avoisinantes par temps dégagé.
    • Le Chemin des Dames. Un autre itinéraire qui mène au sommet du volcan.

    Quelques conseils et précautions à prendre

    S’il est très intéressant voir même magique de visiter le volcan de la Soufrière, néanmoins il vous faudra prendre quelques précautions pour éviter toute mauvaise surprise.

    Il est préférable pour vous d’envisager cette visite à des périodes propices, car n’oubliez pas qu’en Guadeloupe nous avons un climat plutôt équatorial, humide et assez chaud. Et pour cela privilégiez une visite entre janvier et mars.

    Par ailleurs une visite tôt le matin à savoir aux alentours de sept heures nous permettra de profiter de la vue dégagée milieu de matinée.

    Depuis 2018, le périmètre de sécurité autour de La Soufrière se renforce mais les visites demeurent ouvertes au public.

    Notre meilleure adresse pour se loger à proximité

    Situé à Saint-Claude, à seulement 34 km du centre de plongée Atlantis Formation, l’établissement Les Cycas vous propose des gîtes avec connexion Wi-Fi gratuite. Chaque maison se dote d’une kitchenette entièrement équipée et d’une terrasse donnant sur les jardins.

    Ces gîtes climatisés comprennent un salon avec télévision par câble à écran plat et lecteur CD ainsi qu’une cuisinière, un four micro-ondes et un mini-réfrigérateur. Leur salle de bains privative est équipée d’articles de toilette gratuits.

    Des coins repas intérieur et extérieur avec barbecue sont à votre disposition.

    Gite et herbegement Cycas

    L’un des hébergements le mieux notés par les voyageurs dans la commune de Saint-Claude à Basse Terre à proximité du volcan

  • Cinéma : Euzhan Palcy saluée par un Oscar d’honneur à Hollywood

    Cinéma : Euzhan Palcy saluée par un Oscar d’honneur à Hollywood

    La réalisatrice martiniquaise a reçu le 19 novembre, à Los Angeles, la statuette décernée par l’Académie des Oscars

    La réalisatrice martiniquaise a reçu des mains de la célèbre et légendaire actrice américaine « Viola Davis » , un oscar d’honneur qui vient saluer le formidable travail accompli au cinéma depuis le début de sa carrière.

    Devant un parterre de grands noms d’Hollywood, Elle a reçu cette nouvelle récompense qui vient couronner son talent et son succès.

    « Avec ses films et tout son travail, Euzhan a été une inspiration pour moi, pour les cinéastes, les scénaristes, et autres artistes contemporains» selon les propos introductifs de Viola Davis qui a trouvé en elle une grande source d’inspiration.

    Pour rappel

    Euzhan Palcy née en Martinique en 1958 comptabilise 5 grands oeuvres connues à l’international parmi lesquelles :

    « Rue Case Nègres »

    Le film Rue Case Nègres (1983), adaptation du livre La Rue Cases-Nègres (Présence Africaine) de Joseph Zobel que la cinéaste a lu adolescente, est l’œuvre qui révèla Euzhan Palcy.

    L’histoire se déroule dans la Martinique des années 30 où on retrouve le petit José 11 ans et sa grand-mère « Man Tine«  prête à tout pour favoriser la réussite de son petit-fils qui doit à tout prix échapper au malheur du travail dans les plantations.

    « Une saison blanche et sèche »

    En 1985, très vite repérée par les grands noms du cinéma hollywoodien, elle est invitée par le cinéaste Robert Redfort lui-même à un festival du film indépendant.

    Elle y travaillera sur son nouveau projet : l’adaptation du best-seller anti-apartheid, A Dry White Season (Une saison blanche et sèche) d’André Brink

    Un film qui relate le parcours d’un enseignant blanc, Ben du Toit, qui réalise la violence du régime ségrégationniste de l’apartheid quand le fils de son gardien noir est arrêté.

    En réalisant ce film sorti au cinéma en 1989, Palcy devient, entre autres, la première cinéaste noire produite par une major de Hollywood (Metro Goldwyn Mayer).

    « Siméon »

    Siméon  sorti 1992 est un film qui signe la rencontre de Euzhan Palcy avec le groupe Kassav. Deux grands noms du cinéma et de la musique antillaise.

    Le professeur de musique Siméon et son disciple Isidore, souhaitent faire du zouk, un rythme antillais, une genre musical qui fera danser toute la planète.

    « Ruby Bridges »

    Un film qui rend hommage à une pionnière afro-américaine

    Un téléfilm sur une écolière noire qui mettra fin à la ségrégation scolaire en 1960 aux Etats-Unis en intégrant un établissement réservé aux blancs.

    « Les Mariées de l’Isle Bourbon »

    Les Mariées de l’Isle Bourbon est une mini-sériequi revient sur un épisode méconnu de l’histoire française : le mariage forcé au XVIIe siècle sur l’actuelle île de la Réunion.

    En deux épisodes diffusés pour la première fois sur France 3 en 2007, Euzhan Palcy retrace le parcours de trois femmes qui survivent à un éprouvant voyage en mer, depuis la France, pour épouser de force des ex-patriotes français résidant sur l’île.

    Un oscar d’honneur bien mérité

    Euzhan Palcy a été particulièrement émue de recevoir cette distinction.

    Elle a rappelé la place importante des Noirs et des femmes dans le monde cinématographique

     «Black is bankable, Female is bankable, Black and female is bankable».

    Elle a souligné : «mon histoire n’est pas noire, mon histoire n’est pas blanche, elle est universelle ».


    BIOGRAPHIE

    Euzhan Palcy est une réalisatrice de renommée internationale, née le 13 janvier 1958 à Martinique, une île des Caraïbes. Elle est souvent saluée comme étant la première femme noire à réaliser un film produit par un grand studio hollywoodien.

    Palcy a grandi dans un environnement riche en culture et en histoire, ce qui a profondément influencé son travail artistique. Elle a développé très tôt un intérêt pour le cinéma et s’est engagée à raconter des histoires qui mettent en lumière les problèmes sociaux et politiques auxquels font face les communautés marginalisées.

    En 1983, Palcy a réalisé son premier long métrage, « Rue cases nègres » (Sugar Cane Alley), qui raconte l’histoire d’un jeune garçon cherchant à échapper à la pauvreté dans les plantations de canne à sucre en Martinique. Le film a remporté de nombreux prix prestigieux, dont le Lion d’argent du Festival de Venise, faisant de Palcy la première réalisatrice noire à être récompensée à ce niveau.

    Son succès international a attiré l’attention d’Hollywood, et en 1989, elle a réalisé « La Rue Cases-Nègres », devenant ainsi la première réalisatrice noire à diriger un film pour le compte d’un grand studio américain, Warner Bros. Le film était une adaptation du roman éponyme de Joseph Zobel, et a été acclamé par la critique pour sa représentation authentique de la vie en Martinique à l’époque coloniale.

    Euzhan Palcy a continué à réaliser des films engagés et puissants tout au long de sa carrière, abordant des thèmes tels que l’apartheid en Afrique du Sud et l’activisme politique. Ses films sont connus pour leur esthétique visuelle saisissante et leur engagement envers la justice sociale.

    En reconnaissance de ses réalisations, Palcy a reçu de nombreuses distinctions, dont la Légion d’honneur en France. Elle est également une figure respectée dans l’industrie cinématographique, et a été invitée à siéger dans divers jurys de festivals de cinéma et à donner des conférences dans le monde entier.

    Euzhan Palcy a démontré tout au long de sa carrière sa passion pour le cinéma en tant qu’outil de changement social et a ouvert la voie à de nombreuses réalisatrices et réalisateurs issus de milieux sous-représentés. Son héritage en tant que pionnière du cinéma reste une source d’inspiration pour les cinéastes du monde entier.