Le jeune Guadeloupéen a dominé son concurrent lors du championnat du monde des -100 kg qui s’est déroulé en Équateur.
Le moins que l’on puisse dire, c’est un véritable colosse qui terrasse ses adversaires sur le tatami . Ainsi il a arraché le titre de champion du monde junior contre le japonais Tomohiro Nakano.
Avec une détermination sans faille, il a permis à la France d’obtenir sa première médaille d’or de la compétition. Ce qui lui valut les félicitations des instances politiques et des personnalités de son archipel d’origine.
Pour son jeune âge il comptabilise déjà un super palmares et devient avec ce nouveau titre un « sérial récidiviste » car il a été champion d’Europe et du monde cadets en 2019, médaillé de bronze aux Europe juniors 2020 »
Une grande fierté pour le peuple guadeloupéen et le judo français qui trouve là un bel espoir d’avenir dans les sillons du légendaire « Teddy Riner ».
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Le tatouage polynésien : un art traditionnel ancestral
Véritable joyaux de la Polynésie, le tatouage tribal a traversé les siècles sans perdre de sa splendeur. Habillant les corps d’hommes et de femmes, il est un symbole fort, chargé d’histoires.
Pratiqué depuis plus de 3000 ans dans un rituel traditionnel ancestral, le tatouage polynésien est un livre ouvert contant la vie de celui qui le porte. Mais au-delà de sa célèbre géométrie, connaissez-vous vraiment la signification de ces motifs hypnotiques ? Origine, symbolique et pratique, partez à la découverte d’un héritage pas comme les autres !
Les origines du tatouage polynésien
La Polynésie se compose d’un vaste groupement d’îles situées dans le sud de l’océan Pacifique. On y compte quasiment 1000 îles, dispersées au cœur de l’Océanie. Parmi elles, on retrouve les plus connues : Tahiti, Hawaï, la Nouvelle-Zélande, les îles Samoa, Tonga et Cook, etc.
Les habitants des îles de Polynésie sont appelés les Polynésiens, ils partagent de nombreux traits communs tels que la langue, la culture ou encore les croyances.
Pour vous raconter l’histoire du tatouage polynésien, il convient de se replonger dans le passé. C’est en 1768 que James Cook, célèbre explorateur britannique, entame son premier grand voyage.
Il est chargé d’aller observer une très rare éclipse, provoquée par l’interposition de Vénus entre la Terre et le Soleil. C’est lors de cette première épopée que le navigateur découvre l’île de Tahiti ainsi que la Nouvelle-Zélande. Dans le récit de son premier journal de bord, le capitaine Cook évoque le mot « tattoo ».
Il explique alors que les autochtones qu’il a rencontrés sont recouverts de dessins sur le corps.
Près d’un an après son retour, la Royal Navy missionne de nouveau James Cook pour aller explorer les îles du Pacifique Sud. Il s’agit de la seconde expédition de l’explorateur. Après une traversée de huit mois à bord du « HMS Endeavour », le capitaine et son équipage arrivent en Polynésie. Joseph Banks, l’illustrateur naturaliste de Cook, retranscrit soigneusement les motifs qu’il perçoit sur les corps des hommes qu’il rencontre. Dans son journal, Banks écrit « j’évoquerai maintenant la manière dont ils se marquent de façon indélébile ».
Lors de son retour en Angleterre en juillet 1775, le capitaine Cook est accompagné d’un Tahitien nommé Omai, plus connu sous le nom de Ma’i.
Cet homme, couvert de tatouages, fascine le Royaume. Le clergé anglais se dit alors qu’il tient-là un peuple à évangéliser. Pour y parvenir, ils se mettent en tête d’éradiquer le tatouage, emblème des croyances polynésiennes.
On attribuera la première référence au terme de « tattoo » à James Cook, bien qu’il fût popularisé à la suite des écrits de Joseph Banks, lors du second voyage à Tahiti.
Le mot « tattoo » sera intégré au dictionnaire de l’Académie française en 1798, puis sera francisé sous l’appellation « tatouage » en 1858, avant de faire son entrée dans le dictionnaire de la langue française.
À l’origine, ce mot provient du terme « tatau » qui signifie « marquer », « frapper » ou « dessiner » en tahitien.
La légende des dieux
Le tatouage est un art difficile à dater et encore aujourd’hui, personne n’est parvenu à déterminer avec précision l’apparition des premiers motifs. En Polynésie, la légende raconte que le tatouage serait d’origine divine. C’est pendant le Pô que cet art aurait été créé, lorsque le créateur et père des dieux et des mondes, Ta’aroa, autorisa les âmes à retourner sur terre pour veiller avec bienveillance sur leurs familles. Ta’aroa avait deux fils : Mata Mata Arahu, signifiant « qui exprime avec le charbon de bois » et Tu Ra’i Po, signifiant « qui réside dans le ciel obscur ».
Hina Ere Ere Manua « Hina au caractère impétueux » était la fille de Ti’i « homme dieu », le premier homme et de Hina Maha’i Tua Mea « celle qui apaise toute chose », la première femme. Lorsque Hina Ere Ere Manua devint une jeune femme, les deux dieux en tombèrent amoureux. Un jour, ils aperçurent Hina qui sommeillait au pied d’un arbre au milieu d’un enclos qui la préservait de tout contact.
Elle était ainsi retenue, car Ti’i voyait d’un mauvais œil le fait que des garçons s’intéressent à sa fille.
Le lendemain, Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po se présentèrent à elle et lui dirent combien elle leur plaisait.
Hina obéissant à ses parents leur répondit qu’elle n’était pas autorisée à leur parler et qu’ils ne devaient pas rester là, sous peine de provoquer la colère de son père. Les deux frères parcoururent la Terre et revinrent le lendemain, les bras chargés de présents : fruits rares, colliers de perles, nacres fines et mets délicieux. Mais une fois de plus, Hina refusa l’offre des dieux. Alors, à court d’idées, les deux hommes se tournèrent vers le dieu Tohu « celui qui prophétise », créateur des dessins, couleurs des poissons et des coquillages. C’est ainsi qu’il les initia aux secrets de la beauté et créa le tatouage. Il inventa et fabriqua des outils faits d’os et de bois ainsi que de l’encre bleutée qui les embellirait. Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po s’ornèrent d’un motif appelé « Tao Maro Mata » et retournèrent séduire Hina. La jeune femme fut subjuguée par la beauté des tatouages et trompa la vigilance de ses parents pour s’enfuir avec les deux frères. Elle fut à son tour tatouée.
Plus tard, d’autres hommes trouvèrent cette pratique fascinante et décidèrent de l’utiliser en abondance afin de s’embellir pour attirer la bienveillance des dieux et plaire à leurs semblables.
La renaissance d’un art
Après la découverte du tatouage et le souhait des missionnaires britanniques d’évangéliser le peuple polynésien, plusieurs dispositions sont prises. En 1819, le code Pomaré voit le jour. Il s’agit du premier registre concernant les lois tahitiennes. Cette nouvelle législation interdit désormais la pratique du tatouage. En effet, celle-ci est décrite comme « l’art du diable » et jugée « barbare » du fait des outils avec lesquels les motifs étaient réalisés. La loi stipule ainsi : « celui qui utilise sur la peau le peigne à tatouer sera puni ». Entre-temps, d’autres traditions polynésiennes se voient bannies, telles que la nudité, les danses, les chants et les parures de fleurs, toutes considérées comme impudiques
.
Pendant plus de 150 ans, la culture polynésienne fut passée sous silence. Il aura fallu attendre les années 1980 pour redécouvrir le tatouage et cela, grâce aux croquis et aux notes de Karl Von Den Steinen, explorateur, médecin, philologue et ethnologue allemand. Karl avait réalisé les schémas de plus de 400 tatouages polynésiens. La découverte de ces reproductions a permis à quelques pionniers de réhabiliter cet art, notamment durant les fêtes de Tiurai, la fête nationale tahitienne.
Désormais revenu au goût du jour, le tatouage est rapidement devenu populaire auprès des jeunes Polynésiens. La majorité souhaitait un retour aux valeurs culturelles et traditionnelles, symbole d’une identité retrouvée.
Extrait des croquis de Karl Von Den Steinen / Source : OpenEditionBook
Le signe d’une appartenance indélébile
Il existe différents termes pour évoquer le tatouage tels que « polynésien » ou « tribal ».
En revanche, il est fréquent d’entendre parler de « tatouage maori », à tort. En effet, cette appellation se rapporte directement à un peuple, celui de Nouvelle-Zélande. C’est également le cas pour les tatouages samoans (îles Samoa), marquisiens (îles Marquises), tongiens (îles Tonga), tahitiens (île de Tahiti), hawaïens (îles d’Hawaï), wallisien et futunien (îles Wallis et Futuna), etc. Les tatouages polynésiens varient d’île en île et cela dépend aussi du degré d’évolution des traditions. Cependant, toutes ces variations appartiennent à la grande famille des tatouages tribaux avec laquelle elles partagent une géométrie similaire. On y retrouve des triangles, des cercles, des spirales, des frises, etc.
La symbolique de cet art ancestral est puissante. Depuis toujours, le tatouage polynésien est un marqueur social important. C’est une façon de communiquer, de donner une information sur sa personnalité ou ses origines, de démontrer son appartenance à un territoire, une famille, un rang social, etc. En Polynésie, les croyances et la force spirituelle sont ancrées dans les mœurs. C’est pourquoi, en plus d’être un élément essentiel à la valorisation de l’homme, le tatouage tribal est aussi un signe de protection contre les esprits maléfiques.
À l’époque, se faire tatouer était un signe extérieur de richesse et de pouvoir destiné à l’usage des classes sociales de rang élevé. Il y avait trois types de tatouages tribaux : ceux des dieux, des prêtres et des princes, qui étaient héréditaires et donc réservés à leurs descendants, ceux réservés aux chefs de clan et le troisième type qui était réservé aux chefs de guerre, aux guerriers et aux danseurs.
Le rite ancestral du tatouage polynésien
Se faire tatouer est une cérémonie sacrée dans la culture polynésienne. Dans le temps, seuls les shamans étaient autorisés à pratiquer cet art. L’emplacement du tatouage sur le corps avait aussi son importance. Avant de se faire tatouer, la personne concernée devait observer une longue période de purification et d’abstinence sexuelle.
Le fait de se faire marquer de façon indélébile annonçait l’accomplissement de rituels sociaux importants, tels que le passage de l’enfance à la puberté, le mariage, etc. Généralement, les hommes se faisaient tatouer très tôt, entre 11 et 12 ans. En revanche, il fallait attendre plusieurs dizaines d’années pour qu’ils puissent compléter leur panoplie, les tatouages représentant des moments forts de leur existence.
Plus un homme était tatoué, plus son prestige était grand, contrairement à ceux qui n’en avaient pas et étaient méprisés.
Chez les femmes, le tatouage était plutôt destiné à séduire.
Les jeunes filles étaient marquées dès l’âge de 8 ans afin d’avoir déjà des tatouages à la puberté et être en mesure d’attirer l’attention des hommes. Il était obligatoire pour une femme de se faire tatouer la main droite dès ses 12 ans afin de pouvoir préparer la nourriture et la consommer avec les autres membres de la communauté.
Les mains et les doigts étaient donc recouverts de motifs particulièrement fins et travaillés. D’autres parties du corps pouvaient être marquées telles que : les oreilles, le contour des lèvres, les bras, les épaules et le bas du dos. Seules les femmes de haut rang avaient le droit d’avoir des tatouages sur les jambes. En revanche, toutes celles qui refusaient cet ornement étaient considérées comme laides et repoussantes.
La technique de marquage et la signification des emplacements et des motifs
Traditionnellement, le tatouage polynésien était réalisé à l’aide d’un peigne fait de dents de requin, d’os ou d’écailles de tortue fixée à un manche en bois. Le peigne était trempé dans une encre à base de charbon de noix de bancoulier et elle était diluée dans de l’huile de coco ou de l’eau.
Pour tatouer, de simples marques faisaient office de lignes directrices. Pour faire pénétrer l’encre sous la peau, le peigne était frappé avec un burin pour que les dents transpercent la chair. Cette technique de tatouage était extrêmement douloureuse, à tel point que le shaman devait être aidé par des membres de la tribu pour tenir le tatoué et tendre sa peau. Leurs rôles étaient également de chanter et de danser au son des tambours, flûtes et autres instruments traditionnels pour apaiser sa souffrance.
Outils traditionnels pour la réalisation des tatouages polynésiens / Source : Tahiti info & Tahiti Tourisme
Les séances de tatouage étaient très longues et duraient jusqu’à la tombée de la nuit ou jusqu’à ce que l’homme ne puisse plus supporter la douleur.
Si le tatouage n’était pas fini, le rite reprenait le lendemain et ainsi de suite, à moins que la peau enflammée nécessite quelques jours pour guérir. Lors de chaque cérémonie de marquage, les esprits étaient invoqués et les dieux du tatouage Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po, étaient présents sous la forme de sculpture de bois, pour rendre le tatouage parfait.
Le processus pouvait durer plusieurs mois et lorsqu’il était terminé, la peau devait être lavée à l’eau salée et massée pour éviter les infections et éliminer les impuretés. Par la suite, la famille du tatoué l’aidait à célébrer sa nouvelle vie et participait au processus de guérison en l’aidant dans les tâches du quotidien, car la douleur était telle, qu’il était difficile de marcher ou de s’asseoir. Il fallait attendre environ 6 mois pour voir les premiers motifs apparaître sur la peau et compter près d’un an pour une cicatrisation complète.
En 1986, le ministère de la Santé a interdit la pratique du tatouage avec des outils traditionnels à cause des problèmes liés à la stérilisation des objets et les graves infections que cela pouvait engendrer.
La signification de l’emplacement
La place du tatouage sur le corps joue un rôle important dans la culture polynésienne. Chaque partie du corps est liée à une signification bien spécifique.
Le haut et le bas du corps sont considérés comme un lien entre la terre et le ciel : la partie supérieure est liée au ciel (Rangi) et la partie inférieure est liée à la terre (Papa). La légende raconte que le corps humain est considéré comme un lien entre Rangi et Papa et que la quête de l’homme serait de retrouver cette union.
Les bras font référence à la généalogie, le dos au passé, et l’abdomen au futur.
Pour ce qui est du genre, la droite est associée aux hommes et la gauche aux femmes.
On répertorie 7 emplacements :
La tête
Le tronc supérieur
Le tronc inférieur
Le haut des bras et les épaules
Les avant-bras et les mains
Les jambes et les pieds
Les articulations
La signification des motifs
Si l’emplacement des tatouages à une signification particulière, le motif a également son importance. On trouve des animaux, des objets, des éléments naturels, etc.
13 motifs répertoriés sont très fréquemment tatoués :
Le Tiki
Le tiki / Source : tatoo-tatouage.com
La tortue
La tortue / Source : stockphoto
La carapace de tortue«
phoLa carapace de tortue / Source : stocto
La croix marquise
Le soleil
La croix marquise / Source : stockphoto / Le soleil / Source : stockphoto
Aujourd’hui, le tatouage polynésien a conquis le monde et bien que les techniques se soient modernisées, le savoir-faire ancestral est resté intact. Désormais, de nombreux tatoueurs utilisent la méthode du travail au point, appelée « dotwork ». Elle est la représentation contemporaine du mode d’encrage traditionnel. Maintenant vous le savez, le tatouage tribal c’est une histoire pleine de sens, des motifs intemporels et un marquage unique, impossible à copier, qui vous appartiendra pour l’éternité.
Le poisson / Source : dreamstime.com
Découvrez les articles de notre collection pacifique
Lors d’un séjour à Madagascar, vous pourrez probablement observer sur la plage des femmes arborant un type de maquillage blanc ou orange sur le visage. Il s’agit du « masonjoany », un masque de beauté originaire de Madagascar !
Ce dernier est parfois simplement appliqué de manière uniforme sur le visage, et parfois en motifs ornementaux.
La beauté « sacré » des femmes malgaches
La femme malgache est une reine de beauté à l’image des autres femmes du continent africain.
Cette beauté est caractérisée par le port des tenues traditionnelles mais aussi des masques de beauté.
Bien que les jeunes malgaches considèrent cette façon de s’habiller un peu désuète et préfèrent les tenues occidentales, ce masque de beauté esthétique confère à la peau une certaine douceur très recherchée.
Ainsi, l’application du masque est faite à partir d’un élément naturel , le masonjoany .
Le masonjoany est non seulement le nom du maquillage, mais aussi celui du bois utilisé pour le fabriquer.
Ce bois est en réalité du santal, une plante employée en aromathérapie, en parfumerie et en charpenterie. Son parfum est puissant et peut se conserver pendant des siècles, comme on peut le constater dans les temples indiens.
D’ailleurs, c’est des Indiens que les Malgaches auraient appris comment utiliser le masonjoany.
Bien que l’arbre de Santal soit originaire d’Inde, du Népal, d’Australie, de la Nouvelle-Calédonie, du Vanuatu et d’Hawaii, il a été introduit avec succès à Madagascar où il s’est bien acclimaté.
Aujourd’hui, le masonjoany est devenu un produit commercialisé sous diverses formes, telles que la poudre, la lotion, la crème, le lait démaquillant ou encore le savon, notamment dans les villes côtières de Madagascar, particulièrement dans l’Ouest, le Nord et le Sud.
Cependant, la plupart des femmes malgaches utilisent encore la méthode traditionnelle qui consiste à frotter une branche de santal ou d’autres plantes endémiques médicinales sur une pierre corail préalablement mouillée, puis à l’appliquer directement sur le visage, car la pâte sèche rapidement.
Une pratique issue des traditions
le Masonjoany est une poudre fabriquée à partir d’écorces de bois. Il est utilisé, de manière traditionnelle, dans les zones côtières de l’île. Avec celle-ci les femmes se protègent des rayons du soleil tout en embellissant leur peau.
Elles fabriquent le masque elles- mêmes, et le portent parfois toute la journée, lorsque les travaux ménagers les exposent constamment à l’astre du jour. Le résultat est impressionnant, car le grain de peau est fin et soyeux, doux au regard et au toucher.
La composition de cette poudre est gardée secrète, mais les résultats sont efficaces.
Le laboratoire pharmaceutique Homeopharma, qui a étudié depuis plus d’une décennie les vertus des plantes malgaches, a composé une gamme complète de soins.
Ainsi c’est un arbre très convoité par l’industrie pharmaceutique qui compose de nombreux produits issus des écorces de bois de santal.
Le Masonjoany, un emblème de la beauté féminine à Madagascar.
Les femmes arborant un masque de beauté blanc ou orange sont instantanément associées à cette pratique.
Ce phénomène est devenu si populaire que les voyageurs et les vacanciers peuvent désormais profiter de cette expérience sur les plages les plus fréquentées de Madagascar.
Pour rendre l’application plus ludique et artistique, les masques peuvent être façonnés en forme de motifs tels que des fleurs, des feuilles ou des pétales. Bien que cela puisse tirer un peu sur la peau au début, on s’y habitue rapidement !
A la rencontre du célèbre groupe KOZEIKA c’est une histoire de femmes…
Un Groupe musical 1OO% féminin d’origine guadeloupéenne.
Musique basée sur la synthèse des rythmes gwoka, senjan et gwosiwo qui sont des rythmes traditionnels guadeloupéens.
Créée en septembre 2003, l’association œuvre pour la promotion de la culture guadeloupéenne et caribéenne
Elle développe la musique polyrythmique par le biais d’instruments traditionnels, modernes et de conception locale (conques et cuivres).
Kozeika a pour vocation de monter et gérer tout projet dans le domaine de l’éducation, de la formation, de l’environnement et de la culture.
Sous la présidence de Dominique Florentine et Viviane Ramassamy , cette formation musicale se compose de musiciennes polyvalentes capables de jouer de n’importe quel instrument .
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La Polynésie française, est un vaste territoire d’Outre-mer. Elle se compose d’une centaine d’île dans le Pacifique sud et s’étend sur plus de 2 000 km.
Les archipels des Australes, des Gambier, des Marquises, de la Société et des Tuamotu sont connus pour leurs lagons et leurs hôtels de bungalows sur pilotis.
Elle occupe une place importante dans l’imagination occidentale depuis plus de 200 ans.
Ainsi, des images idéalistes ont bercé l’imaginaire du monde entier dès l’arrivée des premiers Européens.
La civilisation occidentale a donc lu avec avidité les rapports de Louis-Antoine de Bougainville (1771), du capitaine James Cook (1773) et d’autres explorateurs avec en prime les images faites par les artistes qui les accompagnaient.
Bora Bora est un groupe d’îles volcaniques faisant partie des îles sous le vent dans la partie occidentale des îles de la Société de Polynésie française.
Située dans le centre de l’océan Pacifique Sud, à environ 165 miles au nord-ouest de Tahiti, elle mesure environ 30,55 kilomètres carrés et abrite environ 10 000 personnes.
Entourée d’îlots de sable, appelés « motus », et d’une eau turquoise protégée par un récif corallien, l’île est un haut lieu de la plongée sous-marine
Selon les récents recensement la population à Bora Bora est de plus de 10000 habitants.
Et vous ne savez ou trouver des infos utiles notamment pour l’hébergement sur place ?
Alors vous êtes au bon endroit ..
Trouver un Hôtel (pas cher) aux Seychelles peut s’avérer très utile pour ne pas exploser le budget des vacances.
Les Seychelles , sont un archipel de 115 îles situé dans l’Océan Indien. L’île principale est Mahé et la capitale est Victoria qui est la plus petite capitale au monde.
La République des Seychelles se compose de 92430 Habitants sur un territoire de 455 Km2 . Les Îles les plus peuplées demeurent Mahé, Praslin , La Digue
Les Seychelles Offrent une multitude d’activités pour les nombreux visiteurs de passage sur l’archipel chaque année .
Des paysages grandioses , des plages de sables fins et des occasions uniques de gouter à la gastronomie locale.
La Digue c’est la quatrième plus grande île des Seychelles. Située à l’est de Praslin, elle est d’une beauté unique et exceptionnelle.
Prouvant qu’un mode de vie traditionnelle peut s’harmoniser parfaitement avec le tourisme moderne, elle dispose d’un parc hôtelier divers et varié et cela pour tous les budgets.
En fait, cette belle île abrite le genre de paysages, qui attirent et qui caractérisent l’imagination humaine.
Les compositions naturelles des granites, des plages de sable et des palmiers plaisent non seulement aux touristes, mais aussi aux agences de communication spécialisées dans la mode ou les produits de luxe.
LA POPULATION
Aujourd’hui, un peu plus de 3 000 personnes vivent sur les 10 kilomètres carrés de l’île.
Elles mènent une vie paisible et tranquille à l’abris de toute forme de stress.
Les principales ressources sont la pêche, l’agriculture et, bien sûr, le tourisme.
Le point culminant de l’île est de 333 mètres.
LES PLAGES
L’île est presque entièrement entourée de récifs coralliens, il est donc possible de nager ou de faire de la plongée en apnée dans de nombreuses baies
Bordées par des eaux cristallines, les plages sont si belles qu’elles vous rappellent des cartes postales.
Il n’y a pas de villes ou de villages sur l’île, et il n’existe ici que quelques dizaines de voitures sous forme de taxis et de camionnettes. Toutefois il est possible de se déplacer à pied dans l’île car les distances ne sont pas longues.
La charrette à boeufs est le moyen de locomotion préféré des touristes en quête de romance et d’aventure.
LES HEBERGEMENTS (HÔTELS SEYCHELLES)
La plupart des options d’hébergement sont simples :
La cuisine créole traditionnelle est un mélange d’influences issu de du brassage ethnique qui caractérise les Seychelles.
Grillades de poissons épicées, servies avec de la papaye et autres fruits.
Les mets seychellois sont extrêmement savoureux et colorés, ils se composent d’un mariage du poisson à toutes les sauces : perroquet, barracuda, capitaine, bourgeois, job, merou, carrangue… en rougail, en cari ou aux épices.
Pensez également à goûter aux fruits de l’arbre à pain, aux « épinards » seychellois et au gâteau à la patate douce.
QUE RAPPORTER
Il existe de nombreuses boutiques qui commercialisent des souvenirs en tous genre dont les célèbres coco-fesse (qui doivent être fournis avec un certificat officiel de sortie de territoire, document indispensable pour les ramener en Europe)
Dans les boutiques, on trouve des textiles (batiks, paréos et tee-shirts) très créatifs, conçus par de jeunes artistes locaux
Mark Twain a écrit : « L’île Maurice a été crée bien avant le paradis ».
En observant tous les beaux spots qui carctérisent cette île magnifique de l’océan-indien, alors on comprend mieux.
Que ce soit au Nord, au Sud, à l’est ou à l’Ouest, vous trouve, l’île Maurice regorge de lieux insolites et touristiques pour faire de votre séjour des moments de souvenirs intarissables.
L’île Maurice présente, à prime abord, de nombreux attraits pour les jeunes mariés.
Parce qu’elle est synonyme de plages magnifiques et de journées de farniente.
À côté de Madagascar, Maurice est un leader du tourisme animalier, de l’aventure en plein air, de la gastronomie et des stations balnéaires de luxe.
En vous rendant sur place vous allez pouvoir profiter de nombreuses activités.
A titre d’exemple: Voir des tortues géantes, des oiseaux exotiques rares, profiter du kitesurf, de la plongée avec tuba, du golf, de l’équitation, de la randonnée et plus encore.
Par ailleurs, vous allez aussi pouvoir profiter d’une gastronomie riche et variée: De délicieux plats locaux qui prennent leur influence d’origine indienne, française, créole et chinoise.
Vous allez adorer chaque minute de vos vacances à Maurice. Alors explorons ensemble les 10 meilleurs endroits à visiter !
N°1 . Grand Bassin
C’est un lac dans un ancien cratère volcanique situé dans une région montagneuse isolée dans le district de Savanne. Il est situé à environ 540 m au-dessus du niveau de la mer. C’est un site hindou sacré.
Vous y trouverez un temple dédié au Seigneur Shiva. La croyance locale est que l’eau du lac est de l’eau bénite du Gange en Inde. Les hindous de Maurice font du pèlerinage ici pendant Maha Shivaratri, marchant jusqu’à partir de chez eux.
La statue de Shiva date de 2007.
C’est, vraisemblablement, l’un des plus beaux sites que vous pouvez visiter à l’île Maurice.
N°2 Le Jardin de Pamplemouse
Le jardin de pamplemousses est l’une des attractions la plus connue de l’île et l’une de ses particularités est son étang rempli de nénuphars Victoria d’amazonie.
Ces incroyables fleurs fleurissent en blanc, puis se ferment en rouge le lendemain.
Le Jardin de Pamplemousses est un incontournable de l’Île Maurice. Véritable écrin de verdure en plein coeur de l’ile, c’est un vrai bonheur de s’y promener.
N°3 Pointe d’Esny et Blue Bay
Pointe d’Esny et Blue Bay
À Maurice, tout le monde vous parle de Blue Bay. La bonne raison de l’attrait de Blue Bay est la couleur bleue de son lagon. Une autre raison aussi connue est le classement en tant que Parc Marin.
L’avantage est la protection du site. Aucune pêche n’y est autorisée.
Construit là où les Néerlandais ont atterri pour la première fois à la fin du XVIe siècle, voici où vous trouverez des restaurants rustiques avec de belles terrasses, une place de marché animée, de belles plages et une cuisine de rue savoureuse mais tellement épicée.
N°6. Île aux Aigrettes (île aux Aigrettes)
Située dans la baie de Mahébourg, l’Isle aux Aigrettes est un endroit frappant, entièrement fait de calcaire corallien.
C’est un site naturel classé « Réserve naturelle » depuis 1965. Aujourd’hui, elle est protégée par la Mauritian Wildlife Foundation (MWF) qui a tout fait pour préserver les espèces endémiques de l’île Maurice.
Nommé d’après les célèbres timbres mauriciens datant de 1847, vous découvrirez ici l’histoire de l’île Maurice et ses dépendances, y compris l’exploration, la colonisation et l’apogée de la période coloniale.
N°8. Grand Baie, un lieu mythique pour Visiter l’île Maurice
Situé au nord de l’île Maurice c’est un lieu incontournable, avec ses hôtels comme le Mauricia (juste à côté), le Royal Palm , le Canonnier et ses restaurants, bars et boutiques, qui ont fait de Grand Baie un haut lieu du tourisme et une station balnéaire vraiment reputée. Ce n’est pas pour rien si c’est l’endroit le plus visité de l’île
N°9. Cascade de Chamarel et Terre à sept couleurs
Avec ses 100 mètres, Chamarel est la plus haute cascade de l’île Maurice. N’oubliez pas d’apporter vos appareils photo parce qu’il y a des photos incroyables à prendre
A côté du parc national entre Rivière Noire et la pointe du Morne, la région de Chamarel présente l’une des principales curiosités naturelles de l’île Maurice.
La terre des 7 couleurs un autre phénomène naturel à voir
La terre des 7 couleurs de Chamarel est une clairière qui présente 7 variations de couleurs, oscillant entre l’ocre, le marron, le rouge et le violacé. Ce phénomène serait dû à la présence de cendres volcaniques contenant des oxydes minéraux de couleurs différentes mises à nu par l’érosion depuis des siècles.
La particularité de cette terre, c’est qu’une fois mélangée, les couleurs finissent toujours pas se séparer. Mais on ne peux plus emporter de terre ni marcher dessus pour conserver cet endroit unique au monde.
N°10. Le Souffleur, un site naturel unique Visiter l’île Maurice
C’est un joli endroit sauvage et très peu fréquenté où les vagues, qui viennent s’engouffrer dans la roche crée un souffle.
Mais alors…l’endroit se mérite…
C’est un site pour les preneurs de risques. Le Souffleur est une grotte mi-formée assise sur une falaise abrupte.
Il y a une fontaine en forme de gésier qui peut atteindre jusqu’à 20 mètres de haut lorsque la mer est agitée.
Au 17e et 18 siecles dans le cadre du commerce triangulaire, les navires de la compagnie des indes importèrent différentes étoffes , des soieries, broderies, cotonades, dentelles et Madras vers les Antilles.
Avec le code Noir en 1685 les ma^tre autorisaient aux esclaves de porter et d’exploiter une petite quantité de tissu. Ainsi des costumiers et tailleurs inventèrent la mode créole
Le costume représente divers symboles : Émancipation , Mode, Résistance
Un héritage qui a traversé le temps et qui a bravé tous les interdits pour enfin devenir un symbole de fiereté , un folklore et une tradition
Une vraie championne qui était déjà connue dans le département. Et en particulier dans le monde du cyclisme sur route et en VTT.
Julia Couturier récidive avec ce nouveau titre élue Miss beauté noire 2022 en Martinique.
Originaire de la commune du Robert, du haut de ses 1,70 m ans, a 17 ans elle surclasse toutes ses adversaires. Et c’est sans compter ses connaissances en matière d’environnement de développement et de promotion des courses de Yoles (Une activité phare dans la région).
Une 36e édition marquée par une innovation particulière et singulière.
Car elle a porté sur une présentation filmée des candidates qui ont vanté les atouts culturels de leur commune.
20 décembre 1848 : l’abolition de l’esclavage à la Réunion
Deux événements majeurs ont marqué l’histoire de l’esclavage dans l’océan Indien entre le début du 19e siècle et l’abolition en 1848:
En premier lieu, l’abrogation de la traite négrière imposée par l’Angleterre en 1807 puis confirmée et consolidée par les autres puissances internationales.
Et cela lors de la convention de Vienne en 1815.
l’abolition de l’esclavage à la Réunion
Par ailleurs, l’Angleterre décida de l’abolition de l’esclavage dans toutes ses colonies de l’océan Indien EN 1833. Ainsi, La Réunion, désormais seule colonie française de la région, ne pouvait ignorer cette nouvelle donne.
Ainsi, au niveau du devoir de mémoire il est important de rappeler cette phase clé de l’histoire de l’abolition de l’esclavage qui a été un vecteur de décision au niveau des autorités françaises.
Alors qu’elles possédaient encore cette colonie dans l’océan Indien.
À savoir que, la colonie française de la réunion représentait pour les autorités, un caractère de superpuissance économique et sociale.
Car fortement attachées à celle-ci, elle symbolisait le dessein d’une nécessité impérieuse pour les plantations.
Conscient de l’enjeu au niveau du contexte international, la France ne pouvait ignorer cette loi votée.
En Martinique l’abolition fût anticipée face à une révolte d’esclaves survenue au Carbet en Mai 1848.
A contrario, à la Réunion, le processus de libération resta dans le cadre prévu par le Gouvernement provisoire:
Joseph Napoléon Sarda, dit Sarda- Garriga, nommé « Commissaire général de la République » pour La Réunion qui avait la mission explicite de mettre en application le décret du 27 avril 1848.
Abolissant ainsi l’esclavage dans toutes les colonies françaises.
En conséquence , Sarda-Garriga mit en application l’abolition générale de l’esclavage le 20 décembre 1848 à la Réunion.
l’abolition de l’esclavage à la Réunion
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