L’ananas Piment est une véritable tradition ancrée dans la culture populaire chez les Mauriciens.
En vérité, C’est un délice extra pour les gourmands.
La mise en bouche se faisant avec une explosion de saveurs , un profond mélange de sentiments au niveau de l’arrière goût mais qui se laisse facilement apprivoisé.
Il se caractérise par un savant mélange « sucré-épicé » parfaitement dosé et qui ne laisse pas de marbre ses principaux adeptes.
Par ailleurs, L’ananas victoria en est le principal acteur, sachant que la culture et l’exploitation de ce fruit extraordinaire est très répandue sur l’ile. Un fruit goûteux et savoureux qu’on retrouve au menu des principaux plats gastronomiques proposés dans les Hôtels 5 étoiles.
A l’île Maurice, s’épanouit un ananas victoria d’exception, à la chair tendre et sucrée, à déguster sans modération. Une couronne bien verte, hérissée de piquants, une allure assez svelte, un petit poids entre 500 g et 1 kg, une chair jaune foncée et sucrée : telle est la fiche signalétique de l’ ananas victoria de l’ile Maurice, star des fruits tropicaux.
Si vous êtes de passage à l’Île Maurice , n’hésitez pas à déguster ce fabuleux met typique.
Un site qui témoigne la souffrance des esclaves arrivés en Guadeloupe pour renforcer les exploitations sucrières dans la région GRANDE TERRE
C’est un lieu de recueillement , ou était vendu les esclaves qui arrivaient par milliers par bateaux puis vendus aux plus offrants.
Ce site rappelle les périodes fastes de l’histoire ancrées dans la conscience populaire .
49 Correspond au nombre de marches foulées par les esclaves enchainés jusqu’au cou qui bravaient la montée interminable vers leur destin.
Des plaques commémoratives qui rappellent la provenance des ethnies africaines ,y sont érigées : Ouolofs, Bamilékés, Congos, Peuls etc…
C’est l’un des monuments les plus anciens de la Guadeloupe qui rappellent ce passé esclavagiste.
Juste à côté y figure le buste de Louis Delgrès , un personnage héroïque de la lutte contre le rétablissement de la servitude des hommes en Guadeloupe.
Né le , à Saint-Pierre, Martinique, et mort le (à 35 ans) , à Matouba(commune de Saint-Claude) en Guadeloupe, est une personnalité de l’histoire de la Guadeloupe. Colonel d’infanterie des forces armées de la Basse-Terre, abolitionniste, il est connu pour la proclamation anti-esclavagistes signée de son nom, datée du , haut fait de la résistance de la Guadeloupe aux troupes napoléoniennes.
Cet humaniste a consacré toute sa vie à la défense de cette cause
Il est devenu un symbole pour toutes les générations
Les habitations créoles comprenaient toujours un moulin, quelle que soit leur nature. Cependant, la vision qu’avaient les Guadeloupéens de l’habitation, à une époque où elle était encore le pilier de leur vie économique et sociale, ne comportait plus de machines.
En observant l’habitation de l’extérieur, on pourrait penser que seules les descriptions techniques des premiers missionnaires chroniqueurs attestent de la présence de cet équipement crucial pour la mise en valeur coloniale des îles d’Amérique et la formation de la culture créole.
Cette curieuse illustration du numéro de la revue CARÉ intitulée « la mort introuvable » en janvier 1980 en témoigne.
Elle montre sur la page 42 la photographie d’un hangar à moulin avec son mécanisme de broyage de la canne à sucre, ses roues et ses engrenages métalliques, mais sans personne. La légende dit : « machine devenue célibataire »; cependant, le fascicule ne contient ni article ni commentaire qui fait référence à cette illustration isolée et à sa légende.
Ainsi, les moulins reposent vraisemblablement aujourd’hui dans la mémoire collective sous forme d’une image isolée, sans contexte ni humain ni historique. C’est une machine veuve de sa fonction et de son travail, une réalité qui n’a plus de sens et donc ignorée du regard. Nous ne voyons que ce que nous connaissons déjà.
L’histoire
Les Moulins de Canne à sucre représentaient l’un des fleurons de l’industrie agricole en Guadeloupe.
Au XIX eme siècle on dénombrait pas moins de 240 moulins répartis, principalement, dans la région GRANDE TERRE en Guadeloupe et aussi à Marie Galante.
Ces Moulins servaient principalement à broyer la canne à sucre qui était la première ressource de l’île.
De nos jours, il en reste que quelques dizaines laissés en désuétude. Rare sont sont ceux qui sont restaurés.
On distinguait donc les Moulins à vents et les Moulins à tratcion animale . Ces dernièrs , importés par les hollandais , bien plus anciens, étaient très utilisés au 17ème Siècle.
Bien que l’industrie sucrière ait bénéficié de l’utilisation d’esclaves africains pour son développement, la plupart des moulins restants témoignent d’une évolution technique complexe et peu connue qui a commencé avant l’esclavage et qui s’est poursuivie longtemps après.
Le moulin est donc un outil précieux pour enseigner l’histoire de l’installation de l’homme aux antilles et pour comprendre que derrière la puissance politique ou militaire de certains dirigeants du passé se trouvaient des forces capables de produire des matériaux de construction tels que la chaux et le fer, ainsi que des produits commerciaux tels que le sucre, le rhum et même la farine de manioc pour nourrir les troupes.
Au début, les premiers colons de l’île n’utilisaient pas de machines, mais se servaient d’outils tels que la grage à manioc amérindienne, le mortier et le pilon africains, la serpe ou le coutelas européens.
Cependant, les colons ont rapidement cherché à cultiver le manioc pour survivre et à produire des plantes pouvant être vendues en Europe, comme le tabac, le coton, le gingembre, le roucou et l’indigo. Ainsi, l’utilisation d’une machine est devenue nécessaire pour transformer le manioc et le tabac avant consommation.
Les premiers moulins ont été conçus sur le principe de la roue actionnée par une force extérieure pour broyer la matière, tels que les moulins à grager pour le manioc, les moulins à égrainer le coton et les rouets pour le tabac.
Les moulins étaient actionnés manuellement ou avec le pied. Bien que les moulins à égrainer, à torquer, à broyer et à battre pour l’indigo aient disparu avec l’abandon de la culture du tabac, du coton et de l’indigo au XVIIIe siècle, les moulins à manioc en bois ont été préservés avant que les termites ne les détruisent.
Plus tard, pour produire de la farine de manioc et de la cassave, des moulins à grager plus importants ont été construits, actionnés par une roue à eau. Ensuite, les machines hydrauliques ont été utilisées pour la préparation du cacao et du café.
Production de Sucre
Dès le début de la colonisation, on avait commencé à faire un peu de vin de canne à la Martinique. À cette époque, on écrasait les cannes pour en extraire le vesou (le jus) à l’aide de deux rouleaux broyeurs en bois entraînés par une roue à bras ; on appelait cet appareil un bric-à-brac. Ainsi, le premier moulin à canne fut un moulin à bras.
Le moulin à manège, connu en Europe depuis des siècles, a été adapté au broyage de la canne des Antilles et du Brésil par les Espagnols ou les Portugais dès le début du XVIe siècle : on doit considérer que ce type de moulin est une création du Nouveau Monde, une technologie véritablement « créole ». Cette machine est introduite dès 1640 à Saint-Christophe, puis vers 1645 à la Martinique : on écrasait la canne à l’aide de trois rouleaux broyeurs en bois entraînés par des animaux de trait tournant en manège.
En 1654, des protestants hollandais et des judéo-portugais, chassés du Brésil, se réfugient à la Martinique. Ils introduisent à Saint-Pierre la technique du moulin à eau que les Portugais avaient mise au point depuis un siècle dans leur colonie américaine et celle du moulin à vent que les Hollandais avaient transplantée à Pernambouco depuis 1624.
Contrairement à ce que l’on croit généralement, tous les types de moulins mécaniques ont été introduits à peu près en même temps à la Martinique. Se propageant de l’Ouest vers l’Est, ils ont suivi les aléas de la colonisation de l’île et du développement de l’industrie sucrière.
Actionnés par des bêtes, par l’eau ou par le vent, ils ont coexisté jusqu’au XXe siècle, même si, à partir de la seconde moitié du XIXe, les moulins à vapeur ont peu à peu fait reculer les moulins à vent d’abord, les moulins à bête ensuite et enfin les moulins à eau.
Si le moulin à manioc, à café ou à indigo, d’abord actionné par l’homme, est devenu une machine entraînée par l’eau, c’est que le sucre est venu s’imposer comme production dominante de la Martinique et y a transformé la technologie. En outre, seuls les équipements liés à la canne à sucre ont pris des dimensions monumentales et ont marqué le paysage en défiant le temps.
On dénombrait également quelques Moulins à Eaux principalement répartis dans les zones humides comme la Basse-Terre (Marie-Galante et la Grande-Terre sont des régions plus sèches).
Au niveau ergonomique, les Moulins mesuraient en moyenne, entre 6 et 9 mètres de haut pour un diamètre de 5 mètres. Les ailes étaient orientées face aux alizés. Certains avaient même un système qui permettait aux ailes de changer de direction en fonction du vent.
La technologie des Moulins
Un moulin est une machine qui permet de moudre, piler, pulvériser ou broyer des matières pour en extraire la quintessence. Le terme « moulin » englobe à la fois la machine elle-même et le moteur qui la fait fonctionner, tel que le manège, l’aile, la roue ou la machine à vapeur.
Pour comprendre ce qu’est un mécanisme, on peut dissocier l’observation de la machine broyeuse de celle du moteur qui la fait fonctionner. Un mécanisme est constitué d’éléments mobiles dans une structure fixe. En identifiant les éléments nécessaires au fonctionnement de chaque mécanisme, on peut aborder les notions de chaîne cinématique et d’entraînement, ainsi que les différentes natures de mouvements et les transformations du mouvement via les engrenages.
Pour le moteur, le mouvement global est transformé via un engrenage conique dans le cas des moulins à vent, et via une roue dentée pour les moulins à eau et à vapeur. Dans le cas des moulins à eau verticaux et des moulins à vent, il y a une double transformation du mouvement via un engrenage appelé « à lanterne », qui permet à la fois de changer la direction et de démultiplier la vitesse en raison de la différence de diamètre des roues dentées.
L’observation d’une vanne sur un canal de moulin à eau peut également fournir des enseignements. Si le panneau vertical mobile est petit, on peut le tirer ou le pousser manuellement pour produire un simple mouvement de translation. Pour les vannes plus lourdes, l’utilisation d’une crémaillère permet de transformer le mouvement circulaire peu important appliqué à la manivelle en un mouvement linéaire impliquant une grande force pour lever ou baisser le panneau de la vanne. Dans le cas de la crémaillère, la transmission du mouvement se fait via une démultiplication et une transformation par un engrenage.
Parmi toutes les machines utilisées dans l’histoire de la Martinique, les moulins à canne sont les plus connus et les plus accessibles. Le moulin à canne est un appareil animé par un mouvement de rotation et qui fonctionne également par un mouvement de rotation. Le mouvement circulaire est à la fois le moteur et l’action du moulin, ce qui conditionne sa définition.
??Les costumes traditionnels des doudous représentent un art de vivre un autre style qui vient droit d’une autre époque. Ils ne sont plus portés que pour les fêtes ou le carnaval, et parfois sur les marchés pour attirer le passant en quête d’authenticité.
?Pour être belle, autrefois, il fallait casser sa tirelire : superbe jupon de broderie anglaise, corsage décolleté, jupe en madras,foulard triangulaire, grande robe chatoyante pour les fêtes, sans oublier un arsenal de bijoux en or (collier-chou, chaîne-forçat…). ??
Le traditionnel défilé des cuisinières de la Guadeloupe permet de conserver ce patrimoine qui peu à peu sombre dans l’oubli.
Grace aux actions associatives les consciences s’éveillent pour garder ces traditions qui ont valeur de patrimoine. ???
Si vous envisagez de venir en Guadeloupe, il n’y a rien de plus facile ! Des vols depuis la France vers Fort-de-France sont disponibles tous les jours. Cependant, les tarifs peuvent varier considérablement selon la période de l’année, il est donc recommandé d’utiliser un comparateur de vols tel que pour être sûr de trouver la meilleure offre possible.
Ils ont également des offres de dernière minutes consultable ici :
PromoSéjours – Tous les voyages à petits prix !
Opodo – vols de dernières minutes
COMMENT SE DÉPLACER EN GUADELOUPE ?
Pour une visite autonome de la Martinique, la location d’une voiture est la meilleure option pour explorer l’île à votre propre rythme. Cela vous permettra de vous déplacer en toute liberté et de découvrir les nombreux trésors de l’île.
Pour vous aider à trouver l’hébergement idéal, n’hésitez pas à utiliser un comparateur d’hôtels ou à chercher les offres Airbnb disponibles sur l’île. Il est recommandé de réserver à l’avance pour garantir la disponibilité.
GoVoyages (FR) – Réservez vos week-end au meilleur prix sur Govoyages !
A mois de juin prochain , se déroulera le Carnaval populaire de Madagascar . Un ensemble de programmes très festif qui réuniront la population Malagasy et qui mettront en lumière à Antananarivo, le patrimoine et les arts malgaches ainsi que les richesses de toutes les régions
Partez à la découverte de L’Île Rouge : Madagascar
Difficile d’apprécier le charme enchanteur de l’ile sans goûter à l’une de ses nombreuses liqueurs.
Du Rhum blanc accompagné de fruits tropicaux qui demande une préparation savamment orchestré pour un succulent résultat que seules les grand mères peuvent transmettre. ??
Pourtant à y reflechir c’est un jeu d’enfant qui laisse apparaître une différence de goût perceptible d’une personne à l’autre. ????
A titre d’exemple. Une recette simple: #Punchmaracudja ou #punch passion.
Préparation : Couper les fruits en deux, vider la pulpe dans un saladier, ajouter les zestes de citron, le sucre, la gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur et le rhum.
Ia ora na ! ❤❤❤ Bienvenu dans notre havre de paix à HUAHINE
Un véritable paradis sur terre .
Notre île vous lance un sort qui vous envoûtera à tout jamais.
Lagon aux eaux cristallines, forêt d’émeraude, population chaleureuse et accueillante. Tout est prétexte pour y séjourner.
Huit villages dispersés sur l’île vous réconcilieront avec le temps. Justement prenez le temps de découvrir notre histoire que je vous conterai lors d’un prochain post.
Les Baobabs de Madagascar : Symboles de Force et de Résilience
Les baobabs de Madagascar, avec leur allure majestueuse et leur longévité exceptionnelle, sont parmi les arbres les plus emblématiques de l’île. Ces géants de la nature jouent un rôle central dans la culture, la biodiversité et l’histoire de Madagascar, et ils sont souvent considérés comme des symboles de force et de résilience.
Une Présence Imposante
Les baobabs sont une famille d’arbres originaires d’Afrique, d’Australie et de la péninsule arabique, mais c’est à Madagascar que l’on trouve certaines des espèces les plus remarquables et les plus anciennes.
L’Adansonia grandidieri, l’Adansonia za, et l’Adansonia rubrostipa sont quelques-unes des espèces endémiques de l’île, qui ne se trouvent nulle part ailleurs dans le monde.
Ces arbres se distinguent par leur apparence singulière : un tronc massif, souvent creux, qui peut atteindre jusqu’à 30 mètres de circonférence, une écorce lisse et argentée, et des branches écartées qui ressemblent à des racines en l’air.
Leur silhouette caractéristique en fait des repères visuels dans le paysage malgache, et ils sont parfois surnommés « l’arbre à l’envers » en raison de leur apparence unique.
Des Arbres aux Multiples Usages
Les baobabs de Madagascar ont une longue histoire d’utilisation par les communautés locales. Leurs multiples usages en font des ressources vitales pour les habitants de l’île. Les fruits du baobab, riches en vitamines et en nutriments, sont consommés sous forme de boissons, de sorbets ou de poudre ajoutée à la cuisine traditionnelle.
L’huile extraite des graines est également utilisée pour la cuisine et dans la production de produits cosmétiques.
Le bois dur et fibreuse des baobabs est précieux pour la construction de maisons, de pirogues et d’outils.
De plus, les feuilles du baobab peuvent être utilisées pour l’alimentation animale et pour la confection de textiles. Ainsi, ces arbres majestueux jouent un rôle crucial dans la subsistance des communautés locales.
Un Patrimoine Naturel Menacé
Malheureusement, les baobabs de Madagascar sont confrontés à de nombreuses menaces. La déforestation, due à l’expansion agricole, à l’exploitation forestière illégale et aux incendies, réduit leur habitat naturel. De plus, le changement climatique, avec ses sécheresses plus fréquentes et ses températures extrêmes, met en péril leur survie.
La collecte excessive des fruits et l’exploitation non durable des ressources des baobabs sont également préoccupantes. Une gestion plus responsable de ces ressources est nécessaire pour préserver ces arbres emblématiques et les moyens de subsistance des communautés qui en dépendent.
La Préservation des Baobabs et de la Biodiversité Malgache
La préservation des baobabs de Madagascar est essentielle non seulement pour leur valeur culturelle et économique, mais aussi pour la biodiversité de l’île. Ces arbres servent d’habitat à de nombreuses espèces de faune et de flore uniques, dont certaines sont endémiques à Madagascar.
Les efforts de conservation, la sensibilisation du public et la recherche scientifique sont indispensables pour sauvegarder ces trésors naturels. Des organisations locales et internationales travaillent ensemble pour protéger les baobabs et restaurer leurs habitats.
Conclusion
Les baobabs de Madagascar, avec leur allure impressionnante et leur importance pour les communautés locales, sont bien plus que de simples arbres. Ils sont des symboles de la richesse naturelle de Madagascar et de la résilience des peuples qui partagent leur terre avec ces géants de la nature.
Préserver ces arbres majestueux est une responsabilité que nous partageons tous pour les générations futures, et c’est également un moyen de préserver la biodiversité unique de Madagascar.
Partez à la découverte de L’Île Rouge : Madagascar
Un site géologique d’exception , véritable joyau de la nature Une bouche béante qui laisse pantois tous ses admirateurs.
Une voûte calcaire formée par l’érosion qui a été façonnée dans la roche.
PREPAREZ VOS ACTIVITÉS
EXCURSIONS & DÉCOUVERTES
Nous utilisons des cookies pour nous permettre de mieux comprendre comment le site est utilisé. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez cette politique. ACCEPTEREN SAVOIR PLUS
Manage consent
Privacy Overview
This website uses cookies to improve your experience while you navigate through the website. Out of these, the cookies that are categorized as necessary are stored on your browser as they are essential for the working of basic functionalities of the website. We also use third-party cookies that help us analyze and understand how you use this website. These cookies will be stored in your browser only with your consent. You also have the option to opt-out of these cookies. But opting out of some of these cookies may affect your browsing experience.
Necessary cookies are absolutely essential for the website to function properly. These cookies ensure basic functionalities and security features of the website, anonymously.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
The cookie is set by GDPR cookie consent to record the user consent for the cookies in the category "Functional".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookies is used to store the user consent for the cookies in the category "Necessary".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Other.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
The cookie is set by the GDPR Cookie Consent plugin and is used to store whether or not user has consented to the use of cookies. It does not store any personal data.
Functional cookies help to perform certain functionalities like sharing the content of the website on social media platforms, collect feedbacks, and other third-party features.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Analytical cookies are used to understand how visitors interact with the website. These cookies help provide information on metrics the number of visitors, bounce rate, traffic source, etc.
Advertisement cookies are used to provide visitors with relevant ads and marketing campaigns. These cookies track visitors across websites and collect information to provide customized ads.