Catégorie : La reunion

  • La Route du Thé à l’Île Maurice : Un Voyage Sensoriel à travers l’Histoire des Plantations

    La Route du Thé à l’Île Maurice : Un Voyage Sensoriel à travers l’Histoire des Plantations

    La Route du Thé à l’Île Maurice : Un Voyage Sensoriel à travers l’Histoire des Plantations

    Introduction
    Il y a rien de plus gratifiant et savoureux qu’une bonne tasse de thé tout en profitant d’un cadre naturel exceptionnel. ☕


    La délicatesse d’une tasse de thé ne connaît pas de frontières, et sur l’île magique de Maurice, la culture du thé a une histoire fascinante à raconter.


    Suivez-nous le long de La Route du Thé, un itinéraire unique qui vous mène à la découverte de trois domaines emblématiques : le Domaine des Aubineaux, Bois Chéri et Saint Aubin.


    Le périple commence au Domaine des Aubineaux, un lieu chargé d’histoire situé dans les hauteurs de l’île.
    Ce domaine colonial, datant du XIXᵉ siècle, abrite aujourd’hui un musée du thé retraçant l’évolution de la culture et de la production du thé à Maurice.
    Les visiteurs peuvent y admirer les anciennes machines de fabrication, les photos d’époque et les bâtiments coloniaux magnifiquement conservés.
    Une promenade dans les jardins fleuris complète cette immersion dans l’histoire d’un patrimoine agricole et culturel unique.


    Deuxième étape de La Route du Thé : Bois Chéri, la plus ancienne et la plus grande plantation de thé de l’île.
    Les collines verdoyantes offrent un panorama spectaculaire sur les champs de théiers à perte de vue.
    Les visiteurs peuvent participer à une visite guidée de la manufacture, pour découvrir toutes les étapes de la transformation du thé : de la cueillette des feuilles à la dégustation finale.

    Dégustation et vue panoramique
    Le circuit se termine par une dégustation de thés parfumés dans un pavillon offrant une vue exceptionnelle sur le sud de l’île — un moment suspendu entre nature et traditions.


    Dernière étape : le Domaine de Saint Aubin, un lieu où thé, sucre et épices s’entrelacent harmonieusement.
    Le jardin d’épices invite à une expérience sensorielle : la vanille, la cannelle, le curcuma et le poivre embaument l’air.
    Une dégustation de thé accompagnée de ces arômes tropicaux clôture ce voyage gustatif, éveillant les sens et les émotions.


    La Route du Thé à l’Île Maurice est bien plus qu’un circuit pour les touristes.
    C’est une plongée dans l’histoire coloniale, la culture agricole et le savoir-faire mauricien.
    Entre les panoramas verdoyants, les senteurs épicées et les dégustations raffinées, chaque visiteur repart avec une expérience authentique et mémorable.


    • Pour découvrir l’histoire du thé mauricien mondialement connu
    • Pour déguster des thés locaux dans des cadres naturels sublimes
    • Pour plonger dans la culture mauricienne authentique
    • Pour soutenir les domaines locaux et leur savoir-faire artisanal

    Que vous soyez un amateur de thé passionné ou un voyageur curieux, La Route du Thé promet une immersion complète dans les traditions et les saveurs mauriciennes.
    Entre histoire, nature et gastronomie, chaque tasse raconte une histoire.
    Alors, prêt à embarquer pour cette aventure sensorielle unique ?


    Livraison chez vous: 10 à 15 jours ouvrés


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  • La Réunion : Quand les femmes élèvent la voix ; renaissance du maloya au féminin

    La Réunion : Quand les femmes élèvent la voix ; renaissance du maloya au féminin


    Longtemps domaine des hommes, le maloya – ce chant de l’âme né des entrailles de La Réunion – connaît aujourd’hui une transformation essentielle : il s’ouvre, s’enrichit, s’illumine de voix féminines puissantes, libres, audacieuses. Christine Salem, Maya Kamaty, Ann O’aro ou encore Tine Poppy incarnent cette nouvelle génération d’artistes qui, en renouant avec les racines tout en osant l’innovation, redonnent au maloya un souffle contemporain.

    À travers leurs chants, ces femmes racontent non seulement l’histoire de La Réunion, mais aussi celle des luttes féminines, des douleurs tues, des joies profondes et des espoirs futurs.


    Le maloya est bien plus qu’un genre musical. Il est l’expression d’un peuple, d’une île, d’une mémoire collective blessée mais debout. Hérité des esclaves malgaches et africains, il fut interdit un temps, car jugé subversif. Il incarnait alors la résistance, l’affirmation d’une identité réunionnaise. Transmis de génération en génération, souvent dans la sphère familiale, il s’est perpétué dans les champs de canne, lors des cérémonies ancestrales, dans les kabars – ces veillées musicales où l’on chantait, dansait, priait ensemble.

    Mais cette transmission, pendant longtemps, fut patriarcale. Les hommes portaient le tambour, scandaient les vers, prenaient la parole. Les femmes, elles, étaient présentes, mais dans l’ombre. Elles cuisinaient, dansaient, veillaient sur les enfants, chantaient à voix basse. Le maloya leur appartenait aussi, mais elles n’avaient pas toujours le droit de le revendiquer.


    À partir des années 2000, une lente mais puissante métamorphose s’opère : des femmes prennent la scène, le micro, le roulèr. Elles ne réclament pas leur place : elles la prennent, naturellement, artistiquement, avec grâce et conviction.

    Parmi elles, Christine Salem ouvre la voie. Sa voix profonde, tellurique, semble jaillir des entrailles de l’île. Elle chante les ancêtres, la liberté, le mysticisme malgache, les luttes oubliées. Son maloya est à la fois enraciné et universel. Elle n’hésite pas à mêler percussions traditionnelles, influences comoriennes et harmonies contemporaines. Véritable chamane musicale, elle insuffle au maloya une spiritualité rare et l’impose sur la scène internationale.

    Christine Salem @World Music Central


    Autre figure majeure de cette vague féminine : Maya Kamaty. Fille du célèbre Gilbert Pounia (fondateur du groupe Ziskakan), elle aurait pu se contenter de suivre les traces de son père. Mais elle choisit de tracer son propre chemin. Son maloya est fusionnel, hybride. Elle y mêle slam, électro, poésie créole. Sa voix douce et ferme à la fois explore les contours de l’identité réunionnaise, interroge la place des femmes, défie les dogmes.

    Avec elle, le maloya devient terrain de dialogues entre les âges, entre les genres, entre les cultures. Elle chante en créole, mais son message parle à toutes les générations : retrouver ses racines sans renoncer à l’invention.

    Maya Kamaty @reporter+


    La scène réunionnaise féminine ne se limite pas à deux noms. Elle s’épanouit dans une pluralité de sensibilités. Ann O’aro, poétesse du corps et de la douleur, chante l’inceste, les abus, la résilience. Son maloya est brut, souvent a capella, empreint d’une vérité qui dérange et bouleverse. Elle fait du chant un acte politique, une délivrance, une catharsis.

    Tine Poppy, quant à elle, s’illustre par un maloya solaire, engagé, ancré dans le quotidien. Elle chante les femmes, la maternité, les luttes sociales, la protection de l’environnement.

    Chacune à leur manière, elles contribuent à élargir les contours de ce patrimoine musical, à l’actualiser, à le rendre poreux aux réalités contemporaines.

    Tine Poppy @Sakifo 2025


    Si le maloya fut longtemps chanté par des hommes, il évoquait souvent les douleurs collectives : l’esclavage, la misère, la révolte. Les femmes d’aujourd’hui y introduisent des thématiques plus personnelles, intimes, parfois taboues.

    Elles parlent de maternité, de corps blessé, de sexualité, d’amour non conforme, de violences conjugales. Elles mettent en chanson des vécus longtemps tus. Cette parole, à la fois fragile et puissante, fait du maloya une musique de libération individuelle autant que collective.

    Elles chantent aussi l’île, ses beautés, ses déséquilibres. L’écologie, la préservation des traditions, l’unité dans la diversité deviennent des sujets de création. Leur art devient alors vecteur d’éveil, de transmission, de transformation.


    Au-delà des scènes et des festivals, cette révolution féminine du maloya s’inscrit dans la société. Dans les quartiers, les écoles, les associations, des femmes transmettent aujourd’hui le maloya aux enfants. Elles enseignent les rythmes, les chants, la langue créole.

    Dans les kabars, elles jouent du roulèr, dirigent les chœurs, mènent la danse. Elles font vivre cette tradition non plus comme un monument figé, mais comme un art du quotidien, un souffle vital.

    Pour de nombreuses Réunionnaises, voir des femmes chanter le maloya, c’est se sentir reconnue, représentée. C’est retrouver dans la musique une part de soi, une mémoire maternelle, une fierté réappropriée.


    Malgré cette avancée notable, la scène musicale réunionnaise n’est pas encore totalement paritaire. Les festivals programment encore majoritairement des artistes masculins. Les femmes doivent souvent redoubler d’efforts pour se faire entendre, produire leurs disques, s’imposer dans les médias.

    Mais leur présence ne fait plus débat. Elles sont là. L’avenir du maloya ne pourra plus s’écrire sans elles. Et c’est tant mieux. Car en s’ouvrant à ces voix nouvelles, il retrouve ce qu’il a toujours été : un chant de résistance, de liberté, d’émancipation.

    Conclusion
    Le maloya féminin n’est pas une mode, ni une parenthèse. Il est l’expression d’un changement profond, culturel, symbolique. En prenant la parole, les femmes ne dénaturent pas le maloya : elles le prolongent, le réinventent, le réenchantent.

    Elles chantent La Réunion avec leurs mots, leurs douleurs, leurs rêves. Elles tissent des ponts entre hier et demain, entre le roulèr ancestral et les sonorités d’aujourd’hui. Elles sont les passeuses d’un feu ancien et nouveau à la fois.

    Et dans leur voix, c’est toute une île qui résonne autrement. Plus libre. Plus juste. Plus vivante.

  • Lisiane Bernadette Thomas : Un Voyage Littéraire au Coeur de La Réunion

    Lisiane Bernadette Thomas : Un Voyage Littéraire au Coeur de La Réunion

    Lisiane Bernadette Thomas : Un Voyage Littéraire au Coeur de La Réunion

    Lisiane Bernadette Thomas, auteure réunionnaise, incarne l’essence même de la diversité et de la richesse culturelle de son île. Mariée et mère de trois enfants, elle jongle avec brio entre sa carrière d’enseignante et son engagement littéraire.

    Professeur de français, elle a su allier ses compétences pédagogiques avec son amour pour la littérature, en écrivant des romans qui explorent de manière intime et authentique la réalité réunionnaise.

    Son œuvre est une invitation à découvrir la vie quotidienne des Réunionnais à travers des thématiques fortes telles que l’histoire, l’environnement, la spiritualité, et le multiculturalisme.

    Née et ayant grandi dans les hauts de La Réunion, Lisiane Bernadette Thomas a baigné dès son plus jeune âge dans l’univers rural de l’île.

    Cette enfance influencera profondément sa plume et son imaginaire.

    La nature luxuriante de La Réunion, sa biodiversité exceptionnelle, mais aussi ses réalités sociales, sont des éléments clés qui nourrissent son œuvre.

    Sa manière de décrire les paysages, les croyances, les luttes et les espoirs des Réunionnais trouve son fondement dans cette enfance marquée par les valeurs de l’île et les traces de son histoire coloniale.

    Ses romans ne se contentent pas d’évoquer les réalités insulaires ; ils offrent aussi une réflexion plus large sur des thèmes universels, tout en puisant dans l’histoire singulière de La Réunion.

    La question de l’esclavage et de la colonisation, toujours présente dans la mémoire collective de l’île, transparaît souvent dans ses ouvrages. Le multiculturalisme, qui caractérise l’île par son mélange de cultures, de religions et de croyances, est également un fil conducteur majeur de son écriture.

    Sa littérature aborde aussi la question environnementale, en mettant en lumière la fragilité et la beauté de la nature réunionnaise, menacée par les forces de la modernité.

    Ses personnages évoluent dans un monde où la spiritualité et les croyances locales – imprégnées par les religions pratiquées sur l’île – jouent un rôle central dans la construction de leur identité.

    Parallèlement à sa carrière d’enseignante, Lisiane Bernadette Thomas s’implique activement dans la vie culturelle de son île.

    Elle siège pendant cinq ans au Conseil de la Culture, de l’Éducation et de l’Environnement (CCEE) de La Réunion, apportant sa voix de romancière réunionnaise.

    Elle intervient dans de nombreuses écoles, bibliothèques, et événements littéraires à La Réunion, mais aussi dans l’océan Indien (Mayotte, Maurice, Djibouti) et le monde francophone (Québec).

    En animant des ateliers d’écriture, en étant marraine de concours littéraires, et en participant à des salons du livre, elle fait rayonner la culture réunionnaise bien au-delà de son île.

    Ses œuvres, qui touchent à des thèmes profonds et riches, sont souvent utilisées dans les écoles, du primaire à l’université, pour sensibiliser les jeunes générations aux réalités sociales et historiques de La Réunion.

    Elle est l’auteure de plusieurs romans qui ont marqué le paysage littéraire réunionnais et francophone. Voici quelques-uns de ses ouvrages :

    1. « Pour que reviennent les papillons » (2025) : Ce roman engagé sur la protection de la biodiversité et de l’environnement de La Réunion interroge sur la la possibilité d’un développement économique sans dommages pour l’île.  
    2. « À fleur de Terre – Un avenir désirable » (2022) : Un album illustré qui explore l’avenir écologique de l’île, avec des illustrations de Julie Bernard. Il a été finaliste au Prix FNAC et au Prix Flamboyant 2023.
    3. « D’amour et de basalte » (2021) : ce roman de 248 pages met en lumière le vivre-ensemble à La Réunion à travers une nature et des personnages authentiques. 
    4. « Jeanne, il était une femme » (2018) : un roman historique de 349 pages qui a remporté le prix du roman insulaire de Ouessant en 2019, a été finaliste au grand prix du roman métis et au prix Athéna, dont les héros Philibert Commerson et Jeanne Barret ont fait le tour du monde au 18eme siècle.
    5. « Sur leurs pas » (2011) : Un roman de 222 pages, finaliste du Prix Vanille, qui invite à découvrir les traces du passé et les résonances de l’histoire dans le présent.
    6. « La Terre Jumelle – Le Spirito » (2010)« La Terre Jumelle – L’héritage des Sagelaures » (2008)« La Terre Jumelle – Au-delà de la Fournaise » (2007) : Trois volumes d’une série de romans jeunesse qui ont marqué les lecteurs avec leur exploration de l’imaginaire et de la culture réunionnaise.
    7. « Je veux ma place au soleil » (2005) : Un roman de 240 pages qui explore la quête d’identité et de liberté à travers les personnages réunionnais.
    8. « Le souffle des disparus » (2003) : un roman qui a remporté le prix spécial du jury Grand océan en 2003 et qui nous plonge dans l’univers des pratiques de guérison héritées des ancêtres. 

    Au-delà de ses romans, Lisiane Bernadette Thomas est une militante de la culture réunionnaise, du multiculturalisme, et de l’éducation. À travers ses livres, elle invite à une réflexion sur le passé, le présent et l’avenir de La Réunion, et incite à préserver l’héritage culturel et naturel de l’île. Son engagement littéraire et son implication dans des projets scolaires et culturels font d’elle une figure incontournable de la littérature réunionnaise contemporaine.

    Mme Thomas incarne ainsi le pont entre les générations et les cultures, toujours fidèle à l’histoire de son île, mais ouverte sur le monde et les défis de demain.

    Avril 2025, elle revient avec un roman « Pour que reviennent les papillons ».

    Elle intervient dans les établissements scolaires et dans les écoles élémentaires (auprès des élèves de CM2) à travers le dispositif « Un auteur à la bibliothèque » ou le Pass Culture (à partir de la 4e).

    http://www.bernadette-thomas.com

    Contactez les éditions Livres sans frontières : [email protected] 

  • Histoires d’auteurs :  Isabelle Hoarau-Joly : Une Femme de Lettres Réunionnaise Aux Multiples Facettes

    Histoires d’auteurs : Isabelle Hoarau-Joly : Une Femme de Lettres Réunionnaise Aux Multiples Facettes

    Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins . Parcours de vie , experiences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public


    Isabelle Hoarau, née le 18 octobre 1955 à Saint-Pierre de La Réunion, est une femme de lettres reconnue pour son apport inestimable à la littérature réunionnaise.

    Autrice prolifique, conteuse talentueuse, poétesse, dramaturge, nouvelliste et romancière, elle incarne l’âme de l’île à travers ses œuvres qui puisent l’inspiration dans les traditions, les légendes et la richesse naturelle de La Réunion.

    Anthropologue spécialisée en ethnobotanique, elle se distingue également par ses travaux sur les jardins créoles et la flore endémique de l’île bourbon (autre nom donné à l’île de la réunion).

    Elle a consacré sa vie à préserver et transmettre les savoirs traditionnels, en publiant des ouvrages spécialisés, en donnant des conférences, et en organisant des ateliers d’initiation.

    Ses efforts lui ont valu en 2014 la prestigieuse distinction de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

    Dès les années 1980, elle se lance dans l’écriture poétique et remporte rapidement des distinctions de l’Académie du Disque de poésie et de l’Académie de Paris. Ces succès la conduisent à intégrer l’Association des écrivains de langue française en 1984, parrainée par le poète Jean Albany.

    En 1987, elle publie son premier recueil de poèmes, Soleillade, ainsi que Contes de l’Île de la Réunion, un ouvrage phare qui devient une référence en littérature jeunesse.

    Formée à l’art du conte par Agnès Chavanon, elle débute comme conteuse en 1986 et crée L’heure du conte à Saint-Denis, où elle initie les jeunes générations à la richesse des récits oraux réunionnais. Ses contes, tels que « La légende du dodo » et « Marie Rose » et « le requin bleu« , captivent un public varié, reflétant son talent pour donner vie aux traditions à travers des histoires profondément enracinées dans la culture locale.

    Voyageuse dans l’âme, Isabelle Hoarau a parcouru le monde en voilier de 1998 à 2001, une expérience qu’elle relate dans Des îles à l’horizon, écrit à deux voix avec son mari, le plasticien Gérard Joly. Lors de ce périple, elle explore les cultures insulaires et s’en inspire pour enrichir son univers littéraire.

    Écrivaine engagée, elle dénonce les discriminations et défend les droits des femmes dans ses écrits. Elle s’implique également dans des projets sociaux, notamment en introduisant la culture et la littérature dans les prisons de La Réunion.

    Les oeuvres d’Isabelle Hoarau reflètent une connexion profonde entre l’homme et la nature. Elle met en lumière une vision édénique des îles, mêlant sagesse ancestrale et récits initiatiques.

    Ses écrits, empreints de poésie et de symbolisme, célèbrent la beauté exubérante des paysages insulaires tout en proposant une réflexion sur l’écologie et l’harmonie.


    • 1987 – Soleillade, Éditions Udir
    • 1987 – L’Île-femmepoésie réunionnaise au féminin, Éditions Udir
    • 1990 – Grand livre d’or de la poésie réunionnaise d’expression française, anthologie, Éditions Conseil général de la Réunion
    • 1996 – Les jardins créoles, Éditions Orphie
    • 1998 – L’art du jardin créole, Éditions Orphie
    • 2008 – Rimeurs, slameurs et autres rencontres, Éditions Udir
    • 2008 – Les chants du silence, Éditions Orphie
    • 2009 – Des îles à l’horizon, Éditions Orphie
    • 2011 – Les plumes de Bourbon, Éditions Udir
    • 2011 – Nouvelles Océan Indien, Éditions Archipel
    • 2013 – Nouvelles de la Réunion, Éditions Magellan
    • 2015 – Nouvelles Réunnionisme, Éditions Orphie
    • 2016 – Les jardins de la Réunion, Éditions Canopé
    • 2017 – Nénènes, porteuse d’enfance, Éditions Petra
    • 2018 – Les mots d’une île à l’autre, Éditions Udir
    • 2019 – Légendes amoureuses de Tahiti et des Îles du vent, Éditions Petra
    • 2021 – Tapkal le royaume des nuages, Éditions du 20 décembre
    • 2021 – Ravines et remparts, catalogue d’exposition avec Gérard Joly, autoédition
    • 2021 – Oxygène, catalogue d’exposition avec Marie Hamon, autoédition
    • 2021 – Les trésors oubliés de nos jardins, Éditions Orphie
    • 2023 – Fan(M)zine – La mue – Filles à la peau de serpent, Éditions APDV production
    • 2023 – Fan(M)zine – Girlz in the wood, Éditions APDV production
    • 2023 – Le Brûlé et la Roche Écrite, Éditions Les Amis de Beaubassin
    • 1987 – Contes de l’Île de la Réunion, Azalées Éditions
    • 1987 – Le peintre et la rose, Éditions Orphie
    • 1988 – La légende du dodo, Éditions Orphie
    • 1991 – Noël sous les tropiques, Éditions Publicolor
    • 1992 – Marie Rose et le requin bleu, Nathan
    • 1992 – Les trois cailloux magiques, Nathan
    • 1992 – Rêves de Noël, Olivier Créations
    • 2000 – 1, 2, 3 les tortues sont là, Olivier Créations
    • 2001 – Le mystère de la perle noire, Au vent des îles
    • 2001 – Mon amie la raie, Au vent des îles
    • 2005 – Les aventures de caméléon , Éditions Orphie
    • 2007 – Ma boîte à bonheur, Océan Éditions
    • 2010 – Le cadeau de la sirène, Éditions Orphie
    • 2010 – Tralala, Epsilon Éditions
    • 2011 – Je vois la vie en bleu, Surya Éditions
    • 2011 – Comment le désert a disparu. Clermont-Ferrand : Reflets d’ailleurs.
    • 2012 –  Le rêve bleu, Éditions Orphie
    • 2012 – Contes de la Réunion, Éditions Reflets d’ailleurs
    • 2013 – (réédité en 2020)  Contes et légendes de l’Ile de la Réunion, Éditions Orphie
    • 2013 – Le dodo, mythes et légendes, Éditions Orphie
    • 2014 – Contes de l’Ile de la Réunion, Éditions Orphie
    • 2015 – Mais pourquoi donc les baleines à bosse ont-elle une bosse ?, Éditions Cyclone Saline
    • 2016 – Mon ti jardin créole, Éditions Orphie
    • 2017 – Eloi Julenon, le préfet noir, Éditions Orphie
    • 2017 – La case a qui, Surya Éditions
    • 2018 – La flore de la Réunion, l’île Maurice et Mayotte, Éditions Auzou
    • 2018 – Sur le chemin de l’île, Éditions Orphie
    • 2018 – Mais pourquoi donc le gecko porte-t-il les couleurs de l’arc-en-ciel ?, Éditions du Cyclone
    • 2019 – Fables de La Réunion, Éditions Orphie
    • 2018 – Je découvre la Réunion, Éditions Auzou
    • 2021 – Mais pourquoi donc le poisson clown fait-il le clown ?, Éditions du Cyclone
    • 2021 – Mais pourquoi donc le requin marteau est-il marteau ?, Éditions du Cyclone
    • 2021 – Ailleurs le plus beau des pays, Éditions Petra
    • 2021 – Oscar en quête au jardin d’Eden, Éditions Orphie
    • 2022 – Petite pousse verte, Éditions Alice au pays des virgules
    • 2022 – Nyama, princesse esclave, Éditions Orphie
    • 2024 – Ma boîte à bonheur, Éditions Brin de folie
    • 2024 – 1, 2, 3, les tortues sont là, Éditions Orphie
    • 2024 – À la queue leu leu – le secret de ti tang, dessins AbeilOne, Éditions Orphie
    • 2008 : Prix du Livre Insulaire d’Ouessant – Catégorie Jeunesse pour l’album Ma boite à bonheur
    • 2009 : Sélection pour le Prix Écrivain de Mer au Festival Livre & Mer de Concarneau
    • 2012 : Marraine du Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien
    • 2013 : Sélection pour le Prix René Caillé pour Des îles à l’horizon
    • 2013 : Prix White Ravens – Foire du livre de jeunesse de Bologne pour l’album Comment le désert a disparu ?
    • 2014 : Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres
    • 2017 : Trophée des femmes précieuses de l’art et création de la Réunion
    • 2022 : Trophée des talents culturels de Petite-Île
    • 2024 : Marraine du Salon du Livre de Saint-Jospeh
    • 2025 : Prix Zarboutan Fnac Réunion

    Retrouvez toutes ses oeuvres ici

    Conclusion

    Isabelle Hoarau-Joly est une figure incontournable de la littérature réunionnaise, dont le travail explore avec sensibilité l’histoire, la culture et la nature de son île natale.

    À travers ses écrits et ses engagements, elle incarne la mémoire et la créativité de La Réunion, invitant ses lecteurs à un voyage entre légendes, poésie et réalité.

  • Le 20 décembre ou la « Fèt Kaf » : Une journée emblématique de la liberté à La Réunion

    Le 20 décembre ou la « Fèt Kaf » : Une journée emblématique de la liberté à La Réunion

    Le 20 décembre ou la « Fèt Kaf » : Une journée emblématique de la liberté à La Réunion

    Le 20 décembre est une date à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de La Réunion. Chaque année, cet événement, connu sous le nom de « Fèt Kaf », commémore l’abolition de l’esclavage survenue le 20 décembre 1848. Ce jour férié est bien plus qu’une simple commémoration : il est le symbole de la liberté retrouvée et de l’identité réunionnaise. Des festivités aux quatre coins de l’île viennent rythmer cette journée, reflétant le riche métissage culturel qui caractérise La Réunion.

    Une journée historique : L’abolition de l’esclavage en 1848

    Le 20 décembre 1848 marque la fin d’une époque sombre pour les populations réduites en esclavage à La Réunion. Cette décision fait suite à l’abolition de l’esclavage proclamée dans les colonies françaises par le gouvernement de la Deuxième République. L’arrivée du commissaire Sarda Garriga sur l’île fut décisive pour la mise en application de cette décision historique. Ainsi, près de 62 000 esclaves réunionnais obtinrent leur liberté, une liberté chèrement acquise après des siècles de luttes et de résistance.

    Les festivités de la « Fèt Kaf » : Une célébration culturelle unique

    Une île en effervescence

    À La Réunion, la « Fèt Kaf » est une journée de célébration intense, marquée par des événements festifs, culturels et historiques dans les principales villes de l’île, telles que Saint-Pierre, Saint-Denis, Sainte-Suzanne, Saint-Paul, Saint-Leu, Saint-Joseph, ou encore Étang-Salé. Les associations et collectivités locales jouent un rôle essentiel dans l’organisation de cette journée qui rassemble toutes les générations.

    Une programmation riche et diversifiée

    Les événements organisés à l’occasion du 20 décembre mettent en avant la richesse culturelle et l’histoire de l’île. Voici un aperçu des activités qui animent cette journée :

    • Animations de rues et défilés de chars colorés : Les rues s’animent avec des parades festives où costumes traditionnels et danses s’entrelacent dans une explosion de couleurs.
    • Kabars et concerts : Ces rassemblements musicaux mettent à l’honneur le maloya, un genre musical emblématique inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2009.
    • Démonstrations de moringue : Cet art martial traditionnel réunionnais est un véritable symbole de résistance et de liberté.
    • Conférences-débats et expositions : Ces événements invitent à la réflexion sur l’histoire de l’esclavage et les luttes pour la liberté.
    • Ateliers et poésies : Ces activités offrent aux participants l’occasion de découvrir ou de redécouvrir l’héritage culturel et historique de La Réunion.

    Le maloya : Une musique au cœur des célébrations

    Le maloya est bien plus qu’une simple musique. Issu des traditions des esclaves africains, malgaches et indiens, ce genre musical est un vecteur de mémoire et de résistance. Chanté en créole et accompagné d’instruments traditionnels tels que le roulé, le kayamb ou encore le bobre, le maloya raconte les souffrances de l’esclavage tout en célébrant la liberté et l’espoir. Chaque 20 décembre, cette musique résonne avec force, témoignant de l’identité profonde des Réunionnais.

    Une identité réunionnaise unique

    La population de La Réunion est un exemple unique de métissage culturel et ethnique. Européens, Africains, Malgaches, Indiens, Chinois, Arabes et Portugais ont contribué à façonner une société harmonieuse où cohabitent traditions et modernité. Ce vivre-ensemble, exemplaire à l’échelle internationale, s’exprime dans tous les aspects de la vie réunionnaise : cuisine, musique, religion et coutumes.

    Les enjeux de la « Fèt Kaf » dans la société moderne

    Transmettre la mémoire aux jeunes générations

    Le 20 décembre est une occasion précieuse pour transmettre aux jeunes générations l’histoire de l’esclavage et des luttes pour la liberté. Les écoles, les associations et les institutions culturelles jouent un rôle crucial dans cet effort de mémoire, à travers des activités pédagogiques et des projets artistiques.

    Promouvoir l’unité et la réconciliation

    Dans un monde marqué par les divisions et les conflits, la « Fèt Kaf » est un rappel puissant de l’importance de l’unité et de la réconciliation. Les célébrations de cette journée illustrent comment une société peut surmonter les injustices du passé pour construire un avenir basé sur la solidarité et le respect mutuel.

    Conclusion

    Le 20 décembre, ou « Fèt Kaf », est bien plus qu’une simple journée fériée à La Réunion. C’est une célébration vibrante de la liberté, de l’histoire et de l’identité réunionnaise. Chaque année, les festivités qui entourent cet événement rassemblent toutes les générations, témoignant de la richesse culturelle et de la résilience d’une société unique au monde.

    En chantant, en dansant et en partageant, les Réunionnais réaffirment leur engagement à honorer la mémoire de leurs ancêtres et à promouvoir un avenir de paix et de solidarité.

  • Abaissement du Niveau d’Alerte à La Réunion : Évaluation Post-Cyclone Belal en Cours

    Abaissement du Niveau d’Alerte à La Réunion : Évaluation Post-Cyclone Belal en Cours

    Abaissement du Niveau d’Alerte à La Réunion après le Passage de Cyclone Belal :

    Évaluation des Dégâts en Cours

    Suite au passage du cyclone Belal, le niveau d’alerte a été abaissé à La Réunion, permettant aux équipes de secours d’intervenir.

    Le parcours du cyclone, moins « cataclysmique » que prévu, est actuellement évalué malgré la confirmation d’un décès.

    Passage en Alerte Rouge à La Réunion :

    Les Secours Autorisés à Intervenir, mais la Population Reste Confinée

    Le préfet de La Réunion a ordonné le passage en alerte rouge, autorisant les équipes de secours à intervenir. Cependant, la population est toujours appelée à rester confinée malgré cet assouplissement des mesures.

    Évolution Inattendue du Cyclone Belal à La Réunion :

    Prudence Maintenue Face à l’Imprévisibilité

    Bien que l’île ait été placée en alerte violette cyclonique, le cyclone Belal a suivi un parcours moins dévastateur que redouté. Le préfet appelle à maintenir la prudence en raison de l’imprévisibilité persistante du phénomène météorologique.

    Décès Tragique à La Réunion :

    Refus d’Évacuation d’Urgence par une Personne sans Abri

    Malgré l’abaissement du niveau d’alerte, la préfecture de La Réunion a confirmé le décès d’une personne sans domicile fixe à Saint-Gilles, ayant refusé l’hébergement d’urgence.

    Des précipitations importantes et des rafales de vent continuent de toucher l’île, nécessitant une vigilance constante.

  • Cuisine : Livre de recette : « Le Bon Goût  Des Îles »

    Cuisine : Livre de recette : « Le Bon Goût Des Îles »

    Bienvenue dans le monde savoureux du livre de recettes « Le Bon Goût des Îles : ??️ Caraïbes, ?? Océan-Indien et ?️? Pacifique » !

    livre de recette des iles

    Ce livre vous emmène dans un voyage culinaire à travers les îles exotiques, vous faisant découvrir une sélection de 10 recettes traditionnelles et modernes, toutes faciles à réaliser. ??

    « Le Bon Goût des Îles » est bien plus qu’un simple recueil de recettes.

    Il est conçu pour vous immerger dans les principes et les traditions culinaires des îles, vous permettant de comprendre la place des ingrédients dans la composition des repas, les habitudes alimentaires locales et les fêtes et menus associés. ???

    Dans ce livre, vous trouverez des recettes qui capturent l’essence de chaque région, mettant en valeur les ingrédients locaux et les techniques de cuisson caractéristiques.

    Des Caraïbes à l’Océan Indien en passant par le Pacifique, chaque page vous transporte dans un univers gastronomique unique. ???

    Parmi les 10 recettes sélectionnées, vous découvrirez des plats traditionnels qui ont traversé les générations, transmettant ainsi le patrimoine culinaire des îles.

    Ces recettes authentiques vous permettront de préparer des plats tels que le colombo de poulet des Antilles ??️, le rougail saucisse de la Réunion ??️, ou encore le bougna de Nouvelle-Calédonie ??.

    Mais ce livre ne s’arrête pas là. Il vous propose également des recettes modernes qui réinterprètent les saveurs insulaires avec une touche de créativité. Vous pourrez ainsi épater vos convives avec des plats tels que le tartare de thon aux saveurs tahitiennes ??, le curry de crevettes à la mauricienne ??, ou encore le poulet fafa de Wallis et Futuna ??.

    En plus des recettes délicieuses, « Le Bon Goût des Îles » vous offre un aperçu des coutumes culinaires propres à chaque région.

    Vous découvrirez les rituels associés à la préparation des repas, les produits emblématiques de chaque île et les festivités culinaires qui rassemblent les communautés autour de la table. ??

    Que vous soyez un cuisinier passionné ou un amateur en quête de nouvelles saveurs, « Le Bon Goût des Îles » vous invite à explorer les richesses culinaires des Caraïbes, de l’Océan Indien et du Pacifique.

    Préparez-vous à un voyage gustatif inoubliable et à l’exploration des traditions culinaires insulaires à travers ces 10 recettes alléchantes et accessibles à tous.

    Bon appétit ! ?️??


  • La Réunion : Piton de la Fournaise, Un Volcan Vivant

    La Réunion : Piton de la Fournaise, Un Volcan Vivant

    Le Piton de la Fournaise est l’un des volcans les plus actifs de la planète, ayant connu plus de 250 éruptions depuis le XVIIe siècle, époque où l’île a été occupée par l’homme.

    Même aujourd’hui, le volcan continue de faire preuve d’une grande activité, principalement dans la caldeira de l’Enclos Fouqué. Cependant, lorsque les éruptions se produisent en dehors de cette zone, elles peuvent avoir un impact sur les communautés locales, voire détruire leurs habitations.

    Malgré les risques, le Piton de la Fournaise attire des foules en raison de la beauté spectaculaire des projections et des coulées de lave.

    Chaque éruption apporte une transformation du paysage, créant de nouveaux pitons et cratères dans un environnement minéral.

    Certaines coulées de lave se jettent dans l’océan, contribuant ainsi à l’élargissement de l’île dans une atmosphère surnaturelle.

    Piton de la fournaise : Crédit : www.reunion.fr
    Piton de la fournaise : Crédit : www.reunion.fr

    L’île Bourbon : Une Île Volcanique

    Le système volcanique de l’île de la Réunion est complexe, comprenant plusieurs volcans dont le Piton de la Fournaise est le plus récent.

    L’origine de l’île est liée à l’activité d’un « point chaud » qui a également donné naissance à d’autres formations volcaniques, telles que l’île Maurice, l’alignement volcanique du plateau des Mascareignes et les trapps du Deccan en Inde.

    Le relief de l’île est dominé par trois massifs volcaniques : le plus ancien, le Piton des Neiges, culmine à 3 070 mètres, le second, le « volcan des Alizés », s’est effondré et a été recouvert par le Piton de la Fournaise, qui s’élève à 2 632 mètres.

    Cependant, ces reliefs volcaniques ont toujours constitué une contrainte importante pour l’aménagement du territoire.

    Les cirques et les ravines ont notamment été des refuges pour les esclaves marrons en fuite, et restent des contraintes physiques majeures.

    Depuis la colonisation, une dichotomie s’est établie entre les « bas » et les « hauts » de l’île.

    Les zones côtières et littorales ont concentré les principaux points de peuplement, tandis que les zones montagneuses ont été marginalisées.

    Cependant, une nouvelle dynamique est en train de se mettre en place avec l’expansion de l’habitat des basses pentes vers les « hauts » de l’île.

    Cette évolution a été favorisée par la construction de la « route des tamarins », qui a permis l’extension de l’espace urbain vers les zones agricoles.

    Un site extrêmement convoité

    Le piton de la Fournaise est l’attraction incontournable de La Réunion.

    Parmi les sites touristiques de l’île, il est le plus fréquenté.

    La silhouette de ce volcan majestueux, culminant à 2 631 mètres, est toujours visible même lorsque les nuages recouvrent son sommet.

    Depuis août 2014, la Cité du Volcan, située à la Plaine des Cafres, offre aux visiteurs l’opportunité de découvrir les secrets de ce massif impressionnant qui est constamment en activité.

    Avec des éruptions qui ont lieu en moyenne tous les neuf mois, le piton de la Fournaise est considéré comme l’un des volcans les plus actifs au monde.

    Le Volcan est très actif

    Piton de la fournaise : Crédit : www.reunion.fr
    Piton de la fournaise : Crédit : www.reunion.fr

    Ce volcan est souvent comparé, tant pour son activité que pour sa structure, aux volcans-boucliers hawaiiens, en particulier à Kilauea.

    Ces volcans-boucliers, qui sont en phase maximale de croissance, connaissent fréquemment des éruptions, en moyenne une par an.

    Le Piton de la Fournaise est un volcan très actif de type bouclier qui a connu plus de 150 éruptions depuis le XVIIe siècle, dont une quinzaine au cours des dix dernières années.

    Cependant, il y a eu des périodes de repos, comme celle de trois ans entre 2011 et 2014, tandis que l’année 2017 a connu trois éruptions.

    Pendant ces éruptions effusives, la lave fluide est éjectée par des fissures dans la roche et peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de haut avant de retomber en rideau.

    La lave peut également dévaler les flancs du volcan sous forme de coulées. Les éruptions peuvent libérer des quantités record de lave, comme lors de l’éruption de 2007 qui a provoqué la libération de plus de 120 millions de mètres cubes de lave en un mois.

    Bien que le territoire volcanique soit exposé à des risques réels, ils sont désormais mieux mesurés et moins redoutés qu’auparavant. Les éruptions sont généralement contenues dans l’Enclos Fouqué (inhabité) et menacent rarement les habitations et les activités rurales périphériques.

  • Île Maurice : Voyage culinaire à l’île Maurice avec le « Massala Poulet »

    Île Maurice : Voyage culinaire à l’île Maurice avec le « Massala Poulet »

    Voyage culinaire à l’île Maurice avec le « Massala Poulet »

    « une explosion de goûts pour vos papilles »

    Histoire

    La cuisine mauricienne est le résultat de 300 ans d’histoire et d’une multitude d’influences, notamment hollandaises, françaises, indiennes, chinoises et africaines.

    Elle a su mélanger les différentes saveurs pour créer des plats épicés et savoureux.

    Le briani, à base de riz, est un plat national, suivi de près par les mines ou chow mein, le vindaye, le dhall puri, la faratha, le rougail, la daube, le halim et les curries appelés cari.

    Les repas sont souvent accompagnés de piments confits, d’achards, de mazavarou ou de chutneys.

    Les amuse-gueules, appelés gadjak, sont également très appréciés et variés, tels que les gâteaux piments, samoussas, badjas et chanapouris, vendus à chaque coin de rue.

    Crédit Photo: https://lesepicesdegoldy.com

    Composition

    Le garam masala est un assortiment d’épices grillées et broyées, originaire de l’Inde. En hindi, garam signifie « chaud » et masala signifie « mélange d’épices ».

    Étant donné que la cuisine indienne a eu une influence considérable sur la cuisine mauricienne et réunionnaise, ce mélange est appelé « massala » à l’île Maurice et « massalé » à La Réunion.

    En gastronomie, il n’y a généralement pas de liste d’ingrédients figée et les proportions peuvent varier en fonction de la personne qui prépare le mélange. Le massalé réunionnais, par exemple, peut être composé de coriandre, de cumin et de feuilles de caloupilé, bien que cela puisse varier. À La Réunion, il existe de nombreux plats au massalé, dont le plus célèbre est le massalé de cabri, préparé avec de la viande de chèvre.

    Le garam masala est préparé en mélangeant des feuilles de caloupilé, de la coriandre et de la noix de muscade grillées avec de la cannelle, du cumin, du fenugrec, des graines de moutarde, des clous de girofle et du curcuma. Il n’existe pas de recette figée pour la préparation de ce mélange d’épices, les proportions variant souvent selon les préférences du cuisinier.

    Autrefois, le garam masala était écrasé sur une grande plaque en pierre légèrement concave, appelée meule, à l’aide d’un cylindre également en pierre, légèrement mouillé avec du jus de tamarin. Ce processus permettait d’obtenir une pâte à partir du mélange d’épices.

    Recette

    INGRÉDIENTS

    1kg de poulet

    3 tomates réduites en purée (mixées) ou purée de tomates

    5 feuilles de curry (caripoulé ou caloupilé)

    4 pommes de terre

    2 cuillères à soupe de pâte d’ail & gingembre

    1 gros oignon rouge haché

    5 cuillères à soupe de Masala

    1 cuillère à café de garam masala

    1 carré de sucre

    1 bouquet de coriandre fraîche

    2 piments oiseaux (facultatifs)

    Sel et poivre

    PRÉPARATION DE LA RECETTE

    1 – Commencer par préparer le poulet en retirant la peau et en coupant les morceaux de blanc en lamelles. Il est recommandé d’utiliser des morceaux avec des os, comme des cuisses de poulet, pour un Carry encore plus savoureux.

    2 – Dans un récipient adapté, faire revenir les oignons ainsi que la pâte d’ail et de gingembre dans un peu d’huile de colza.

    3 – Ajouter le poulet et le faire dorer en le salant et le poivrant.

    4 – Une fois le poulet bien doré et cuit, incorporer les feuilles de curry, la pulpe de tomates, les piments et le sucre. Laisser mijoter sur feu doux pendant environ 5 minutes.

    5 – Dans un bol, dissoudre le Masala dans le bouillon de volaille (de l’eau chaude peut aussi être utilisée). Une fois que la pulpe de tomates a commencé à prendre une couleur orangée, incorporer le mélange précédent.

    6 – Ajouter les pommes de terre et suffisamment d’eau pour que le poulet soit recouvert et les pommes de terre bien plongées dans la sauce. Assaisonner avec du sel et du poivre une dernière fois. Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant environ 25 minutes.

    7 – Ensuite, ajouter les petits pois et les laisser cuire à découvert à feu moyen pendant environ 10 minutes supplémentaires pour réduire la sauce. Parsemer de coriandre pour donner plus de goût à la sauce.

  • La Fête du Printemps : Le Nouvel An Chinois sur l’île de la Réunion

    La Fête du Printemps : Le Nouvel An Chinois sur l’île de la Réunion

    Diversité culturelle de l’île de la Réunion

    L’île de la Réunion est un véritable melting-pot culturel, où les influences françaises, africaines, indiennes, chinoises et créoles se mêlent pour former une culture riche et unique.

    Cette diversité culturelle se reflète dans les traditions, la cuisine, la musique, les célébrations religieuses et les fêtes locales.

    La culture créole est très présente sur l’île, avec ses musiques et danses typiques telles que le maloya, le séga et le tambour.

    Les habitants célèbrent également de nombreuses fêtes religieuses telles que la Dédicace, la fête de la Chandeleur, et le carnaval de l’île, qui attire des milliers de visiteurs chaque année.

    L’influence indienne se fait également sentir à travers les fêtes religieuses telles que Diwali et la fête de Ganesh. La cuisine indienne, avec ses épices et ses plats savoureux, est très populaire sur l’île.

    La communauté chinoise, quant à elle, apporte sa propre contribution à la diversité culturelle de l’île de la Réunion, avec le Nouvel An Chinois, appelé aussi la Fête du Printemps, qui est l’une des fêtes les plus importantes de l’année.

    Nouvel an chinois à la réunion
    Crédit Photo : Ile-de-la-reunion.net

    Le Nouvel An Chinois est un événement important pour la communauté chinoise de l’île de la Réunion, qui célèbre la diversité culturelle de l’île.

    Cette fête, qui a lieu entre le 21 janvier et le 19 février, selon le calendrier chinois, marque le début de l’année lunaire et dure environ 15 jours.

    Au cours de cette période, les Chinois pratiquent plusieurs rituels pour attirer le bonheur, la longévité et la prospérité dans leur vie.

    Un symbole culturel et traditionnel

    Avant le Nouvel An, une nettoyage de printemps est effectué dans les maisons pour se débarrasser des mauvais esprits et pour laisser place au bonheur.

    Le soir du réveillon, les familles se rassemblent pour un hommage aux ancêtres et pour savourer un repas copieux, chaque plat ayant une signification symbolique particulière, comme le poisson et la viande pour ne jamais manquer de nourriture, les raviolis symbolisant la richesse, ou le « gâteau de l’an », qui promet une évolution dans tous les domaines.

    Les parents offrent également des étrennes dans une enveloppe rouge à leurs enfants.

    Pendant les deux semaines de la fête, il y a beaucoup d’activités et de célébrations à travers l’île de la Réunion.

    Les gens peuvent assister à la danse des dragons ou du lion, suivre les spectacles d’arts martiaux et entendre les pétards qui éloignent les mauvais esprits.

    Le moment clé de la fête est la fête des lanternes, où les lanternes sont lâchées dans le ciel pour remplir le ciel de petits cercles orangés, ce qui apporte une touche magique et festive à l’événement.

    Crédit Photo : Ile-de-la-reunion.net

    Conclusion

    Le Nouvel An Chinois est l’une des plus belles célébrations de l’île bourbon.

    Célébrée par la communauté chinoise , elle est un symbole de diversité culturelle de l’île.

    La fête dure 15 jours et comporte des rituels, des repas familiaux, des activités et des célébrations pour attirer le bonheur, la longévité et la prospérité dans la vie des gens.

    La fête des lanternes est le moment clé de la fête, qui apporte une touche magique et festive à l’événement.


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