Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins . Parcours de vie , experiences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public
Les poèmes de l’or et autres récits … »Au bord de l’âme »
À LA RENCONTRE DE LAURE TARER
Son Parcours de Vie
Une écrivaine originaire de la Guadeloupe qui a fait ses études de lettres modernes en Martinique.
C’est là qu’elle a commencé sa carrière de professeure de français dans un lycée privé sous contrat avec l’éducation nationale qui s’appelle l’AMEP (Association Martiniquaise d’Education Populaire). Ce lycée fût une idée d’Aimé Césaire qui souhaitait donner une chance à des élèves, souvent issus de familles démunies, qui avaient été exclus du système traditionnel notamment ceux qui avaient échoué au bac.
Les premiers dirigeants de cette école se sont inspirés des méthodes de Gérard Lauriette. D’ailleurs le guadeloupéen Henry Bernard, dit Rasin, professeur de philosophie, est membre fondateur de cette école alternative, aux côté de l’écrivain martiniquais Guy Cabort- Masson.
Pendant les vingt années au cours desquelles elle a exercé dans cet établissement, elle a mené de nombreux projets pédagogiques avec les élèves. Elle voulait les inciter à lire et à écrire. Donc elle créa des ateliers d’écriture.
Les élèves ont pu créer un journal, rédiger des nouvelles, écrire et monter une pièce de théâtre, écrire des textes à caractère poétique, rencontrer des auteurs et tant d’autres choses.
« J’ai surtout insisté sur le fait qu’ils puissent connaître les auteurs majeurs antillo-guyanais ».
« Je suis donc une enseignante qui aime son métier et les personnes auxquelles je m’adresse. Mon regard sur l’enseignement est militant. J’ai eu de la chance d’avoir rencontré dans mon parcours d’élève, un enseignant extraordinaire, militant, Max Jeanne. »
Selon les propos de Laure
Petite, il lui arrivait souvent d’écrire ce qu’elle ressentait ou observait. Elle avait cependant de nombreuses réflexions sur la vie, le sens des choses, les incohérences des uns et des autres, les paradoxes. En un mot, l’humain et sa complexité fragile et forte à la fois.
Puis elle laissa tomber ses réflexions jetées çà et là. Elle les a reprises un peu à la fac. Laissé tomber de nouveau pour véritablement recommencer à écrire assez régulièrement il y a sept ans depuis son retour au Pays natal.
La Litterature
Le recueil est sorti le 1er juin. Il s’intitule « …Au bord de l’âme ». Dans ce livre de 60 textes, elle exprime une palette d’émotions différentes.
L’ouvrage a plusieurs sections thématiques dans lesquelles sont regroupés les écrits. La forme des poèmes est libre. S’il est vrai qu’on retrouve parfois des rimes néanmoins elle ne s’astreint pas forcément à cette règle.
Ce recueil contient aussi quelques courts récits. C’est donc un parcours dans le monde de la sensibilité auquel elle invite le lecteur.
Dans la continuité de son amour pour la littérature et sa volonté de transmettre, elle a conçu et présente une émission littéraire qui s’appelle Préface, sur la chaîne ECLAIR FM-TV.
Dans celle-ci, elle reçoit des autrices et auteurs antillais.e.s et guyanais.e.s afin que : » nos peuples découvrent davantage leurs écrivains et écrivaines et qu’ils s’approprient leur littérature sous toutes ses formes ».
Le GwoKa est bien plus qu’un simple genre musical ; il incarne l’âme et l’identité culturelle de la Guadeloupe.
Alliant musique, chants, danses et pratiques culturelles, le GwoKa est le reflet vivant de l’histoire et des traditions guadeloupéennes.
Des villages pittoresques de Basse-Terre aux plages ensoleillées de Marie-Galante, en passant par les rues animées de Pointe-à-Pitre, les sons vibrants des tambours Ka résonnent, témoignant de la richesse culturelle de cette île.
Le GwoKa : Une Identité Culturelle Guadeloupéenne
Le GwoKa est un rythme qui résonne profondément dans le cœur de chaque Guadeloupéen.ne.
En parcourant les villages de la Basse-Terre jusqu’à Marie-Galante, et même dans la célèbre rue piétonne de Pointe-à-Pitre, les percussions des tambours Ka sont omniprésentes.
Ces tambours sont l’essence même de l’art musical du GwoKa, symbolisant la résistance, la joie et la communauté.
Les tambours Ka, confectionnés à partir de tonneaux et de peaux de cabri, sont non seulement des instruments de musique, mais aussi des artefacts culturels. Ils racontent l’histoire de l’île et de son peuple, de l’époque de l’esclavage à nos jours.
Joués lors de rassemblements et de cérémonies, les tambours Ka sont le cœur battant de la culture guadeloupéenne.
Une Communion Festive
Le GwoKa est bien plus qu’une musique ; c’est une véritable communion festive. Les sons crépitants des tambours aux peaux de cabri font danser, se révolter et rire les Guadeloupéens.
Chaque battement raconte une histoire, chaque rythme résonne avec l’histoire de la Guadeloupe.
Les fêtes de GwoKa, appelées « léwoz », sont des moments de célébration où la communauté se rassemble pour partager et perpétuer ses traditions.
Lors de ces événements, la musique devient un langage universel qui unit les générations et les origines. Les danses accompagnant le GwoKa, avec leurs mouvements expressifs et rythmés, sont des témoignages vivants de la résilience et de la créativité des Guadeloupéens.
Ces fêtes sont aussi des moments de transmission où les anciens enseignent aux jeunes les secrets et les techniques du GwoKa, assurant ainsi la pérennité de cette tradition.
La Perpétuation de la Musique Africaine
Le GwoKa trouve ses racines dans la période sombre de l’esclavage. Cette musique est le fruit de la perpétuation des traditions musicales africaines par les esclaves des plantations.
Le mot « GwoKa » serait une déformation créole de « gros-quart », faisant référence aux tonneaux utilisés pour confectionner les instruments.
Les esclaves, avec les moyens du bord, transformaient ces tonneaux en tambours, créant ainsi un lien indéfectible avec leurs racines africaines.
Les rythmes et les chants du GwoKa sont imprégnés de cette histoire de résistance et de survie.
Aujourd’hui, le GwoKa est un témoignage vibrant de l’héritage africain en Guadeloupe, un patrimoine culturel précieux qui continue de vivre et d’évoluer.
Comparable à d’Autres Musiques Caribéennes
Le GwoKa peut être comparé à d’autres musiques caribéennes telles que le bèlè martiniquais, la rumba cubaine, la musique rasin haïtienne ou la bomba portoricaine.
Ces genres musicaux partagent des origines similaires et des caractéristiques communes, résultant de l’héritage africain commun et de l’influence des expériences coloniales.
Chacune de ces musiques a évolué de manière unique, reflétant les spécificités culturelles et historiques de chaque île.
Cependant, elles partagent toutes une essence de résistance et de résilience, utilisant la musique et la danse comme moyens d’expression et de libération.
Le GwoKa, avec ses rythmes puissants et ses chants profonds, s’inscrit pleinement dans cette tradition caribéenne de musique et de danse comme formes d’expression identitaire.
La Fabrication des Tambours Ka
Le tambour Ka, élément central du GwoKa, est fabriqué à partir d’un tonneau en bois et d’une peau de cabri tendue.
À l’époque de l’esclavage, les esclaves utilisaient des matériaux de récupération, comme les tonneaux de viande salée ou de vin, pour créer ces instruments.
Le tonneau en bois sert de caisse de résonance, amplifiant les sons produits par la peau de cabri lorsqu’elle est frappée.
La fabrication du tambour Ka est un art en soi, nécessitant une grande habileté et une connaissance approfondie des matériaux. Chaque tambour est unique, sa sonorité dépendant de la qualité de la peau, du bois et du système de cordage utilisé pour assembler le tout. Les artisans qui fabriquent ces tambours perpétuent une tradition ancestrale, transmettant leurs techniques et leur savoir-faire de génération en génération.
Les Rythmes du GwoKa
Le GwoKa se compose de sept rythmes basiques, chacun ayant ses propres variations :
Kaladja : Un rythme à 2 temps, souvent joué lentement, exprimant des émotions profondes et introspectives.
Menndé : Un rythme à 4 temps, utilisé pour des chants et des danses plus structurés.
Léwoz : Un rythme à 2 temps, caractérisé par une reprise distinctive, souvent associé aux fêtes et aux rassemblements communautaires.
Padjanbèl : Aussi appelé Gwadjanbel, ce rythme en 3/4 exprime la joie et la liberté. À ne pas confondre avec le Granjanbèl, qui possède une rythmique différente.
Woulé : Un rythme à 3 temps, souvent utilisé dans des contextes plus intimes et introspectifs.
Graj : Un rythme à 4 temps, utilisé pour des danses plus énergiques et expressives.
Toumblak : Un rythme à 2 temps, rapide, souvent associé à des danses vibrantes et dynamiques.
Ces rythmes, chacun avec ses propres nuances et significations, forment la base du répertoire musical du GwoKa. Les variations de ces rythmes permettent une grande diversité de styles et d’expressions, rendant le GwoKa à la fois riche et complexe.
En 2014, le Gwoka est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. La musique, les chants, les danses, les traditions et la culture du Gwoka ont été reconnus comme éléments représentatifs de l’identité de la Guadeloupe.
Conclusion
Le GwoKa est bien plus qu’un genre musical ; c’est une expression profonde de l’identité culturelle guadeloupéenne.
À travers ses rythmes, ses chants et ses danses, il raconte l’histoire de la Guadeloupe, de l’esclavage à la liberté, de la souffrance à la joie.
Le GwoKa est une célébration de la résilience et de la créativité du peuple guadeloupéen, un patrimoine culturel vivant qui continue de vibrer dans le cœur de chaque Guadeloupéen.ne.
En perpétuant cette tradition, les Guadeloupéens préservent non seulement leur histoire, mais aussi leur identité culturelle unique. Le GwoKa, avec ses tambours résonnants et ses danses envoûtantes, est un témoignage vibrant de la richesse et de la diversité de la culture guadeloupéenne.
Le maloya, tradition séculaire profondément enracinée dans la culture réunionnaise, unit la musique, le chant et la danse pour former une expression artistique unique.
Hérité des esclaves venus d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya a traversé les siècles pour devenir un symbole puissant de l’identité culturelle de l’île de La Réunion.
De ses origines sur les plantations sucrières aux scènes contemporaines, le maloya incarne une histoire de souffrance, de résistance et de renaissance culturelle.
Origines et Contextes Historiques
Le maloya trouve ses racines dans les plantations sucrières de l’île Bourbon (ancien nom de La Réunion) . Introduit par les esclaves originaires d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya était à l’origine une musique de douleur et de révolte, servant à exprimer la souffrance des travailleurs opprimés.
Les esclaves, arrachés à leurs terres natales et soumis à des conditions de vie extrêmement difficiles, utilisaient le maloya comme un moyen de préserver leur identité culturelle et de résister à l’oppression.
Les instruments traditionnels du maloya, tels que le roulèr (un grand tambour), le bob (arc musical), le kayanm (hochet en tiges de canne), et le pikèr (percussions en bambou), accompagnaient les chants mélancoliques et les danses rituelles. Ces instruments, fabriqués à partir de matériaux locaux, témoignent de l’ingéniosité et de la résilience des esclaves qui ont su adapter leurs pratiques culturelles à leur nouvel environnement.
Le Maloya et les Cérémonies d’Hommage aux Ancêtres
Le maloya était intimement lié aux cérémonies d’hommage aux ancêtres, pratiquées sur les plantations et dans les cases des ouvriers agricoles et des usines sucrières. Ces cérémonies, appelées servis kabaré, étaient des moments de communion spirituelle où les participants invoquaient les esprits des défunts à travers la musique, la danse et le chant.
Les servis kabaré jouaient un rôle essentiel dans la préservation des traditions orales et dans la transmission des histoires et des croyances ancestrales.
Durant ces cérémonies, le maloya servait à établir un lien entre les vivants et les morts, offrant aux participants un espace pour exprimer leurs peines, leurs espoirs et leurs prières.
Les chants , souvent improvisés, racontaient des histoires de lutte et de résistance, renforçant le sentiment de solidarité et de communauté parmi les esclaves et leurs descendants.
L’Émergence du Maloya dans l’Espace Public
Longtemps confiné aux cercles privés et aux cérémonies religieuses, le maloya a commencé à conquérir l’espace public dans les années 1970. Ainsi, cette période marque un tournant décisif dans l’histoire du maloya, alors qu’il devient un instrument de revendications politiques et sociales.
Entre les années 1960 et 1980, le maloya est utilisé par des militants pour dénoncer les injustices sociales et pour promouvoir la reconnaissance de l’identité créole.
Les années 1970 voient également l’émergence de figures emblématiques du maloya, comme Danyèl Waro, Granmoun Lélé, et Firmin Viry, qui jouent un rôle crucial dans la popularisation de cette musique. Ces artistes, issus de milieux modestes, utilisent le maloya pour exprimer leurs revendications et pour célébrer la culture réunionnaise. Leurs chansons, empreintes de poésie et de révolte, touchent un large public et contribuent à faire du maloya un symbole de résistance et d’émancipation.
Le Maloya, Symbole de l’Identité Réunionnaise
Aujourd’hui, le maloya est reconnu comme l’expression majeure de l’identité culturelle et musicale de La Réunion.
Cette reconnaissance culmine en 2009, lorsque le maloya est inscrit sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Cette distinction souligne l’importance de cette tradition musicale et son rôle dans la préservation de l’héritage culturel réunionnais.
Le maloya est devenu une source de fierté pour les Réunionnais, un moyen de célébrer leur histoire et leur diversité culturelle.
Il est enseigné dans les écoles, pratiqué lors de festivals et de célébrations, et continue de se renouveler grâce aux influences contemporaines. Le maloya, autrefois musique de souffrance et de révolte, est aujourd’hui une célébration de la vie et de la résilience.
L’Évolution des Sonorités du Maloya
À l’origine, le maloya était une musique empreinte de tristesse, exprimant la souffrance des esclaves d’origine malgache et africaine. Les chants étaient souvent mélancoliques, les mélodies simples et les rythmes lents. Cependant, au fil des décennies, le maloya a évolué, s’enrichissant de nouvelles influences et se métissant avec d’autres genres musicaux.
Influences et Métissages
Le maloya a subi des transformations significatives grâce aux influences de la poésie, du slam, du rock, du reggae, du jazz et même de l’électronique. Cette ouverture aux autres genres musicaux a permis au maloya de connaître un second souffle et de toucher un public plus large.
Les instruments traditionnels du maloya ont été complétés par d’autres types de percussions tels que le djembé, les congas, le triangle et le sati. Cette diversification instrumentale a enrichi les sonorités du maloya, lui apportant de nouvelles couleurs et de nouvelles textures.
Le Maloya Contemporain
Le maloya contemporain est chanté et dansé sur scène par des groupes de musiciens, et la forme des textes est beaucoup plus variée. Les thèmes abordés vont de la célébration des ancêtres à des sujets plus modernes comme la justice sociale, l’environnement et l’amour.
Les artistes contemporains de maloya, tels que Christine Salem, Tine Poppy et Lindigo, continuent de réinventer cette tradition tout en restant fidèles à ses racines.
Le Rôle du Maloya dans la Société Réunionnaise
Le maloya joue un rôle central dans la société réunionnaise, non seulement comme forme d’expression artistique, mais aussi comme vecteur de cohésion sociale et de transmission culturelle. Il est pratiqué par des personnes de tous âges et de tous horizons, et il est souvent utilisé dans les écoles et les centres communautaires pour éduquer les jeunes sur leur patrimoine culturel.
Transmission Intergénérationnelle
La transmission intergénérationnelle du maloya est essentielle pour sa survie et son évolution. Les anciens, gardiens des traditions, enseignent aux jeunes les chants, les danses et les histoires du maloya.
Cette transmission se fait souvent de manière informelle, au sein des familles et des communautés, mais elle est aussi encouragée par des initiatives éducatives et des programmes culturels.
Un Moyen de Renforcement de l’Identité
Le maloya est un puissant moyen de renforcement de l’identité réunionnaise. En célébrant leur culture à travers le maloya, les Réunionnais affirment leur héritage et leur fierté. Le maloya offre également un espace de dialogue et d’échange, où les différences culturelles et les expériences partagées peuvent être explorées et célébrées.
Conclusion
Le maloya, avec ses racines profondes dans l’histoire de La Réunion, est bien plus qu’une simple tradition musicale. Il est le témoignage vivant d’un passé de souffrance et de résistance, ainsi qu’un symbole de la résilience et de la créativité des Réunionnais.
En se métissant avec d’autres genres musicaux et en s’ouvrant aux influences contemporaines, le maloya continue de se réinventer tout en restant fidèle à ses origines.
Depuis son inscription au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO en 2009, le maloya est reconnu et célébré non seulement à La Réunion, mais aussi à l’échelle internationale.
Cette reconnaissance est un hommage à tous ceux qui ont préservé et enrichi cette tradition au fil des générations. Le maloya, dans toute sa diversité et sa richesse, demeure un élément essentiel de l’identité culturelle de La Réunion et une source inépuisable de fierté et d’inspiration pour ses habitants.
Des traditions ancestrales liées aux ancêtres ma’ohi
– Les danses et chants traditionnels, marqueur de résistance
– Les tatouages polynésiens, l’art sacré de la culture polynésienne
Une abondance naturelle exceptionnelle
– Une richesse extraordinaire
– Un voyage au paradis
Ou loger ?
Crédit: Teva Sylvain
Lorsque l’on parle de la Polynésie française, il en ressort des noms très évocateurs comme Tahiti, bora bora , moorea , qui viennent alimenter l’imaginaire et nous transpose dans un monde paradisiaque.
Un territoire très loin qu’on a hâte de découvrir de par son histoire et sa beauté naturelle.
En effet la Polynésie française regorge d’histoires extraordinaires liées au culte des ancêtres.
Des histoires très singulières qui vous faut connaître absolument.
Cap sur la Polynésie Française
La Polynésie française est avant tout un immense territoire français qui occupent une vaste surface. Soit environ de 5 millions de kilomètres carrés répartis sur 118 îles.
– 5 archipels, un ensemble d’îles et d’ilots
Elle est située dans l’océan Pacifique et se compose de cinq archipels : (l’archipel de la Société qui contient les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l’archipel des Tuamotu, l’archipel des Gambier, l’archipel des Australes et les îles Marquises)
– Une Histoire ancestrale
Selon la légende et les livres d’histoire, le peuplement polynésien remonte à l’an 300 suite à l’exode massive des premiers habitants de l’Asie du Sud-Est et aussi Plus tard à l’arrivée des européens à la conquête du monde au XVIIIe siècle.
Un peuplement marqué par des guerres successives entre la France et l’Angleterre qui voulait accaparer ce petit bout de paradis. Mais aussi marquée par des épidémies qui ont fragilisé l’évolution du peuple Maori
Des traditions ancestrales liées aux ancêtres ma’ohi
Tous les polynésiens et polynésiennes se sentent habités par le MANA issu du peuple maori, qui symbolise une étroite communion avec tous les éléments de la nature, celle-ci régissant la vie de chacun d’entre eux.
L’héritage laissé par ce peuple mythique d’aventuriers a traversé les siècles. Un héritage que l’on retrouve à travers les danses et des chants traditionnels qui sont en fort marqueur de résistance et de résilience.
– Les danses et chants traditionnels, marqueur de résistance
Comme nous le disions plus haut, les danses les chants traditionnels représentent un marqueur identitaire très important au niveau de la communauté polynésienne car à travers eux ils peuvent faire jaillir le courage, l’abnégation , la résilience, le respect et aussi l’humilité.
L’arrivée des européens a fortement perturbé l’équilibre de vie des polynésiens en interdisant les danses traditionnelles héritées des ancêtres.
Fort heureusement ils ont pu se réapproprier cette part d’héritage au XXe siècle. Cet art a repris toute sa place au niveau des pratiques traditionnelles locales.
Ainsi à travers différents instruments tels que le ukulélé, les polynésiens ont pu reprendre le processus de transmission de la culture à travers l’organisation d’un grand événement culturel , sportif et traditionnel LE HEIVA qui se déroule chaque année au mois de juillet
– Les tatouages polynésiens, l’art sacré de la culture polynésienne
Un art ancestral qui tient ses origines depuis l’arrivée du peuple maori. Selon la légende cet art est d’origine divine, il a été transmis par les deux fils du dieu Ta’aroa : Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po
Chez les maori le tatouage était un rituel qui marquait le passage de l’enfant à l’âge adulte. Longtemps banni par les Européens il demeure aujourd’hui et cela partout dans le monde l’un des symboles forts de la culture polynésienne.
Une abondance naturelle exceptionnelle
La Polynésie française dispose d’une biodiversité et d’une richesse naturelle extraordinaire, voir même unique au monde.
– Une richesse extraordinaire
Entre lagons bleus et espaces verdoyants, Tahiti et ses îles ont tout pour plaire et nous transportent dans un monde où tout est beau et unique.
Difficile de rester de marbre face a une telle beauté naturelle. Ancrée dans chaque polynésien et polynésienne, la richesse naturelle de mœurs un élément clé qui constitue un équilibre de vie pour chacune d’entre eux.
– Un voyage au paradis
En venant en Polynésie vous aurez l’assurance de trouver un tel joyau naturel incomparable nulle part ailleurs.
Une nature abondante au niveau de la faune et de la flore.
Tortues, dauphins, raies manta, requins, poissons multicolores vous attendent pour une experience unique.
Partir en Polynésie, c’est l’assurance d’une décontraction totale et pour cause les polynésiens savent accueillir avec leurs sourires et leur gentillesse légendaire.
Un petit havre paix à BORA BORA proche de l’aéroport dans un écrin de verdure .
Alors n’oubliez pas de visiter l’un des sites incontournables de l’archipel, il s’agit du volcan de la Soufrière
Tripadvisor
Petite histoire concernant le volcan
Le volcan de la Soufrière, est le point culminant de l’archipel des Petites Antilles (comprenant les îles de Grenade, saint martin, Martinique ou encore Guadeloupe).
C’est un sommet à 1467 m au-dessus du niveau de l’eau, un lieu magique qui ne cache plus sa réputation, surnommé « la vieille dame ».
Elle se situe stratégiquement dans la commune de Saint Claude, elle est extrêmement courtisée par ses nombreux visiteurs.
L’histoire de la vieille dame est intimement lié à son activité éruptive survenu en 1976 qui a beaucoup fait parler d’elle et cela au-delà de l’arc antillais.
En effet, l’éruption du volcan a occasionné la migration de 75 000 personnes qui ont dû quitter précipitamment leur maison ainsi que leurs biens pour fuir la masse éruptive sortie de celui-ci.
La précédente éruption qui avait une forme plutôt magmatique, datait du XVe siècle.
Un lieu magique à visiter absolument
Faire une escapade au sommet de la soufrière , c’est la garantie d’une vue panoramique exceptionnelle au plus haut sommet de l’arc des Antilles.
Une visite au coeur du parc national de la Guadeloupe.
Réaliser une randonnée dans le parc , c’est l’assurance d’une visite exceptionnelle à travers les nombreux arbres et fougères. Une activité au naturel qui plaira à coup sûr aux botanistes qui y trouveront un intérêt très particulier.
Ce qui rend ce caractère unique à la visite, c’est le changement d’atmosphère et de température que l’on découvre à mi-parcours.
Une brise et une fraîcheur qui change le décor de la visite et qui lui confèrent ce caractère si particulier.
Comment réaliser cette visite ?
Pour réaliser cette visite, vous avez le choix de partir par petits groupes accompagné d’un guide ou encore de réaliser la randonnée seul ou entre amis à travers les sentiers balisés..
Rassurez-vous tout au long du parcours vous rencontrerez d’autres randonneurs et curieux qui graviront le sommet en solo au même titre que vous.
On compte pas moins de 4 itinéraires balisés pour vous permettre de visiter « la vieille dame »
Les Bains jaunes. Un itinéraire qui culmine à 950 mètres d’altitude. On le surnomme ainsi du faîte de ses bains d’eau thermal tiède qui proviennent du volcan. C’est un itinéraire, facile et agréable, apprécié de tous.
Les Pas du Roy. Un itinéraire que vous pourrez emprunter à partir des Bains Jaunes. C’est un sentier balisé et à certains endroits un peu abrupt qui vous mènera au sommet en seulement 30 minutes après le départ.
La Savane à Mulets. Un plateau situé à 1140 mètre d’altitude qui permet de voir en contrebas les îles avoisinantes par temps dégagé.
Le Chemin des Dames. Un autre itinéraire qui mène au sommet du volcan.
Quelques conseils et précautions à prendre
S’il est très intéressant voir même magique de visiter le volcan de la Soufrière, néanmoins il vous faudra prendre quelques précautions pour éviter toute mauvaise surprise.
Il est préférable pour vous d’envisager cette visite à des périodes propices, car n’oubliez pas qu’en Guadeloupe nous avons un climat plutôt équatorial, humide et assez chaud. Et pour cela privilégiez une visite entre janvier et mars.
Par ailleurs une visite tôt le matin à savoir aux alentours de sept heures nous permettra de profiter de la vue dégagée milieu de matinée.
Depuis 2018, le périmètre de sécurité autour de La Soufrière se renforce mais les visites demeurent ouvertes au public.
Notre meilleure adresse pour se loger à proximité
Situé à Saint-Claude, à seulement 34 km du centre de plongée Atlantis Formation, l’établissement Les Cycas vous propose des gîtes avec connexion Wi-Fi gratuite. Chaque maison se dote d’une kitchenette entièrement équipée et d’une terrasse donnant sur les jardins.
Ces gîtes climatisés comprennent un salon avec télévision par câble à écran plat et lecteur CD ainsi qu’une cuisinière, un four micro-ondes et un mini-réfrigérateur. Leur salle de bains privative est équipée d’articles de toilette gratuits.
Des coins repas intérieur et extérieur avec barbecue sont à votre disposition.
L’un des hébergements le mieux notés par les voyageurs dans la commune de Saint-Claude à Basse Terre à proximité du volcan
La réalisatrice martiniquaise a reçu le 19 novembre, à Los Angeles, la statuette décernée par l’Académie des Oscars
La réalisatrice martiniquaise a reçu des mains de la célèbre et légendaire actrice américaine « Viola Davis » , un oscar d’honneur qui vient saluer le formidable travail accompli au cinéma depuis le début de sa carrière.
Devant un parterre de grands noms d’Hollywood, Elle a reçu cette nouvelle récompense qui vient couronner son talent et son succès.
« Avec ses films et tout son travail, Euzhan a été une inspiration pour moi, pour les cinéastes, les scénaristes, et autres artistes contemporains» selon les propos introductifs de Viola Davis qui a trouvé en elle une grande source d’inspiration.
Pour rappel
Euzhan Palcy née en Martinique en 1958 comptabilise 5 grands oeuvres connues à l’international parmi lesquelles :
« Rue Case Nègres »
Le film Rue Case Nègres (1983), adaptation du livre La Rue Cases-Nègres (Présence Africaine) de Joseph Zobel que la cinéaste a lu adolescente, est l’œuvre qui révèla Euzhan Palcy.
L’histoire se déroule dans la Martinique des années 30 où on retrouve le petit José 11 ans et sa grand-mère « Man Tine« prête à tout pour favoriser la réussite de son petit-fils qui doit à tout prix échapper au malheur du travail dans les plantations.
« Une saison blanche et sèche »
En 1985, très vite repérée par les grands noms du cinéma hollywoodien, elle est invitée par le cinéaste Robert Redfort lui-même à un festival du film indépendant.
Elle y travaillera sur son nouveau projet : l’adaptation du best-seller anti-apartheid, A Dry White Season (Une saison blanche et sèche) d’André Brink
Un film qui relate le parcours d’un enseignant blanc, Ben du Toit, qui réalise la violence du régime ségrégationniste de l’apartheid quand le fils de son gardien noir est arrêté.
En réalisant ce film sorti au cinéma en 1989, Palcy devient, entre autres, la première cinéaste noire produite par une major de Hollywood (Metro Goldwyn Mayer).
« Siméon »
Siméon sorti 1992 est un film qui signe la rencontre de Euzhan Palcy avec le groupe Kassav. Deux grands noms du cinéma et de la musique antillaise.
Le professeur de musique Siméon et son disciple Isidore, souhaitent faire du zouk, un rythme antillais, une genre musical qui fera danser toute la planète.
« Ruby Bridges »
Un film qui rend hommage à une pionnière afro-américaine
Un téléfilm sur une écolière noire qui mettra fin à la ségrégation scolaire en 1960 aux Etats-Unis en intégrant un établissement réservé aux blancs.
« Les Mariées de l’Isle Bourbon »
Les Mariées de l’Isle Bourbon est une mini-sériequi revient sur un épisode méconnu de l’histoire française : le mariage forcé au XVIIe siècle sur l’actuelle île de la Réunion.
En deux épisodes diffusés pour la première fois sur France 3 en 2007, Euzhan Palcy retrace le parcours de trois femmes qui survivent à un éprouvant voyage en mer, depuis la France, pour épouser de force des ex-patriotes français résidant sur l’île.
Un oscar d’honneur bien mérité
Euzhan Palcy a été particulièrement émue de recevoir cette distinction.
Elle a rappelé la place importante des Noirs et des femmes dans le monde cinématographique
«Black is bankable, Female is bankable, Black and female is bankable».
Elle a souligné : «mon histoire n’est pas noire, mon histoire n’est pas blanche, elle est universelle ».
BIOGRAPHIE
Euzhan Palcy est une réalisatrice de renommée internationale, née le 13 janvier 1958 à Martinique, une île des Caraïbes. Elle est souvent saluée comme étant la première femme noire à réaliser un film produit par un grand studio hollywoodien.
Palcy a grandi dans un environnement riche en culture et en histoire, ce qui a profondément influencé son travail artistique. Elle a développé très tôt un intérêt pour le cinéma et s’est engagée à raconter des histoires qui mettent en lumière les problèmes sociaux et politiques auxquels font face les communautés marginalisées.
En 1983, Palcy a réalisé son premier long métrage, « Rue cases nègres » (Sugar Cane Alley), qui raconte l’histoire d’un jeune garçon cherchant à échapper à la pauvreté dans les plantations de canne à sucre en Martinique. Le film a remporté de nombreux prix prestigieux, dont le Lion d’argent du Festival de Venise, faisant de Palcy la première réalisatrice noire à être récompensée à ce niveau.
Son succès international a attiré l’attention d’Hollywood, et en 1989, elle a réalisé « La Rue Cases-Nègres », devenant ainsi la première réalisatrice noire à diriger un film pour le compte d’un grand studio américain, Warner Bros. Le film était une adaptation du roman éponyme de Joseph Zobel, et a été acclamé par la critique pour sa représentation authentique de la vie en Martinique à l’époque coloniale.
Euzhan Palcy a continué à réaliser des films engagés et puissants tout au long de sa carrière, abordant des thèmes tels que l’apartheid en Afrique du Sud et l’activisme politique. Ses films sont connus pour leur esthétique visuelle saisissante et leur engagement envers la justice sociale.
En reconnaissance de ses réalisations, Palcy a reçu de nombreuses distinctions, dont la Légion d’honneur en France. Elle est également une figure respectée dans l’industrie cinématographique, et a été invitée à siéger dans divers jurys de festivals de cinéma et à donner des conférences dans le monde entier.
Euzhan Palcy a démontré tout au long de sa carrière sa passion pour le cinéma en tant qu’outil de changement social et a ouvert la voie à de nombreuses réalisatrices et réalisateurs issus de milieux sous-représentés. Son héritage en tant que pionnière du cinéma reste une source d’inspiration pour les cinéastes du monde entier.
Le village de la Route du Rhum à Saint-Malo valorise le patrimoine local à travers les oeuvres des artistes guadeloupéens et métropolitains de la Caraïbe. Pour ce faire, une exposition et des rencontres sont organisées.
Gonzo, président de l’association United Caribbean ARTivists (UKA), a passé quatre mois chargés à organiser une exposition sur l’identité caribéenne. Elle est visible au Pavillon de la Guadeloupe dans le village de la Route du Rham à Saint-Malo (Ile-et-Vilaine). Nous offrons des échanges humains et culturels. Le sous-titre de l’exposition a un sens. D’une créote à l’autre, cela définit la culture par l’identité.
L’idée de promouvoirlesartsvisuels des artistescaribéensestnéeen septembre dernier. Aveclapermission des artistes , nous avons envoyé unelettre pour confirmerlelieu et en parleraux artistes.Jevoulais mélanger despeintres de Guadeloupe et de Francemétropolitaine.
Un véritable parcours du combattant pour les organisateurs qui a fini par payer
« J’ai passé des tas de coups de téléphone, et de fil en aiguille, le projet à vu le jour avec au total six artistes guadeloupéens et cinq de la métropole. Nous présentons des peintures à l’huile, à la pierre noire, des graffs et des photographies. L’expo à Saint-Malo se termine le 5 novembre. Celle qui est prévue à la Guadeloupe se déroulera du 15 au 30 novembre. «
L’énergie est communicatrice. Air France a payé les billets. Nous étions huit dans l’avion, c’est un budget très conséquent pour nous. L’exposition a trouvé trois endroits répartis sur tout le village.
La Beauté Envoûtante de Mayotte: Une Île aux Mille Trésors
Mayotte, perle de l’océan Indien, dévoile une splendeur naturelle incomparable, rivalisant avec ses voisines prestigieuses que sont l’île Maurice, La Réunion et Madagascar.
Explorez les trésors insoupçonnés de cette île, entre mangroves luxuriantes, plages paradisiaques, lagons cristallins, musiques locales envoûtantes et couchers de soleil inoubliables.
Le Salouva – Élégance Traditionnelle et « Mayotte Touch »
Le Salouva, incarnation de la « Mayotte Touch », se présente comme la tenue traditionnelle par excellence.
Fabriqué principalement en coton, ce vêtement aux tissus chatoyants devient un ornement véritable, transformant chaque vendredi en un défilé de mode empreint de fierté culturelle.
Plongez dans l’univers de cette pièce ancrée dans la culture populaire mahoraise.
M’sindzano – L’Art Subtil du Maquillage Mahorais
Le M’sindzano, composé de bois de santal, se révèle être bien plus qu’un simple masque de protection contre les rayons UV.
En tant qu’accessoire de beauté, il nourrit et adoucit la peau, sublimant le visage des femmes mahoraises.
Découvrez comment cet art traditionnel évolue avec le temps, les jeunes l’utilisant aujourd’hui pour créer des tatouages éphémères, ajoutant une touche artistique à leur tenue et honorant les traditions locales.
L’apprentissage de cet art de la mise en beauté devient ainsi une expression raffinée de l’identité culturelle mahoraise.
Le Moutia : La danse traditionnelle des Seychelles classée au patrimoine immatériel de l’Unesco
Introduction
Les Seychelles, un archipel de rêve niché au cœur de l’océan Indien, ne sont pas seulement connues pour leurs plages paradisiaques et leurs paysages spectaculaires. Elles abritent également une richesse culturelle impressionnante, dont le Moutia, une danse traditionnelle qui a su capturer l’essence même de l’histoire et de la diversité des Seychelles.
Reconnu et célébré par l’Unesco, le Moutia est un trésor immatériel qui transcende les générations et unit la communauté seychelloise dans une célébration vibrante de son héritage.
Origines du Moutia
Le Moutia tire ses racines de l’époque coloniale des Seychelles, où les esclaves africains ont apporté avec eux leurs coutumes, leurs rythmes et leurs danses. Cette forme d’expression artistique s’est développée au fil du temps, devenant un moyen puissant pour la population locale de résister à l’oppression et de préserver leur identité culturelle.
Aujourd’hui, le Moutia incarne l’histoire complexe et la résilience du peuple seychellois.
Ses Caractéristiques
Le Moutia est une danse envoûtante qui s’accompagne souvent de chants, de tambours, de cymbales et d’autres instruments traditionnels. Les danseurs, vêtus de costumes colorés, se déplacent au rythme des percussions, exécutant des mouvements fluides et gracieux. La danse est souvent improvisée, permettant aux interprètes de s’exprimer librement et de transmettre des émotions profondes à leur public.
L’inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco
En 2010, l’Unesco a inscrit le Moutia sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance internationale a été un moment de fierté pour les Seychellois, soulignant l’importance du Moutia en tant qu’élément fondamental de leur identité culturelle.
L’Unesco a salué le Moutia comme une forme d’expression artistique qui favorise la cohésion sociale, encourage la créativité et préserve les traditions uniques des Seychelles.
Transmission du Moutia aux générations futures
La préservation du Moutia en tant que patrimoine immatériel ne se limite pas à sa simple reconnaissance. Les Seychellois s’efforcent activement de transmettre cette danse emblématique aux générations futures. Des écoles de danse, des ateliers et des événements communautaires sont organisés pour enseigner aux jeunes la richesse de cette tradition, assurant ainsi sa pérennité et son évolution au fil du temps.
Conclusion
Le Moutia, danse traditionnelle des Seychelles, va bien au-delà d’une simple représentation artistique. Il incarne l’esprit de résilience, la célébration de la diversité et l’héritage culturel unique des Seychelles.
Son inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco lui confère une reconnaissance mondiale, mais c’est dans le cœur et les mouvements de ceux qui le dansent que le Moutia trouve sa véritable signification.
En dansant le Moutia, les Seychellois honorent leur passé, célèbrent leur présent et jettent un pont vers l’avenir, assurant ainsi que cette danse continue de résonner dans le cœur de leur communauté.
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_______________ Crédit Vidéos : Reinhold Sonntag , Seychelles National Museums Crédit Photos: Geo.fr , Memento.fr, IP Reunion, EasyVoyage, savoy seychelles
A la rencontre dune blogueuse passionnée d’histoire de la Caraïbe et l’entreprenariat
Je suis particulièrement enthousiaste de vous faire découvrir l’histoire de Mylène Colmar, une Journaliste, blogueuse et consultante éditoriale originaire de la Guadeloupe.
Mylène Colmar est dotée d’un esprit très curieux poursuivant sans cesse de nouvelles découvertes. Elle est également une influenceuse reconnue dans son archipel.
Une rencontre singulière et très enrichissante que j’ai le plaisir de vous partager.
Le blog de Mylène Colmar existe depuis 2015, mais tout a commencé 3 ans plus tôt. A l’époque, j’étais journaliste depuis quatre années, je venais de rentrer en Guadeloupe, mon île natale, après un séjour professionnel à Montréal. Mon objectif premier était de développer mon activité de consultante éditoriale. Cependant, Axelle Kaulanjan, une amie, m’a parlé d’un concours organisé par le média Radio France Internationale (RFI) qui recherchait des blogueurs. J’y ai vu une belle opportunité. J’ai postulé et ma candidature a été retenue.
En 2012, j’ai ainsi créé Universelle Caraïbe, qui était hébergé par Mondoblog, la plateforme internationale de RFI. Mon blog allait bénéficier d’une audience mondiale, il fallait que j’en profite ! J’ai décidé d’écrire sur la Guadeloupe, mais plus largement sur la Caraïbe. Cela faisait longtemps que j’en avais assez de lire et d’entendre les mêmes sempiternelles actualités sur la région dans les médias : le tourisme, les catastrophes, les exploits sportifs, les événements culturels. J’avais envie de mettre en lumière d’autres enjeux et acteurs caribéens.
« J’avais trouvé intéressant de pouvoir évoquer non plus seulement les enjeux des Îles caribéennes , mais aussi ceux de territoires continentaux.. »
J’alimentais mon nouveau blog depuis quelques mois lorsque j’ai découvert l’expression « la Grande Caraïbe » dans un texte d’un historien dont je ne me rappelle plus le nom. J’avais trouvé intéressant de pouvoir évoquer non plus seulement les enjeux des îles caribéennes, mais aussi ceux de territoires continentaux comme le Suriname ou le Venezuela. Ajouter l’adjectif grande au terme Caraïbe, cela ouvrait de nouvelles possibilités d’analyses, grâce à la masse d’informations à considérer. Vous comprendrez mon enthousiasme !
« Dépasser cette image de carte postale bien connue »
En 2015, Universelle Caraïbe fonctionnait très bien, mais j’avais envie d’indépendance. J’étais désormais une entrepreneure expérimentée, j’avais aussi plus de connaissances et de confiance en moi. J’ai donc décidé de quitter la plateforme de RFI pour lancer Le blog de Mylène Colmar (https://mylenecolmar.com ) . Changement de nom et d’hébergeur, mais pas de thématique. Au fil des années, mon intérêt pour la Grande Caraïbe s’était transformé en vraie passion. Pas question de parler d’autre chose !
Encore à ce jour, je ne me lasse pas de partager une foule d’informations sur ma région, afin de faire connaître aux gens ses multiples facettes, de leur donner des éléments d’analyse, de leur montrer la richesse caribéenne. Je le fais via des billets publiés sur mon blog, mais aussi une newsletter mensuelle envoyée gratuitement chaque premier lundi du mois. Je tiens aussi une veille quotidienne sur l’actualité caribéenne en français et en anglais sur mon compte Twitter, @Mycho (https://twitter.com/Mycho).
#letravailcontinue
L’écriture est au centre de ma vie. Cela a d’abord été une passion, avant de devenir mon activité professionnelle. A l’âge de six ans je savais déjà que je serais journaliste et j’ai fait ce qu’il fallait pour exercer ce métier. J’ai obtenu un DEA (BAC + 5) de littérature et
civilisation française obtenu à l’Université de la Sorbonne, puis un diplôme de journalisme passé à l’Université de Montréal. J’ai vraiment débuté ma carrière en 2008 d’abord comme salariée, puis je suis devenue freelance. En 2012, j’ai créé ma propre entreprise, Plume Caraïbe. L’entreprenariat est venu à moi, car j’ai été sollicitée pour créer des magazines de A à Z – du sommaire à l’impression. Cela m’a plu et j’ai décidé de continuer. Mon entreprise de rédaction et de conseil éditorial accompagne des clients de toutes sortes qui désirent obtenir des contenus et/ou supports informatifs (papier ou en ligne) de grande qualité.
En tant qu’entrepreneure, l’une de mes grandes fiertés est d’avoir co-créé le magazine Foodîles, avec Jessica Brudey, une entrepreneure guadeloupéenne qui possède la marque et l’entreprise Foodîles. Nous avons lancé en 2018 cette parution papier et web qui porte sur le monde culinaire caribéen. Ce magazine gratuit, biannuel, au contenu très riche, a rencontré un énorme succès dès le départ et a séduit nombre de lecteurs, année après année. Nous en somme au 10e numéro, un vrai challenge relevé compte tenu de la crise Covid-19 !
Nous avons également lancé – au fur et à mesure – une plateforme d’informations (https://foodilesmedia.com/), un podcast, des événements, etc. Foodîles est devenu « le média totalement #FOOD » incontournable en Guadeloupe. A noter qu’en 2019, nous avons aussi créé The Flamboyant Agency, la maison d’édition qui porte le magazine Foodîles, mais aussi édite des ouvrages culinaires.
Il n’est pas facile pour une bavarde telle que moi de réfréner mon envie de vous raconter plus, même à l’écrit. Si vous avez lu la totalité de ce texte d’une longueur redoutable, je vous en remercie. Je m’arrête là, en vous invitant à me contacter via mon blog ou les réseaux sociaux, si vous voulez en savoir plus.
Merci à Cultur’îles pour cette page blanche offerte et la publication sur son site.
Parlons de la Grande Caraïbe, pour dépasser cette image de carte postale bien connue !
Mylène Colmar
COMMENT SE RENDRE EN GUADELOUPE ?
Si vous envisagez de venir en Guadeloupe, il n’y a rien de plus facile ! Des vols depuis la France vers Fort-de-France sont disponibles tous les jours. Cependant, les tarifs peuvent varier considérablement selon la période de l’année, il est donc recommandé d’utiliser un comparateur de vols tel que pour être sûr de trouver la meilleure offre possible.
Ils ont également des offres de dernière minutes consultable ici :
PromoSéjours – Tous les voyages à petits prix !
Opodo – vols de dernières minutes
COMMENT SE DÉPLACER EN GUADELOUPE ?
Pour une visite autonome de la Martinique, la location d’une voiture est la meilleure option pour explorer l’île à votre propre rythme. Cela vous permettra de vous déplacer en toute liberté et de découvrir les nombreux trésors de l’île.
Pour vous aider à trouver l’hébergement idéal, n’hésitez pas à utiliser un comparateur d’hôtels ou à chercher les offres Airbnb disponibles sur l’île. Il est recommandé de réserver à l’avance pour garantir la disponibilité.
GoVoyages (FR) – Réservez vos week-end au meilleur prix sur Govoyages !
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