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  • La Réunion: Le Maloya , Un Art Ancestral

    La Réunion: Le Maloya , Un Art Ancestral

    Le Maloya : Une Tradition Séculaire de La Réunion

    Le maloya, tradition séculaire profondément enracinée dans la culture réunionnaise, unit la musique, le chant et la danse pour former une expression artistique unique.

    Hérité des esclaves venus d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya a traversé les siècles pour devenir un symbole puissant de l’identité culturelle de l’île de La Réunion.

    De ses origines sur les plantations sucrières aux scènes contemporaines, le maloya incarne une histoire de souffrance, de résistance et de renaissance culturelle.

    Le maloya trouve ses racines dans les plantations sucrières de l’île Bourbon (ancien nom de La Réunion) . Introduit par les esclaves originaires d’Afrique de l’Est et de Madagascar, le maloya était à l’origine une musique de douleur et de révolte, servant à exprimer la souffrance des travailleurs opprimés.

    Les esclaves, arrachés à leurs terres natales et soumis à des conditions de vie extrêmement difficiles, utilisaient le maloya comme un moyen de préserver leur identité culturelle et de résister à l’oppression.

    Les instruments traditionnels du maloya, tels que le roulèr (un grand tambour), le bob (arc musical), le kayanm (hochet en tiges de canne), et le pikèr (percussions en bambou), accompagnaient les chants mélancoliques et les danses rituelles. Ces instruments, fabriqués à partir de matériaux locaux, témoignent de l’ingéniosité et de la résilience des esclaves qui ont su adapter leurs pratiques culturelles à leur nouvel environnement.

    Le maloya était intimement lié aux cérémonies d’hommage aux ancêtres, pratiquées sur les plantations et dans les cases des ouvriers agricoles et des usines sucrières. Ces cérémonies, appelées servis kabaré, étaient des moments de communion spirituelle où les participants invoquaient les esprits des défunts à travers la musique, la danse et le chant.

    Les servis kabaré jouaient un rôle essentiel dans la préservation des traditions orales et dans la transmission des histoires et des croyances ancestrales.

    Durant ces cérémonies, le maloya servait à établir un lien entre les vivants et les morts, offrant aux participants un espace pour exprimer leurs peines, leurs espoirs et leurs prières.

    Les chants , souvent improvisés, racontaient des histoires de lutte et de résistance, renforçant le sentiment de solidarité et de communauté parmi les esclaves et leurs descendants.

    Longtemps confiné aux cercles privés et aux cérémonies religieuses, le maloya a commencé à conquérir l’espace public dans les années 1970. Ainsi, cette période marque un tournant décisif dans l’histoire du maloya, alors qu’il devient un instrument de revendications politiques et sociales.

    Entre les années 1960 et 1980, le maloya est utilisé par des militants pour dénoncer les injustices sociales et pour promouvoir la reconnaissance de l’identité créole.

    Les années 1970 voient également l’émergence de figures emblématiques du maloya, comme Danyèl Waro, Granmoun Lélé, et Firmin Viry, qui jouent un rôle crucial dans la popularisation de cette musique. Ces artistes, issus de milieux modestes, utilisent le maloya pour exprimer leurs revendications et pour célébrer la culture réunionnaise. Leurs chansons, empreintes de poésie et de révolte, touchent un large public et contribuent à faire du maloya un symbole de résistance et d’émancipation.

    Aujourd’hui, le maloya est reconnu comme l’expression majeure de l’identité culturelle et musicale de La Réunion.

    Cette reconnaissance culmine en 2009, lorsque le maloya est inscrit sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Cette distinction souligne l’importance de cette tradition musicale et son rôle dans la préservation de l’héritage culturel réunionnais.

    Le maloya est devenu une source de fierté pour les Réunionnais, un moyen de célébrer leur histoire et leur diversité culturelle.

    Il est enseigné dans les écoles, pratiqué lors de festivals et de célébrations, et continue de se renouveler grâce aux influences contemporaines. Le maloya, autrefois musique de souffrance et de révolte, est aujourd’hui une célébration de la vie et de la résilience.

    À l’origine, le maloya était une musique empreinte de tristesse, exprimant la souffrance des esclaves d’origine malgache et africaine. Les chants étaient souvent mélancoliques, les mélodies simples et les rythmes lents. Cependant, au fil des décennies, le maloya a évolué, s’enrichissant de nouvelles influences et se métissant avec d’autres genres musicaux.

    Le maloya a subi des transformations significatives grâce aux influences de la poésie, du slam, du rock, du reggae, du jazz et même de l’électronique. Cette ouverture aux autres genres musicaux a permis au maloya de connaître un second souffle et de toucher un public plus large.

    Les instruments traditionnels du maloya ont été complétés par d’autres types de percussions tels que le djembé, les congas, le triangle et le sati. Cette diversification instrumentale a enrichi les sonorités du maloya, lui apportant de nouvelles couleurs et de nouvelles textures.

    Le maloya contemporain est chanté et dansé sur scène par des groupes de musiciens, et la forme des textes est beaucoup plus variée. Les thèmes abordés vont de la célébration des ancêtres à des sujets plus modernes comme la justice sociale, l’environnement et l’amour.

    Les artistes contemporains de maloya, tels que Christine Salem, Tine Poppy et Lindigo, continuent de réinventer cette tradition tout en restant fidèles à ses racines.

    Le maloya joue un rôle central dans la société réunionnaise, non seulement comme forme d’expression artistique, mais aussi comme vecteur de cohésion sociale et de transmission culturelle. Il est pratiqué par des personnes de tous âges et de tous horizons, et il est souvent utilisé dans les écoles et les centres communautaires pour éduquer les jeunes sur leur patrimoine culturel.

    La transmission intergénérationnelle du maloya est essentielle pour sa survie et son évolution. Les anciens, gardiens des traditions, enseignent aux jeunes les chants, les danses et les histoires du maloya.

    Cette transmission se fait souvent de manière informelle, au sein des familles et des communautés, mais elle est aussi encouragée par des initiatives éducatives et des programmes culturels.

    Le maloya est un puissant moyen de renforcement de l’identité réunionnaise. En célébrant leur culture à travers le maloya, les Réunionnais affirment leur héritage et leur fierté. Le maloya offre également un espace de dialogue et d’échange, où les différences culturelles et les expériences partagées peuvent être explorées et célébrées.

    Le maloya, avec ses racines profondes dans l’histoire de La Réunion, est bien plus qu’une simple tradition musicale. Il est le témoignage vivant d’un passé de souffrance et de résistance, ainsi qu’un symbole de la résilience et de la créativité des Réunionnais.

    En se métissant avec d’autres genres musicaux et en s’ouvrant aux influences contemporaines, le maloya continue de se réinventer tout en restant fidèle à ses origines.

    Depuis son inscription au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO en 2009, le maloya est reconnu et célébré non seulement à La Réunion, mais aussi à l’échelle internationale.

    Cette reconnaissance est un hommage à tous ceux qui ont préservé et enrichi cette tradition au fil des générations. Le maloya, dans toute sa diversité et sa richesse, demeure un élément essentiel de l’identité culturelle de La Réunion et une source inépuisable de fierté et d’inspiration pour ses habitants.

    ??? #Maloya #Réunion #PatrimoineCulturel #MusiqueTraditionnelle #IdentitéCulturelle #UNESCO

  • Cinéma : Euzhan Palcy saluée par un Oscar d’honneur à Hollywood

    Cinéma : Euzhan Palcy saluée par un Oscar d’honneur à Hollywood

    La réalisatrice martiniquaise a reçu le 19 novembre, à Los Angeles, la statuette décernée par l’Académie des Oscars

    La réalisatrice martiniquaise a reçu des mains de la célèbre et légendaire actrice américaine « Viola Davis » , un oscar d’honneur qui vient saluer le formidable travail accompli au cinéma depuis le début de sa carrière.

    Devant un parterre de grands noms d’Hollywood, Elle a reçu cette nouvelle récompense qui vient couronner son talent et son succès.

    « Avec ses films et tout son travail, Euzhan a été une inspiration pour moi, pour les cinéastes, les scénaristes, et autres artistes contemporains» selon les propos introductifs de Viola Davis qui a trouvé en elle une grande source d’inspiration.

    Pour rappel

    Euzhan Palcy née en Martinique en 1958 comptabilise 5 grands oeuvres connues à l’international parmi lesquelles :

    « Rue Case Nègres »

    Le film Rue Case Nègres (1983), adaptation du livre La Rue Cases-Nègres (Présence Africaine) de Joseph Zobel que la cinéaste a lu adolescente, est l’œuvre qui révèla Euzhan Palcy.

    L’histoire se déroule dans la Martinique des années 30 où on retrouve le petit José 11 ans et sa grand-mère « Man Tine«  prête à tout pour favoriser la réussite de son petit-fils qui doit à tout prix échapper au malheur du travail dans les plantations.

    « Une saison blanche et sèche »

    En 1985, très vite repérée par les grands noms du cinéma hollywoodien, elle est invitée par le cinéaste Robert Redfort lui-même à un festival du film indépendant.

    Elle y travaillera sur son nouveau projet : l’adaptation du best-seller anti-apartheid, A Dry White Season (Une saison blanche et sèche) d’André Brink

    Un film qui relate le parcours d’un enseignant blanc, Ben du Toit, qui réalise la violence du régime ségrégationniste de l’apartheid quand le fils de son gardien noir est arrêté.

    En réalisant ce film sorti au cinéma en 1989, Palcy devient, entre autres, la première cinéaste noire produite par une major de Hollywood (Metro Goldwyn Mayer).

    « Siméon »

    Siméon  sorti 1992 est un film qui signe la rencontre de Euzhan Palcy avec le groupe Kassav. Deux grands noms du cinéma et de la musique antillaise.

    Le professeur de musique Siméon et son disciple Isidore, souhaitent faire du zouk, un rythme antillais, une genre musical qui fera danser toute la planète.

    « Ruby Bridges »

    Un film qui rend hommage à une pionnière afro-américaine

    Un téléfilm sur une écolière noire qui mettra fin à la ségrégation scolaire en 1960 aux Etats-Unis en intégrant un établissement réservé aux blancs.

    « Les Mariées de l’Isle Bourbon »

    Les Mariées de l’Isle Bourbon est une mini-sériequi revient sur un épisode méconnu de l’histoire française : le mariage forcé au XVIIe siècle sur l’actuelle île de la Réunion.

    En deux épisodes diffusés pour la première fois sur France 3 en 2007, Euzhan Palcy retrace le parcours de trois femmes qui survivent à un éprouvant voyage en mer, depuis la France, pour épouser de force des ex-patriotes français résidant sur l’île.

    Un oscar d’honneur bien mérité

    Euzhan Palcy a été particulièrement émue de recevoir cette distinction.

    Elle a rappelé la place importante des Noirs et des femmes dans le monde cinématographique

     «Black is bankable, Female is bankable, Black and female is bankable».

    Elle a souligné : «mon histoire n’est pas noire, mon histoire n’est pas blanche, elle est universelle ».


    BIOGRAPHIE

    Euzhan Palcy est une réalisatrice de renommée internationale, née le 13 janvier 1958 à Martinique, une île des Caraïbes. Elle est souvent saluée comme étant la première femme noire à réaliser un film produit par un grand studio hollywoodien.

    Palcy a grandi dans un environnement riche en culture et en histoire, ce qui a profondément influencé son travail artistique. Elle a développé très tôt un intérêt pour le cinéma et s’est engagée à raconter des histoires qui mettent en lumière les problèmes sociaux et politiques auxquels font face les communautés marginalisées.

    En 1983, Palcy a réalisé son premier long métrage, « Rue cases nègres » (Sugar Cane Alley), qui raconte l’histoire d’un jeune garçon cherchant à échapper à la pauvreté dans les plantations de canne à sucre en Martinique. Le film a remporté de nombreux prix prestigieux, dont le Lion d’argent du Festival de Venise, faisant de Palcy la première réalisatrice noire à être récompensée à ce niveau.

    Son succès international a attiré l’attention d’Hollywood, et en 1989, elle a réalisé « La Rue Cases-Nègres », devenant ainsi la première réalisatrice noire à diriger un film pour le compte d’un grand studio américain, Warner Bros. Le film était une adaptation du roman éponyme de Joseph Zobel, et a été acclamé par la critique pour sa représentation authentique de la vie en Martinique à l’époque coloniale.

    Euzhan Palcy a continué à réaliser des films engagés et puissants tout au long de sa carrière, abordant des thèmes tels que l’apartheid en Afrique du Sud et l’activisme politique. Ses films sont connus pour leur esthétique visuelle saisissante et leur engagement envers la justice sociale.

    En reconnaissance de ses réalisations, Palcy a reçu de nombreuses distinctions, dont la Légion d’honneur en France. Elle est également une figure respectée dans l’industrie cinématographique, et a été invitée à siéger dans divers jurys de festivals de cinéma et à donner des conférences dans le monde entier.

    Euzhan Palcy a démontré tout au long de sa carrière sa passion pour le cinéma en tant qu’outil de changement social et a ouvert la voie à de nombreuses réalisatrices et réalisateurs issus de milieux sous-représentés. Son héritage en tant que pionnière du cinéma reste une source d’inspiration pour les cinéastes du monde entier.

  • Réunion: Fet Kaf 2021 , Abolition de l’esclavage 20 décembre 1848

    Réunion: Fet Kaf 2021 , Abolition de l’esclavage 20 décembre 1848

    Abolition de l’esclavage à la Réunion

    20 décembre 1848 : l’abolition de l’esclavage à la Réunion

    Deux événements majeurs ont marqué l’histoire de l’esclavage dans l’océan Indien entre le début du 19e siècle et l’abolition en 1848:

    En premier lieu, l’abrogation de la traite négrière imposée par l’Angleterre en 1807 puis confirmée et consolidée par les autres puissances internationales.

    Et cela lors de la convention de Vienne en 1815.

    abolition de l’esclavage à la Réunion
    l’abolition de l’esclavage à la Réunion

    Par ailleurs, l’Angleterre décida de l’abolition de l’esclavage dans toutes ses colonies de l’océan Indien EN 1833. Ainsi, La Réunion, désormais seule colonie française de la région, ne pouvait ignorer cette nouvelle donne.

    Ainsi, au niveau du devoir de mémoire il est important de rappeler cette phase clé de l’histoire de l’abolition de l’esclavage qui a été un vecteur de décision au niveau des autorités françaises.

    Alors qu’elles possédaient encore cette colonie dans l’océan Indien.

    À savoir que, la colonie française de la réunion représentait pour les autorités, un caractère de superpuissance économique et sociale.

    Car fortement attachées à celle-ci, elle symbolisait le dessein d’une nécessité impérieuse pour les plantations.

    Conscient de l’enjeu au niveau du contexte international, la France ne pouvait ignorer cette loi votée.

    De leur côté, les esclaves n’étaient pas dans une dynamique pré-insurrectionnelle.

    En Martinique l’abolition fût anticipée face à une révolte d’esclaves survenue au Carbet  en Mai 1848.

    A contrario, à la Réunion, le processus de libération resta dans le cadre prévu par le Gouvernement provisoire:

    Joseph Napoléon Sarda, dit Sarda- Garriga, nommé « Commissaire général de la République » pour La Réunion qui avait la mission explicite de mettre en application le décret du 27 avril 1848.

    Abolissant ainsi l’esclavage dans toutes les colonies françaises.

    En conséquence , Sarda-Garriga mit en application l’abolition générale de l’esclavage le 20 décembre 1848 à la Réunion.

    abolition l’esclavage à la Réunion
    l’abolition de l’esclavage à la Réunion
  • Ile de la Réunion

    Ile de la Réunion

    Prendre le chemin de fer à la Réunion !

    Bien que je connaisse l’étymologie du nom de l’île, pour moi Réunion correspond à une symbiose entre les senteurs des hibiscus, le vol d’un paille en queue, le passage furtif d’un tangue, une friture de camarons et bien d’autres délices olfactives, visuelles et gustatives !

    Un délice réunionnais : le gâteau Chemin de fer 

    Nous avons besoin de forces pour débuter notre randonnée ! Arrêt à la boulangerie où nous achetons un gâteau Chemin de fer.

    Les parts de ce gâteau, en forme de spirales, rappellent les mouvements circulaires des roues d’un train sur un « chemin de fer » !

    C’est un gâteau typique réunionnais, il évoque aux plus anciens de bons souvenirs de goûters en famille.

    Un tangue

    Lors de notre balade, nous aurons la chance de voir un tangue, petit mammifère qui ressemble à un hérisson. 

    Originaire de Madagascar, il a été introduit comme source de nourriture dans certaines îles de l’océan Indien voisines.

    Sa chair est très appréciée en plat cuisiné et sa chasse est réglementée.

    L’après-midi, direction le cirque de Mafate. 

    les gendarmes interdissent la route !

    A quelques pas, des habitants discutent, je m’approche discrètement d’eux pour glaner quelques informations.

    Ils m’apprennent que tous les jours les pandores arrivent dès 6h du matin.

    Grace a ces conseils, le lendemain, nous partons dans la nuit, nous n’allons pas manquer Mafate quand même ! 

    Le spectacle féerique du lever de soleil sur le cirque est unique ! 

    Voici les gendarmes qui nous saluent avec bonhommie, le barrage a été levé la veille…?

    Nelly Blain

  • Le Moringue –  Un Sport Traditionnel qui passionne les foules dans l’océan Indien

    Le Moringue – Un Sport Traditionnel qui passionne les foules dans l’océan Indien

    Le moringue est un sport de combat pratiqué dans l’Océan Indien, originaire de Madagascar sous le nom de moraingy.

    Il se pratique debout à main nue, incluant les coups de pieds, de genoux et parfois les coups de tête. les techniques de corps à corps sont exclues.

    De nos jours, on en trouve encore une pratique authentique à Madagascar et à Mayotte (dans l’archipel des Comores).

    Il a été introduit à la Réunion en 1996 suscitant la curiosité de nombreux adeptes désirant connaitre la culture et la pratique d’une telle discipline.

    Selon certains historiens voire universitaires , le Moringue Trouve son origine au XVIII e Siècle dans les plantations de Canne à Sucre . Le Code Noir ne permettant pas aux esclaves de se battre , ces derniers inventèrent le Moringue pour se défouler.

    Caractérisé par des mouvements singuliers et spectaculaires , cette discipline alliant danse et combat se pratique sur des sonorités de percussions et des techniques martiales.

    Fortement apparenté aux gammes de techniques analogues de la Capoeira Brésilienne , Le Moringue est assimilé à l’histoire.

    Les Tenues Vestimentaires réglementaires sont : Une chemise blanche accompagnée d’un pantalon blanc . Mais il n’est pas rare de voir des combattants torse nu

    C’est un art Martial pratiqué essentiellement à Mayotte, La Réunion et Madagascar

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  • Cirque de Mafate

    Cirque de Mafate

    Mafate, Un Cirque qui traverse le Temps

    crédit : https://www.cartedelareunion.fr

    Un Cirque extraordinaire qui arbore un paysage lunaire , un cœur de volcan qui donne l’impression d’être sur une autre planète. Le Cirque Mafate , nous offre un écrin de verdure exceptionnel sur un manteau naturel encerclé par des remparts abrupts. La Vue panoramique du ciel et en particulier depuis le sommet de ses voisins , (Maïdo, Roche Ecrite) offre un spectacle de rare beauté.

    Pour se rendre au sommet seule la marche à pied permet d’y accéder à travers les sentiers crées par l’activité humaine au fil des années.

    Son caractère sauvage lui a valu d’être le refuge d’esclaves en fuite. Un Monde à part auquel demeurent rattachés ses autochtones qui pratiquent la culture vivrière selon les rites et traditions locales.

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    Crédit Video
    © France 3 – « faut Pas Rever  » 2017 : Philipper Gougler nous fait découvrir l’île de la Réunion… à bord d’un drôle d’engin. « C’est un gyrocoptère, l’ancêtre de l’hélicoptère.


    https://www.instagram.com/fautpasreverfrance3/