Auteur/autrice : Culturiles

  • Cuisine : Livre de recette : « Le Bon Goût  Des Îles »

    Cuisine : Livre de recette : « Le Bon Goût Des Îles »

    Bienvenue dans le monde savoureux du livre de recettes « Le Bon Goût des Îles : ??️ Caraïbes, ?? Océan-Indien et ?️? Pacifique » !

    livre de recette des iles

    Ce livre vous emmène dans un voyage culinaire à travers les îles exotiques, vous faisant découvrir une sélection de 10 recettes traditionnelles et modernes, toutes faciles à réaliser. ??

    « Le Bon Goût des Îles » est bien plus qu’un simple recueil de recettes.

    Il est conçu pour vous immerger dans les principes et les traditions culinaires des îles, vous permettant de comprendre la place des ingrédients dans la composition des repas, les habitudes alimentaires locales et les fêtes et menus associés. ???

    Dans ce livre, vous trouverez des recettes qui capturent l’essence de chaque région, mettant en valeur les ingrédients locaux et les techniques de cuisson caractéristiques.

    Des Caraïbes à l’Océan Indien en passant par le Pacifique, chaque page vous transporte dans un univers gastronomique unique. ???

    Parmi les 10 recettes sélectionnées, vous découvrirez des plats traditionnels qui ont traversé les générations, transmettant ainsi le patrimoine culinaire des îles.

    Ces recettes authentiques vous permettront de préparer des plats tels que le colombo de poulet des Antilles ??️, le rougail saucisse de la Réunion ??️, ou encore le bougna de Nouvelle-Calédonie ??.

    Mais ce livre ne s’arrête pas là. Il vous propose également des recettes modernes qui réinterprètent les saveurs insulaires avec une touche de créativité. Vous pourrez ainsi épater vos convives avec des plats tels que le tartare de thon aux saveurs tahitiennes ??, le curry de crevettes à la mauricienne ??, ou encore le poulet fafa de Wallis et Futuna ??.

    En plus des recettes délicieuses, « Le Bon Goût des Îles » vous offre un aperçu des coutumes culinaires propres à chaque région.

    Vous découvrirez les rituels associés à la préparation des repas, les produits emblématiques de chaque île et les festivités culinaires qui rassemblent les communautés autour de la table. ??

    Que vous soyez un cuisinier passionné ou un amateur en quête de nouvelles saveurs, « Le Bon Goût des Îles » vous invite à explorer les richesses culinaires des Caraïbes, de l’Océan Indien et du Pacifique.

    Préparez-vous à un voyage gustatif inoubliable et à l’exploration des traditions culinaires insulaires à travers ces 10 recettes alléchantes et accessibles à tous.

    Bon appétit ! ?️??


  • Madagascar : Retournement des morts

    Madagascar : Retournement des morts

    Découvrez la fascinante tradition du retournement des morts à Madagascar ! ???

    Aujourd’hui, je voudrais partager avec vous une tradition unique et fascinante qui est ancrée dans la culture populaire de Madagascar : le retournement des morts. ???

    Pour beaucoup d’entre nous, la mort est un sujet délicat, mais à Madagascar, elle est célébrée d’une manière tout à fait spéciale. Selon la croyance malgache, lorsque quelqu’un décède, son âme ne quitte pas immédiatement ce monde. Au lieu de cela, elle reste présente dans la communauté et interagit avec les vivants.

    La tradition du retournement des morts est un rituel important qui se déroule généralement tous les 5 à 7 ans, en fonction des familles et des régions. Durant cette période, les familles se réunissent pour exhumer les corps de leurs proches décédés. Cela peut sembler étrange à première vue, mais cette pratique est empreinte de profondes croyances et respect pour les ancêtres.

    Lorsque les corps sont déterrés, ils sont soigneusement enveloppés dans de nouveaux tissus et de la soie. Les familles les portent ensuite en procession, dans une ambiance à la fois solennelle et festive, en chantant et en dansant. Les corps sont alors retournés dans leur linceul avant d’être réenterrés, mais cette fois-ci, dans le sens opposé.

    Cette pratique symbolique de retournement des morts est considérée comme un moyen de renouveler le lien entre les vivants et les défunts. Les Malgaches croient que cette démarche permet aux âmes des ancêtres de se reposer en paix, tout en restant présentes et actives dans la communauté.

    Le retournement des morts est un événement majeur qui rassemble les familles malgaches et renforce les liens intergénérationnels. C’est également l’occasion de transmettre les histoires, les légendes et les traditions aux jeunes générations, perpétuant ainsi la richesse de la culture malgache.

    Bien que cette tradition puisse sembler étrange à certains d’entre nous, il est important de respecter et d’apprécier les différentes cultures et coutumes qui existent à travers le monde. Le retournement des morts est une preuve de l’amour et du respect profonds que les Malgaches portent à leurs ancêtres, et c’est un aspect fascinant de leur héritage culturel.

    J’espère que cet aperçu de la tradition du retournement des morts à Madagascar vous a intrigué et vous a permis de découvrir un aspect unique de la culture malgache. N’hésitez pas à partager vos réflexions et vos questions dans les commentaires ci-dessous !

    Preston !!

    ??? #CultureMalgache #TraditionsUniques #HéritageCulturel

  • Polynesie: Tiare Tahiti ou Tiare Mā’ohi : Découvrez la légendaire fleur de Tahiti

    Polynesie: Tiare Tahiti ou Tiare Mā’ohi : Découvrez la légendaire fleur de Tahiti

    Tiare Tahiti ou Tiare Mā’ohi : Découvrez la légendaire fleur de Tahiti

    Le Tiare Tahiti, également connu sous le nom de Tiare Mā’ohi, est une fleur emblématique de Tahiti qui évoque à la fois la beauté exquise et la richesse culturelle de cette île paradisiaque. Plongeons au cœur de l’univers envoûtant de cette fleur légendaire et explorons son histoire, son symbolisme et son importance dans la culture polynésienne.

    tiaré Tahiti
    Gardenia tahitensis, tiaré Tahiti – (Jean Tenahe Faatau / wikimedia.org)

    Un joyau botanique unique

    Le Tiare Tahiti, de son nom scientifique Gardenia taitensis, est une espèce endémique de la Polynésie française. Avec ses pétales d’un blanc éclatant et son parfum enivrant, cette fleur délicate est une véritable merveille de la nature. Elle se distingue par sa beauté pure et son allure élégante, faisant d’elle une véritable icône de Tahiti.

    Un symbole de la culture tahitienne

    Le Tiare Tahiti occupe une place de choix dans la culture tahitienne depuis des générations. Il est considéré comme un symbole de pureté, de beauté et de force spirituelle. Cette fleur est souvent utilisée lors des cérémonies traditionnelles, des mariages, des festivals et des événements culturels pour orner les cheveux des femmes, symbolisant ainsi la grâce et l’élégance.

    Une histoire légendaire

    Selon la mythologie polynésienne, le Tiare Tahiti aurait des origines divines. On raconte qu’il serait né des larmes de la déesse Hina, versées lorsqu’elle contemplerait la splendeur de la fleur. Cette histoire légendaire ajoute une dimension magique à la signification du Tiare Tahiti et renforce son statut de trésor culturel.

    Un parfum envoûtant

    Le parfum suave et envoûtant du Tiare Tahiti est inimitable. Son arôme délicat évoque les douces brises tropicales et les paysages idylliques de Tahiti. Il est utilisé dans la fabrication de parfums, d’huiles essentielles et de produits cosmétiques, offrant ainsi une expérience sensorielle unique et exotique.

    Un héritage préservé

    Les Polynésiens accordent une grande importance à la préservation et à la transmission des traditions ancestrales. Le Tiare Tahiti fait partie intégrante de cet héritage culturel. Les artisans locaux perpétuent l’art de tresser des couronnes de fleurs, des colliers et d’autres ornements à base de Tiare Tahiti, préservant ainsi cette tradition artisanale précieuse.

    Un symbole de l’hospitalité polynésienne

    Le Tiare Tahiti est également associé à l’hospitalité légendaire des îles polynésiennes. Lorsque vous êtes accueilli avec un collier de Tiare Tahiti, c’est un signe de respect, de chaleur et de générosité. Cette fleur emblématique incarne l’esprit accueillant et chaleureux des Polynésiens, faisant de chaque visite à Tahiti


  • Pacifique : L’incroyable légende en tahitien du tatouage māori, Ta Moko

    Pacifique : L’incroyable légende en tahitien du tatouage māori, Ta Moko

    Découvrez la légende fascinante du Tatouage Māori, Ta Moko | Un langage visuel symbolique de l’identité maorie

    Tatouage Māori, Ta Moko

    Introduction


    Le tatouage a toujours occupé une place spéciale dans la culture maorie, avec ses motifs complexes et significatifs. Mais derrière ces dessins artistiques se cache une légende fascinante, transmise depuis des générations dans la tradition orale tahitienne. Cette légende, connue sous le nom de « Ta Moko », raconte l’origine et l’importance profonde du tatouage facial maori. Découvrons ensemble cette histoire captivante qui a donné naissance à l’une des traditions artistiques les plus emblématiques de la culture polynésienne.

    Les origines divines du Ta Moko


    Selon la légende, il y a de nombreuses années, les dieux se réunirent pour créer le premier homme. Chacun des dieux y ajouta un élément, et Tāne Mahuta, le dieu de la forêt, insuffla la vie dans cette création. Ce premier homme fut nommé Mataora, et il devint le premier maori à recevoir le tatouage facial, le Ta Moko. Ce don divin symbolisait sa connexion avec les dieux et servait à marquer son identité et son statut.

    Le langage visuel du Ta Moko


    Le Ta Moko est bien plus qu’un simple ornement sur le visage. Chaque ligne, chaque motif et chaque courbe a une signification profonde et personnelle. Ces motifs sont un langage visuel qui raconte l’histoire de la personne tatouée. Ils peuvent représenter l’ascendance, les origines tribales, les compétences, les hauts faits, les expériences de vie et même les aspects spirituels. Chaque Ta Moko est unique et reflète l’identité et le parcours de son porteur.

    Le rituel sacré du tatouage


    Le processus de tatouage du Ta Moko est un rituel sacré et hautement respecté. Il est réalisé par des artistes tatoueurs, appelés « tohunga ta moko », qui possèdent une expertise et un savoir-faire ancestral. Avant de commencer, une connexion spirituelle est établie entre l’artiste et le tatoué pour s’assurer que le Ta Moko est réalisé avec respect et intention. Le tatouage est réalisé à l’aide d’outils traditionnels, tels que les ciseaux de coquillage et les ciseaux en os, pour créer des motifs précis et complexes.

    L’héritage culturel et artistique


    Le Ta Moko est un symbole puissant de l’héritage culturel maori. Il est une affirmation de l’identité et de la fierté culturelle. Au fil des années, le Ta Moko est devenu une forme d’art recherchée, non seulement par les Maoris, mais aussi par les personnes du monde entier qui apprécient sa beauté et sa signification profonde. Aujourd’hui, de nombreux Maoris portent fièrement leur Ta Moko, tandis que d’autres optent pour des tatouages inspirés du Ta Moko pour montrer leur connexion avec la culture maorie.

    Conclusion

    En conclusion, la légende en tahitien du tatouage māori, Ta Moko, révèle l’essence même du tatouage facial maori et son importance dans la culture et l’identité maories. Cette histoire fascinante nous rappelle que le Ta Moko n’est pas seulement un art décoratif, mais un langage visuel profondément symbolique.

    Le Ta Moko est un héritage culturel précieux qui raconte l’histoire personnelle de chaque individu tatoué. Les motifs complexes et les lignes intemporelles du Ta Moko sont le résultat du savoir-faire des tohunga ta moko, les artistes tatoueurs maoris, qui ont préservé cette tradition ancestrale avec respect et dévouement.

    Aujourd’hui, le Ta Moko continue de fasciner et d’inspirer, tant au sein de la communauté maorie que dans le monde entier. Il est devenu un symbole de fierté culturelle, d’identité et de connexion spirituelle. Le Ta Moko a transcendé les frontières culturelles pour devenir une forme d’art appréciée et respectée.

    En embrassant la légende et l’héritage du Ta Moko, nous pouvons mieux comprendre et apprécier la richesse de la culture maorie. C’est un rappel constant de la force et de la beauté de la diversité culturelle et de l’importance de préserver et de respecter les traditions qui nous lient à notre passé.

    Que vous soyez maori ou non, le Ta Moko est un témoignage vivant de l’expression artistique, de l’histoire et de la signification profonde d’une culture riche et vibrante.

    COLLECTIONS PACIFIQUE
  • Châtaigne du Pacifique : Un trésor méconnu de la nature

    Châtaigne du Pacifique : Un trésor méconnu de la nature

    Découvrez la fascinante Châtaigne du Pacifique : Un trésor méconnu de la nature

    https://www.tahitiheritage.pf

    La nature regorge de merveilles insoupçonnées, et la Châtaigne du Pacifique en est un exemple saisissant. Également connue sous le nom scientifique de « Fuu-ifi » ou « Mape », cette châtaigne indigène du Pacifique est bien plus qu’un simple fruit. Elle offre une richesse gastronomique et une histoire culturelle profonde, méritant d’être explorées.

    La Châtaigne du Pacifique, ou Fuu-ifi, est une variété unique de châtaigne qui pousse dans les régions côtières du Pacifique. Les arbres qui portent ces châtaignes majestueuses sont souvent appelés « châtaigniers du Pacifique » en raison de leur ressemblance avec les châtaigniers traditionnels.

    Mais ce qui distingue vraiment la Châtaigne du Pacifique, c’est sa saveur délicate et son goût sucré. Ces châtaignes sont plus grandes que leurs homologues européennes, et leur chair est plus crémeuse et moins farineuse. Elles peuvent être dégustées crues, grillées, bouillies ou cuisinées dans une variété de plats délicieux, allant des soupes aux desserts exquis.

    Outre leur goût exquis, les Fuu-ifi possèdent également des bienfaits nutritionnels impressionnants. Elles sont riches en fibres, en vitamines et en minéraux essentiels tels que le potassium et le magnésium. Leur consommation régulière peut contribuer à améliorer la santé digestive, renforcer le système immunitaire et favoriser une peau éclatante.

    Cependant, la Châtaigne du Pacifique est bien plus qu’un simple ingrédient culinaire. Elle joue un rôle important dans la culture et l’histoire des communautés locales. Pendant des générations, les populations autochtones ont utilisé les Fuu-ifi comme une source de nourriture, mais aussi comme matériau de construction et dans des pratiques traditionnelles de guérison.

    Malheureusement, la Châtaigne du Pacifique est encore relativement méconnue en dehors de sa région d’origine. C’est pourquoi il est essentiel de promouvoir sa découverte et sa conservation. Les initiatives de préservation de la biodiversité et de soutien aux communautés locales qui cultivent ces châtaignes jouent un rôle crucial dans la sauvegarde de cette espèce unique.

    En tant que passionnés de la nature, il est de notre responsabilité de protéger et de valoriser les trésors de notre planète. En soutenant les efforts de préservation de la Châtaigne du Pacifique et en explorant ses multiples facettes, nous contribuons à la préservation de la biodiversité et à la sauvegarde d’une tradition culinaire et culturelle exceptionnelle.

    La Châtaigne du Pacifique est bien plus qu’un simple fruit : c’est une histoire à raconter, une saveur à déguster et un héritage à préserver. Ouvrez votre esprit et vos papilles à cette merveille naturelle et laissez-vous emporter par son charme unique venu des rives du Pacifique.

  • Guadeloupe : Promulgation de la Loi de 1848 – Abolition de l’esclavage

    Guadeloupe : Promulgation de la Loi de 1848 – Abolition de l’esclavage

    L’Abolition de l’Esclavage en Guadeloupe: La Promulgation de la Loi de 1948

    L’abolition de l’esclavage en Guadeloupe est un chapitre crucial de l’histoire de cette île des Antilles.

    Après des siècles de souffrance et de résistance, l’esclavage a finalement été officiellement aboli en 1848 en France. Cependant, il a fallu attendre près d’un siècle pour que cette abolition soit consolidée et reconnue spécifiquement en Guadeloupe, avec la promulgation de la loi le 27 avril 1948.

    Cette étape décisive a marqué un tournant dans la lutte pour l’égalité et la dignité humaine.

    L’esclavage en Guadeloupe avait des racines profondes, remontant aux premiers jours de la colonisation.

    Les colons français ont rapidement développé l’économie sucrière et ont fait venir de force des milliers d’Africains pour travailler dans les plantations. Pendant des siècles, ces esclaves ont été soumis à des conditions de vie inhumaines, exploités et maltraités.

    Mémorial Louis delgrès à Basse Terre

    La lutte pour l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe a été le résultat de divers facteurs.

    En France métropolitaine, les mouvements abolitionnistes ont gagné en force au cours du XIXe siècle, notamment grâce à la mobilisation de personnalités influentes telles que Victor Schoelcher. Cependant, la résistance des esclaves eux-mêmes a joué un rôle majeur dans la quête de liberté.

    Les révoltes et les soulèvements des esclaves ont semé les graines du changement et ont montré que l’esclavage était insoutenable.

    Ainsi , l’année 1848 marqua un tournant majeur en France avec l’avènement de la deuxième République.

    Pendent plusieurs années, de plus en plus de voix s’élevèrent pour demander l’abolition de l’esclavage.

    Des personnalités telles que l’abbé Grégoire, Tocqueville, Victor Schoelcher et le Martiniquais Cyrille Bissette sensibiliserent l’opinion publique à cette question.

    L’abolition de l’esclavage par la Grande-Bretagne en 1833 a également eu un impact sur la progression des idées humanistes en France.

    Le 27 avril 1848, le gouvernement provisoire promulgue le décret d’abolition de l’esclavage. Son premier article stipule que « l’esclavage serait entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d’elles ».

    Le 8 mai de la même année, le commissaire général Adolphe Ambroise Alexandre Gatine, membre de la Commission d’abolition de l’esclavage présidée par Schoelcher, part à destination des Antilles françaises à bord de la frégate « Le Chaptal » avec le décret d’abolition.

    Pendant ce temps, en Martinique, les esclaves commencent à s’impatienter devant la lenteur de l’arrivée du décret sur l’île.

    Des révoltes sporadiques éclaterent ici et là. Le 22 mai 1848, une violente rébellion embrase la ville de Saint-Pierre. Craignant une insurrection généralisée, le gouverneur de la Martinique, Claude Rostoland, proclame l’abolition de l’esclavage le 23 mai.

    L’impatience grandit également en Guadeloupe. Cependant, le gouverneur de l’île, Jean-François Layrle, prend les devants, se souvenant des événements survenus en Martinique.

    Il promulgua l’abolition de l’esclavage le 27 mai 1848.

    Quant au décret officiel d’abolition du 27 avril, il arrivera sur l’île, à Basse-Terre, le 5 juin.

    Selon le texte du décret, l’esclavage aurait dû être aboli en Guadeloupe deux mois après l’arrivée du commissaire général porteur du décret, soit le 5 août 1848.

    Plus de 87 000 personnes ont été concernées par l’émancipation, sur une population totale d’environ 130 000 habitants à l’époque. L’un des défis auxquels le commissaire général Gatine a été confronté était d’organiser la dénomination des anciens esclaves, qui ne possédaient pas de noms de famille contrairement aux Blancs (environ 10 000 personnes) et aux affranchis.

    Pour obtenir des informations sur leurs ancêtres qui auraient été esclaves avant 1848, les familles guadeloupéennes et martiniquaises peuvent consulter le site anchoukaj.org, qui permet de retrouver des prénoms, des matricules et d’autres renseignements pertinents.

  • Martinique : 22 Mai – Commémoration de l’abolition de l’esclavage

    Martinique : 22 Mai – Commémoration de l’abolition de l’esclavage

    Honorer le passé, célébrer le présent et construire un avenir de justice

    Martinique : 22 Mai - Commémoration de l'abolition de l'esclavage

    Introduction


    En ce jour mémorable, la Martinique se pare de ses plus belles couleurs pour célébrer la commémoration de l’abolition de l’esclavage. C’est l’occasion de se remémorer notre histoire, de rendre hommage aux luttes passées et de nous engager en faveur d’un avenir empreint de justice et d’égalité.

    Dans cet article, nous explorons l’importance de cette journée, les enseignements qu’elle nous apporte et les actions nécessaires pour construire un monde meilleur.

    Un héritage de résistance et de liberté


    L’abolition de l’esclavage en Martinique est le fruit d’une lutte acharnée menée par de nombreux héros et héroïnes.

    Leurs efforts, leur résilience et leur courage ont permis de briser les chaînes de l’oppression et d’ouvrir la voie vers la liberté.

    En commémorant cette journée, nous rendons hommage à leur mémoire et à leur sacrifice.

    Une quête universelle de liberté et d’égalité


    L’abolition de l’esclavage en Martinique dépasse les frontières géographiques et temporelles.

    C’est un rappel puissant de la quête universelle de liberté, d’égalité et de dignité humaine.

    Les leçons tirées de cette période sombre de notre histoire doivent nous guider dans la lutte contre toutes les formes de discrimination et d’injustice qui persistent encore aujourd’hui.

    L’éducation pour la prévention


    La commémoration de l’abolition de l’esclavage est également l’occasion de sensibiliser les générations actuelles et futures à l’importance de l’histoire et du respect mutuel.

    L’éducation joue un rôle crucial dans la prévention de l’oppression et de la discrimination. En enseignant les horreurs de l’esclavage, nous cultivons la tolérance, l’empathie et la compréhension mutuelle.

    Promouvoir l’égalité et la justice sociale


    La lutte pour l’égalité et la justice sociale ne se limite pas à une seule journée de commémoration.

    C’est un engagement quotidien qui exige des actions concrètes.

    En tant que société, nous devons remettre en question les inégalités persistantes, lutter contre les préjugés et promouvoir des politiques inclusives.

    Cela passe par la création d’opportunités égales pour tous, la valorisation de la diversité et la garantie des droits fondamentaux pour chacun.

    Construire un avenir meilleur ensemble


    La commémoration de l’abolition de l’esclavage en Martinique est un appel à l’action.

    Nous sommes tous responsables de construire un avenir où la justice prévaut et où chaque individu est valorisé et respecté.

    Cela nécessite une collaboration entre les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus.

    Ensemble, nous pouvons transformer les leçons du passé en un moteur de changement positif pour l’avenir.

    Conclusion


    En commémorant l’abolition de l’esclavage en Martinique, nous honorons ceux qui ont lutté pour la liberté

  • Histoires d’auteurs : Raymond Procès , écrivain de la Guadeloupe

    Histoires d’auteurs : Raymond Procès , écrivain de la Guadeloupe

    CULTUR’ÎLES MAGAZINE

    MAI 2023

    Un magazine trimestriel qui met en lumière les auteurs et autrices ultramarins .

    Parcours de vie , expériences d’écriture et transmission. Tels sont les maîtres-mots de ce programme destiné à un large public

    A la recherche de l'inconnu : Raymond Procès

    À LA RENCONTRE DE RAYMOND PROCES


    Son parcours de vie

    Raymond Procès est né à Pointre à Pitre, et depuis l’âge de 6 ans il a vécu en France hexagonale, où il exerçait la fonction de responsable de service dans un grand organisme.

    Il est revenu, depuis quatre ans, vivre en Guadeloupe.   C’est juste que son île lui manquait, le climat, la nature tropicale lui faisaient défaut.

    Ancien athlète de niveau national sur la course de 100m plat, conjointement avec son activité de manager, il est devenu coach sportif et éducateur sportif dans les clubs d’athlétisme.

    Depuis son retour en guadeloupe, il officie en tant que coach sportif libéral à domicile et entraîneur au club d’athlétisme de L’ACBM de Baie-Mahault.

    Son expérience d’écrivain

    Dans le cadre littéraire, il est sociétaire de la Société Des Poètes Français. Lors de sa résidence en France métropolitaine, il a publié de nombreux ouvrages à compte d’éditeur avec des maisons d’éditions parisiennes et de province.

    L’épée d’osga (roman fantastique) en 2013.

    L’habit de lumière (roman initiatique et fantastique) en 2013.

    L’espoir dans le cœur (roman) en 2019.

    Les maux de l’extrême (roman) en 2017.

    Tu es notre futur (roman science-fiction) en 2017.

    Vertiges d’amour (recueil de poèmes) en 2015.

    Nuances terriennes (recueil de poèmes) en 2015.

    Kevin (nouvelle) en 2014.

    Un gros cerveau, la belle affaire !  (Essai sociologique) en 2016.

    Tous ces livres peuvent être commandés dans toutes les librairies en ligne et classiques (Fnac, Decitre, Cultura, Amazon etc. )

    Depuis son arrivée en Guadeloupe, il a publié un ouvrage avec la maison d’édition guadeloupéenne Nestor :

    Extermination (roman de science-fiction) publié en février 2022.

    Son nouveau roman, « À la rencontre de l’inconnu » roman fantastique, vient de sortir le 26, janvier 2023.

    Ces deux livres sont disponibles dans les librairies de la Guadeloupe ( Fnac, cultura, librairie générale etc, et peuvent être commandés en ligne).

    Pour le roman  » À la rencontre de l’inconnu  » il peut être commandé en France, au Canada dans les librairies francophones.

    A la recherche de l'inconnu : Raymond Procès

    Un altruiste

    Il espère devenir un acteur de la propagation de la culture antillaise dans tout ce qu’elle recèle de meilleur.

    Pour ce qui concerne ses compétences sportives, il aimerait prodiguer tout son savoir aux jeunes guadeloupéens. Pour ce faire, il participe activement aux diverses manifestations sportives organisées dans les écoles avec la collaboration des responsables de mairies.  

    Tous les mois de juillets et août, depuis son retour au pays, il anime des rencontres autour de la pratique de l’athlétisme pour les enfants qui ne partent pas en vacances aux stades de Baie-Mahault.

    Raymond Procès prétend que l’expérience des adultes compétents doit servir de base à la construction de notre jeune génération.  Une tête bien pleine et un physique équilibré doivent mener nos jeunes vers un avenir qu’ils doivent construire équitablement pour préserver une Guadeloupe fière et persévérante.


    POUR COMMANDER

    • Fnac.
    • Cultura
    • Amazon

    ?Contactez Raymond Procès sur les réseaux : Facebook ou Instagram

  • Saint Pierre et Miquelon : Des découvertes archéologiques révèlent de nouveaux secrets sur l’histoire préhistorique de l’archipel

    Saint Pierre et Miquelon : Des découvertes archéologiques révèlent de nouveaux secrets sur l’histoire préhistorique de l’archipel

    Des archéologues ont découvert des vestiges paléoesquimaux et amérindiens datant de plus de 5 000 ans sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon, ce qui prouve que l’histoire de ces îles remonte bien avant l’arrivée des Européens.

    Depuis les années 80, ces découvertes ont soulevé de nombreuses interrogations quant à l’origine des peuples qui ont fréquenté l’archipel, les raisons de leur présence sur ces îles rocheuses situées au sud de Terre-Neuve, ainsi que leur mode de vie et leur culture.

    Fouilles archéologiques à l’Anse à Henry. •  ©Wapiti Production
    Fouilles archéologiques à l’Anse à Henry. •  ©Wapiti Production

    Grégor Marchand, archéologue et directeur de recherche au CNRS, ainsi que Réginald Auger, archéologue et professeur au Département des sciences historiques, ont dirigé les fouilles estivales de l’année dernière à Terre-Neuve.

    Xavier Fréquant, le réalisateur, a suivi leurs découvertes exceptionnelles sur les sites de Port aux Choix, l’Anse aux Meadows et Conne River, en recueillant les témoignages de leurs équipes et les siens propres.

    Les images aériennes capturées par drone permettent aux téléspectateurs de s’immerger dans la nature sauvage de l’archipel, à la recherche des traces des chasseurs-cueilleurs préhistoriques et de leurs descendants.

    Des fouilles archéologiques à l’Anse Henry.

    Depuis 2019, Grégor Marchand dirige, avec ses collègues canadiens, des campagnes de fouilles sur le site de l’Anse à Henry. Les « gratteurs de tourbes », comme il les surnomme, ont repris l’exploration du site après quinze ans d’inactivité. La prairie qui borde la mer est en danger imminent de disparition, ce qui rend les fouilles d’autant plus urgentes.

    L’érosion marine, qui est une conséquence directe du réchauffement climatique, menace la zone. Les chercheurs travaillent donc en collaboration avec les autorités pour protéger les vestiges de cette occupation exceptionnelle. Les onze hectares du site contiennent des preuves évidentes de la présence de populations paléo-inuites et amérindiennes sur plusieurs millénaires.

    Une découverte importante pour la communauté

    L’équipe franco-canadienne a récemment fait une découverte sur l’île de Saint-Pierre qui pourrait changer notre compréhension de l’histoire de l’archipel. En effet, ils ont trouvé une carrière de rhyolithe en 2020 qui aurait été exploitée par les premiers habitants de l’île.

    Les pierres taillées qu’ils ont découvertes sont une source précieuse d’informations sur les outils utilisés et les techniques de fabrication.

    Les Paléoesquimaux, les Dorsétiens et les Indiens récents ont laissé des marques sur les pierres qui témoignent de leur utilisation d’outils tels que des artefacts en pierre, en os, en ivoire et en bois de cerf.

    Les chercheurs exploreront également les incroyables compétences maritimes de ces populations et les techniques de navigation qu’ils ont utilisées pour voyager entre les îles et exploiter les ressources de l’océan.

    L’équipe franco-canadienne dévoile de nouvelles hypothèses sur l’occupation de l’archipel de Saint-Pierre

    Selon Réginald Auger, l’archéologue québécois de l’université de Laval, la collaboration franco-canadienne dans les fouilles archéologiques de Saint-Pierre et Miquelon a été initiée à la demande de la France, qui souhaite inscrire l’archipel sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Les fouilles de 2019 et 2021 ont permis des découvertes remarquables qui ont considérablement élargi nos connaissances sur la présence des populations préhistoriques dans l’archipel. Auger souligne également l’importance de l’environnement naturel de Saint-Pierre et Miquelon, situé au sud de la péninsule de Burin de Terre-Neuve, où les chasseurs-cueilleurs venaient chercher des ressources telles que les phoques gris et les veaux marins, ainsi que la fameuse rhyolithe qui se trouve partout dans l’archipel.

    Les générations à venir ont la responsabilité de préserver ce patrimoine inestimable afin que demain, peut-être, il puisse révéler d’autres secrets enfouis dans le sol. Ainsi, il arrive parfois que les randonneurs d’aujourd’hui, qu’ils se soient perdus ou non dans les sentiers boisés de l’archipel, ressentent une présence bienveillante.

    Lorsqu’ils s’assoient sur un rocher au bord de l’océan, ils peuvent entendre les chants des premiers hommes de l’archipel, transportés par les vents du passé. Des chants mélancoliques et captivants qui les transportent dans un autre temps.

    Réalisation : Pierre Belet
    Production : Antipode, avec la participation de France Télévisions

  • Les îles Tonga : une destination hors des sentiers battus pour les voyageurs aventureux.

    Les îles Tonga : une destination hors des sentiers battus pour les voyageurs aventureux.

    Les îles Tonga, situées dans le Pacifique Sud, sont un petit royaume composé de plus de 170 îles et îlots. Les Tonga sont connues pour leur beauté naturelle, leurs plages immaculées, leurs récifs coralliens colorés et leur riche culture polynésienne.

    COMMENT S’Y RENDRE

    Les îles Tonga sont desservies par l’aéroport international de Fua’amotu, situé sur l’île principale de Tongatapu. Des vols réguliers depuis les grandes villes d’Australie, de Nouvelle-Zélande et des Fidji desservent l’aéroport. Une fois sur place, des compagnies de taxis et des voitures de location sont disponibles pour se déplacer sur l’île principale et les îles environnantes.

    QUE VOIR ET QUE FAIRE :

    1. Explorez la ville de Nuku’alofa : Nuku’alofa est la capitale des Tonga et offre une riche expérience culturelle. Visitez le marché Talamahu pour découvrir l’artisanat local, les fruits tropicaux et les légumes frais.
    2. Découvrez les îles Vava’u : Les îles Vava’u sont une destination de choix pour les amateurs de sports nautiques. Profitez de la plongée en apnée, de la plongée sous-marine et de la voile sur les eaux cristallines de l’océan Pacifique.
    3. Visitez les îles Ha’apai : Les îles Ha’apai sont connues pour leurs plages de sable blanc et leurs eaux turquoises. Elles sont également le lieu de reproduction des baleines à bosse, vous pouvez donc les voir de près.
    4. Explorez les grottes Anahulu : Les grottes Anahulu, situées sur l’île de Tongatapu, sont une attraction touristique populaire. Les grottes sont décorées de formations calcaires uniques et abritent un lac souterrain.
    5. Assistez à une cérémonie de Kava : Le Kava est une boisson traditionnelle des Tonga, faite à partir des racines de la plante de Kava. Assistez à une cérémonie de Kava pour en apprendre davantage sur cette boisson et la culture tongienne.
    6. Plongée : Les Tonga sont un véritable paradis pour les amateurs de plongée. La région est connue pour ses eaux cristallines, ses récifs de corail et ses nombreuses espèces de poissons et de tortues de mer. Les îles Vava’u, Ha’apai et Tongatapu sont particulièrement réputées pour leurs sites de plongée.
    7. Observation des baleines : Les Tonga sont également connues pour être un lieu privilégié pour l’observation des baleines à bosse. De juillet à octobre, les baleines viennent dans les eaux chaudes des Tonga pour s’accoupler et mettre bas.
    8. Découverte de la culture : Les Tonga ont une culture riche et traditionnelle, qui se reflète dans l’architecture, l’art, la musique et la danse. Les visiteurs peuvent visiter des villages traditionnels, assister à des cérémonies et des festivals, et découvrir les arts et l’artisanat locaux.
    9. Farniente sur la plage : Les Tonga ont de nombreuses plages de sable blanc et d’eaux cristallines, où les visiteurs peuvent se détendre et profiter du soleil.

    OÙ SE LOGER

    Il y a plusieurs options d’hébergement sur les îles Tonga, allant des hôtels et resorts haut de gamme aux auberges de jeunesse et maisons d’hôtes locales et villas .

    Les zones les plus touristiques sont sur l’île principale de Tongatapu, ainsi que sur les îles de Vava’u et Ha’apai.

    iles de tonga

    CONCLUSION

    Les îles Tonga offrent une expérience de voyage unique avec une riche culture polynésienne, une beauté naturelle incroyable et une variété d’activités à faire. Que vous soyez un amoureux de la nature, un amateur de sports nautiques ou un voyageur culturel, les îles Tonga ont quelque chose à offrir à tous les types de voyageurs.

    COLLECTIONS PACIFIQUE