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  • Tatouage tribal : Mythes et Traditions Polynésiennes

    Tatouage tribal : Mythes et Traditions Polynésiennes

    Le tatouage polynésien : un art traditionnel ancestral

    Véritable joyaux de la Polynésie, le tatouage tribal a traversé les siècles sans perdre de sa splendeur. Habillant les corps d’hommes et de femmes, il est un symbole fort, chargé d’histoires.

    Le tatouage polynésien : un art traditionnel ancestral
    Le capitaine James Cook à Tahiti / Source : www.bridgemanimages.com

    Pratiqué depuis plus de 3000 ans dans un rituel traditionnel ancestral, le tatouage polynésien est un livre ouvert contant la vie de celui qui le porte. Mais au-delà de sa célèbre géométrie, connaissez-vous vraiment la signification de ces motifs hypnotiques ? Origine, symbolique et pratique, partez à la découverte d’un héritage pas comme les autres !

    Les origines du tatouage polynésien

    La Polynésie se compose d’un vaste groupement d’îles situées dans le sud de l’océan Pacifique. On y compte quasiment 1000 îles, dispersées au cœur de l’Océanie. Parmi elles, on retrouve les plus connues : Tahiti, Hawaï, la Nouvelle-Zélande, les îles Samoa, Tonga et Cook, etc.

    Les habitants des îles de Polynésie sont appelés les Polynésiens, ils partagent de nombreux traits communs tels que la langue, la culture ou encore les croyances.

    Pour vous raconter l’histoire du tatouage polynésien, il convient de se replonger dans le passé. C’est en 1768 que James Cook, célèbre explorateur britannique, entame son premier grand voyage.

    Il est chargé d’aller observer une très rare éclipse, provoquée par l’interposition de Vénus entre la Terre et le Soleil. C’est lors de cette première épopée que le navigateur découvre l’île de Tahiti ainsi que la Nouvelle-Zélande. Dans le récit de son premier journal de bord, le capitaine Cook évoque le mot « tattoo ».

    Il explique alors que les autochtones qu’il a rencontrés sont recouverts de dessins sur le corps.

    Près d’un an après son retour, la Royal Navy missionne de nouveau James Cook pour aller explorer les îles du Pacifique Sud. Il s’agit de la seconde expédition de l’explorateur. Après une traversée de huit mois à bord du « HMS Endeavour », le capitaine et son équipage arrivent en Polynésie. Joseph Banks, l’illustrateur naturaliste de Cook, retranscrit soigneusement les motifs qu’il perçoit sur les corps des hommes qu’il rencontre. Dans son journal, Banks écrit « j’évoquerai maintenant la manière dont ils se marquent de façon indélébile ».

    Lors de son retour en Angleterre en juillet 1775, le capitaine Cook est accompagné d’un Tahitien nommé Omai, plus connu sous le nom de Ma’i.

    Cet homme, couvert de tatouages, fascine le Royaume. Le clergé anglais se dit alors qu’il tient-là un peuple à évangéliser. Pour y parvenir, ils se mettent en tête d’éradiquer le tatouage, emblème des croyances polynésiennes.

    On attribuera la première référence au terme de « tattoo » à James Cook, bien qu’il fût popularisé à la suite des écrits de Joseph Banks, lors du second voyage à Tahiti.

    Le mot « tattoo » sera intégré au dictionnaire de l’Académie française en 1798, puis sera francisé sous l’appellation « tatouage » en 1858, avant de faire son entrée dans le dictionnaire de la langue française.

    À l’origine, ce mot provient du terme « tatau » qui signifie « marquer », « frapper » ou « dessiner » en tahitien.

    La légende des dieux

    Le tatouage est un art difficile à dater et encore aujourd’hui, personne n’est parvenu à déterminer avec précision l’apparition des premiers motifs. En Polynésie, la légende raconte que le tatouage serait d’origine divine. C’est pendant le Pô que cet art aurait été créé, lorsque le créateur et père des dieux et des mondes, Ta’aroa, autorisa les âmes à retourner sur terre pour veiller avec bienveillance sur leurs familles. Ta’aroa avait deux fils : Mata Mata Arahu, signifiant « qui exprime avec le charbon de bois » et Tu Ra’i Po, signifiant « qui réside dans le ciel obscur ».

    Hina Ere Ere Manua « Hina au caractère impétueux » était la fille de Ti’i « homme dieu », le premier homme et de Hina Maha’i Tua Mea « celle qui apaise toute chose », la première femme. Lorsque Hina Ere Ere Manua devint une jeune femme, les deux dieux en tombèrent amoureux. Un jour, ils aperçurent Hina qui sommeillait au pied d’un arbre au milieu d’un enclos qui la préservait de tout contact.

    Elle était ainsi retenue, car Ti’i voyait d’un mauvais œil le fait que des garçons s’intéressent à sa fille.

    Le lendemain, Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po se présentèrent à elle et lui dirent combien elle leur plaisait.

    Hina obéissant à ses parents leur répondit qu’elle n’était pas autorisée à leur parler et qu’ils ne devaient pas rester là, sous peine de provoquer la colère de son père. Les deux frères parcoururent la Terre et revinrent le lendemain, les bras chargés de présents : fruits rares, colliers de perles, nacres fines et mets délicieux. Mais une fois de plus, Hina refusa l’offre des dieux. Alors, à court d’idées, les deux hommes se tournèrent vers le dieu Tohu « celui qui prophétise », créateur des dessins, couleurs des poissons et des coquillages. C’est ainsi qu’il les initia aux secrets de la beauté et créa le tatouage. Il inventa et fabriqua des outils faits d’os et de bois ainsi que de l’encre bleutée qui les embellirait. Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po s’ornèrent d’un motif appelé « Tao Maro Mata » et retournèrent séduire Hina. La jeune femme fut subjuguée par la beauté des tatouages et trompa la vigilance de ses parents pour s’enfuir avec les deux frères. Elle fut à son tour tatouée.

    Plus tard, d’autres hommes trouvèrent cette pratique fascinante et décidèrent de l’utiliser en abondance afin de s’embellir pour attirer la bienveillance des dieux et plaire à leurs semblables.

    La renaissance d’un art

    Après la découverte du tatouage et le souhait des missionnaires britanniques d’évangéliser le peuple polynésien, plusieurs dispositions sont prises. En 1819, le code Pomaré voit le jour. Il s’agit du premier registre concernant les lois tahitiennes. Cette nouvelle législation interdit désormais la pratique du tatouage. En effet, celle-ci est décrite comme « l’art du diable » et jugée « barbare » du fait des outils avec lesquels les motifs étaient réalisés. La loi stipule ainsi : « celui qui utilise sur la peau le peigne à tatouer sera puni ». Entre-temps, d’autres traditions polynésiennes se voient bannies, telles que la nudité, les danses, les chants et les parures de fleurs, toutes considérées comme impudiques

    .

    Pendant plus de 150 ans, la culture polynésienne fut passée sous silence. Il aura fallu attendre les années 1980 pour redécouvrir le tatouage et cela, grâce aux croquis et aux notes de Karl Von Den Steinen, explorateur, médecin, philologue et ethnologue allemand. Karl avait réalisé les schémas de plus de 400 tatouages polynésiens. La découverte de ces reproductions a permis à quelques pionniers de réhabiliter cet art, notamment durant les fêtes de Tiurai, la fête nationale tahitienne.

    Désormais revenu au goût du jour, le tatouage est rapidement devenu populaire auprès des jeunes Polynésiens. La majorité souhaitait un retour aux valeurs culturelles et traditionnelles, symbole d’une identité retrouvée.

    Extrait des croquis de Karl Von Den Steinen / Source : OpenEditionBook

    Le signe d’une appartenance indélébile

    Il existe différents termes pour évoquer le tatouage tels que « polynésien » ou « tribal ». En revanche, il est fréquent d’entendre parler de « tatouage maori », à tort. En effet, cette appellation se rapporte directement à un peuple, celui de Nouvelle-Zélande. C’est également le cas pour les tatouages samoans (îles Samoa), marquisiens (îles Marquises), tongiens (îles Tonga), tahitiens (île de Tahiti), hawaïens (îles d’Hawaï), wallisien et futunien (îles Wallis et Futuna), etc. Les tatouages polynésiens varient d’île en île et cela dépend aussi du degré d’évolution des traditions. Cependant, toutes ces variations appartiennent à la grande famille des tatouages tribaux avec laquelle elles partagent une géométrie similaire. On y retrouve des triangles, des cercles, des spirales, des frises, etc.

    La symbolique de cet art ancestral est puissante. Depuis toujours, le tatouage polynésien est un marqueur social important. C’est une façon de communiquer, de donner une information sur sa personnalité ou ses origines, de démontrer son appartenance à un territoire, une famille, un rang social, etc. En Polynésie, les croyances et la force spirituelle sont ancrées dans les mœurs. C’est pourquoi, en plus d’être un élément essentiel à la valorisation de l’homme, le tatouage tribal est aussi un signe de protection contre les esprits maléfiques.

    À l’époque, se faire tatouer était un signe extérieur de richesse et de pouvoir destiné à l’usage des classes sociales de rang élevé. Il y avait trois types de tatouages tribaux : ceux des dieux, des prêtres et des princes, qui étaient héréditaires et donc réservés à leurs descendants, ceux réservés aux chefs de clan et le troisième type qui était réservé aux chefs de guerre, aux guerriers et aux danseurs.

    Le rite ancestral du tatouage polynésien

    Se faire tatouer est une cérémonie sacrée dans la culture polynésienne. Dans le temps, seuls les shamans étaient autorisés à pratiquer cet art. L’emplacement du tatouage sur le corps avait aussi son importance. Avant de se faire tatouer, la personne concernée devait observer une longue période de purification et d’abstinence sexuelle.

    Le fait de se faire marquer de façon indélébile annonçait l’accomplissement de rituels sociaux importants, tels que le passage de l’enfance à la puberté, le mariage, etc. Généralement, les hommes se faisaient tatouer très tôt, entre 11 et 12 ans. En revanche, il fallait attendre plusieurs dizaines d’années pour qu’ils puissent compléter leur panoplie, les tatouages représentant des moments forts de leur existence.

    Plus un homme était tatoué, plus son prestige était grand, contrairement à ceux qui n’en avaient pas et étaient méprisés.

    Chez les femmes, le tatouage était plutôt destiné à séduire.

    Les jeunes filles étaient marquées dès l’âge de 8 ans afin d’avoir déjà des tatouages à la puberté et être en mesure d’attirer l’attention des hommes. Il était obligatoire pour une femme de se faire tatouer la main droite dès ses 12 ans afin de pouvoir préparer la nourriture et la consommer avec les autres membres de la communauté.

    Les mains et les doigts étaient donc recouverts de motifs particulièrement fins et travaillés. D’autres parties du corps pouvaient être marquées telles que : les oreilles, le contour des lèvres, les bras, les épaules et le bas du dos. Seules les femmes de haut rang avaient le droit d’avoir des tatouages sur les jambes. En revanche, toutes celles qui refusaient cet ornement étaient considérées comme laides et repoussantes.

    La technique de marquage et la signification des emplacements et des motifs

    Traditionnellement, le tatouage polynésien était réalisé à l’aide d’un peigne fait de dents de requin, d’os ou d’écailles de tortue fixée à un manche en bois. Le peigne était trempé dans une encre à base de charbon de noix de bancoulier et elle était diluée dans de l’huile de coco ou de l’eau.

    Pour tatouer, de simples marques faisaient office de lignes directrices. Pour faire pénétrer l’encre sous la peau, le peigne était frappé avec un burin pour que les dents transpercent la chair. Cette technique de tatouage était extrêmement douloureuse, à tel point que le shaman devait être aidé par des membres de la tribu pour tenir le tatoué et tendre sa peau. Leurs rôles étaient également de chanter et de danser au son des tambours, flûtes et autres instruments traditionnels pour apaiser sa souffrance.

    Outils traditionnels pour la réalisation des tatouages polynésiens / Source : Tahiti info & Tahiti Tourisme

    Les séances de tatouage étaient très longues et duraient jusqu’à la tombée de la nuit ou jusqu’à ce que l’homme ne puisse plus supporter la douleur.

    Si le tatouage n’était pas fini, le rite reprenait le lendemain et ainsi de suite, à moins que la peau enflammée nécessite quelques jours pour guérir. Lors de chaque cérémonie de marquage, les esprits étaient invoqués et les dieux du tatouage Mata Mata Arahu et Tu Ra’i Po, étaient présents sous la forme de sculpture de bois, pour rendre le tatouage parfait.

    Le processus pouvait durer plusieurs mois et lorsqu’il était terminé, la peau devait être lavée à l’eau salée et massée pour éviter les infections et éliminer les impuretés. Par la suite, la famille du tatoué l’aidait à célébrer sa nouvelle vie et participait au processus de guérison en l’aidant dans les tâches du quotidien, car la douleur était telle, qu’il était difficile de marcher ou de s’asseoir. Il fallait attendre environ 6 mois pour voir les premiers motifs apparaître sur la peau et compter près d’un an pour une cicatrisation complète.

    En 1986, le ministère de la Santé a interdit la pratique du tatouage avec des outils traditionnels à cause des problèmes liés à la stérilisation des objets et les graves infections que cela pouvait engendrer.

    La signification de l’emplacement

    La place du tatouage sur le corps joue un rôle important dans la culture polynésienne. Chaque partie du corps est liée à une signification bien spécifique.

    Le haut et le bas du corps sont considérés comme un lien entre la terre et le ciel : la partie supérieure est liée au ciel (Rangi) et la partie inférieure est liée à la terre (Papa). La légende raconte que le corps humain est considéré comme un lien entre Rangi et Papa et que la quête de l’homme serait de retrouver cette union.

    Les bras font référence à la généalogie, le dos au passé, et l’abdomen au futur.

    Pour ce qui est du genre, la droite est associée aux hommes et la gauche aux femmes.

    On répertorie 7 emplacements :

    1. La tête
    2. Le tronc supérieur
    3. Le tronc inférieur
    4. Le haut des bras et les épaules
    5. Les avant-bras et les mains
    6. Les jambes et les pieds
    7. Les articulations

    La signification des motifs

    Si l’emplacement des tatouages à une signification particulière, le motif a également son importance. On trouve des animaux, des objets, des éléments naturels, etc.

    13 motifs répertoriés sont très fréquemment tatoués :

    • Le Tiki
    Le tiki / Source : tatoo-tatouage.com
    • La tortue
    La tortue / Source : stockphoto
    • La carapace de tortue« 
    phoLa carapace de tortue / Source : stocto
    • La croix marquise
    • Le soleil
    La croix marquise / Source : stockphoto  / Le soleil / Source : stockphoto
    La croix marquise / Source : stockphoto / Le soleil / Source : stockphoto

    • L’Océan
    L’océan / Source : stockphoto
    • La dent de requin
    La dent de requin / Source : stockphoto
    • Le lézard ou le gecko
    Le lézard ou le gecko / Source : stockphoto
    • Les pointes de lances
    Les pointes de lances / Source : stockphoto
    • Enata
    Enata (figures humaines) / Source : tatoo-tatouage.com
    • La raie manta
    • Le dauphin
    La raie manta et le dauphin / Source : stockphoto
    • Le poisson

    Aujourd’hui, le tatouage polynésien a conquis le monde et bien que les techniques se soient modernisées, le savoir-faire ancestral est resté intact. Désormais, de nombreux tatoueurs utilisent la méthode du travail au point, appelée « dotwork ». Elle est la représentation contemporaine du mode d’encrage traditionnel. Maintenant vous le savez, le tatouage tribal c’est une histoire pleine de sens, des motifs intemporels et un marquage unique, impossible à copier, qui vous appartiendra pour l’éternité.

    Le poisson / Source : dreamstime.com

  • Tahiti, le rêve ultime !

    Tahiti, le rêve ultime !

    Qui ne rêve pas de Tahiti ?

    A la question, quel est votre rêve ?

    Beaucoup vous répondront Tahiti.

    Tahiti est devenu le mot générique pour la Polynésie comme la Hollande l’est pour les Pays Bas…Mais bon, on ne parle pas du même pays…J’aime bien la Hollande mais elle ne me fait pas rêver comme la Polynésie Française !

    La consécration

    Enfin le rêve s’est concrétisé et nous nous envolons pour Tahiti… Le plus éprouvant, c’est le voyage très long et l’accueil chaleureux des policiers à Los Angeles.  Je plaisante évidemment : de vraies portes de prison ces américains ! Bon passons, nous arrivons à Tahiti avec un décalage horaire de 11 heures mais comme c’est dans le bon sens, nous passons une très bonne nuit et dès 8h le lendemain, frais et dispos nous sommes prêts pour partir à la découverte de l’ile en 4×4.

    Tahiti le rêve ultime

    Quand vous lisez les forums de voyageurs (parce que vous y avez passer des heures pour que votre séjour se déroule sous les meilleurs auspices), vous n’avez presque pas envie de visiter Tahiti : « ça ne vaut pas le coup par rapport aux autres iles, n’y restez pas sinon vous allez perdre votre temps qui est précieux… » (on le comprend un peu plus tard quand on est sur place, le porte-monnaie ayant singulièrement tendance à rétrécir à la vitesse supersonique) Mais vous n’allez pas vous arrêter à ça. Vous, vous voulez découvrir l’ile de Tahiti et bien vous vous en féliciterez encore des années plus tard de ne pas avoir mis de côté cette superbe île !

    Voici notre sympathique chauffeur qui vient nous chercher avec un grand sourire et son accent si adorable. Nous serons les seuls voyageurs, sauf la belle-soeur et son petit gars qu’il aura embarqués également en nous ayant demandé, toutefois,  notre accord. Nous grimpons sur les hauteurs, l’ile est fantastique, nous admirerons une très belle cascade, verrons des anguilles à oreilles très étonnantes, un monument sacré de l’ancienne religion et discuterons avec la belle-soeur et notre chauffeur, des gens extraordinairement chaleureux. Bienvenue à Tahiti !

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  • Musiques et Danses traditionnelles  en Calédonie

    Musiques et Danses traditionnelles en Calédonie

    La musique calédonienne contemporaine est une fusion vibrante de sons et de rythmes kanak traditionnels avec des influences océaniennes et caribéennes et des genres musicaux occidentaux comme le jazz, le rap et le funk.

    La musique kanak moderne est diversifiée et créative et englobe des genres tels que le reggae, le rock et la soul. Le terme utilisé pour décrire ce style musical moderne distinctif est KANEKA, dérivé de «KA» pour «cadence», «NE» pour «née» (née) et «KA» pour «Kanak». Ainsi, «KANEKA» peut être traduit par «cadence née du Kanak (âme)».

    Cependant, chaque région a son propre son et son rythme et la musique KANEKA, caractéristique de l’île principale, est très différente de la musique KANEKA entendue aux îles Loyauté.

    Îles des Pins

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    Certaines musiques Traditionnelles, dans lesquelles la chanson joue un rôle clé, ont également été transmises au fil des ans.

    En Exemple de ceci est la chorale Taperas, généralement chantée a cappella et léguée par les missionnaires protestants.

    Le ae-as, la cada et l’ayoii sont des chants tribaux interprétés uniquement par des hommes et accompagnés d’instruments à percussion, font également partie du patrimoine culturel immatériel kanak.

    Le pilou en est un autre exemple.

    Cette danse kanak traditionnelle est exécutée lors de festivals ou de rassemblements religieux, sociaux et de clans.

    La danse de pilou est une tradition ancestrale profondément enracinée et a une signification symbolique puissante. Dans le passé, plusieurs formes de pilou étaient pratiquées: «pilous de guerre», «pilous de deuil» et «pilous d’adieu».

    De nos jours, le pilou est dansé pour marquer les cérémonies: naissances, mariages et funérailles …

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  • 5 Traditions Polynésiennes

    5 Traditions Polynésiennes

    Les îles polynésiennes sont vraiment magnifiques.

    La beauté naturelle de la région est vivifiante et la culture de ses habitants est à la fois inspirante et rafraîchissante.

    Pendant des centaines d’années, les îles polynésiennes ont représenté la paix, l’harmonie et la beauté pour le reste du monde. Le fait que cette culture ait pu conserver sa nature généreuse et aimante malgré tant de difficultés et d’épreuves au fil des ans témoigne de sa force intrinsèque.

    La culture occidentale dominante peut être source de division, de stress et d’égoïsme tandis que dans ces Îles lointaines les comportements sont axés sur l‘entre aide , le Partage , Le service et le don de soi

    Au risque de prôner une appropriation culturelle, je pense que nous pourrions collectivement beaucoup apprendre des principes de base de la culture polynésienne traditionnelle.

    Leur adoption pourrait nous permettre de nous recentrer et de fournir une base sur laquelle nous pourrions construire un avenir plus durable.

    Voilà 5 Traditions qui caractérisent la Polynésie

    Le Respect de l’environnement

    Certaines personnes considèrent les îles de la Polynésie comme un paradis tropical stéréotypé, débordant d’une abondance de ressources naturelles. Par contre, ce n’est pas toujours le cas.

    De nombreuses îles, bien que belles, ne sont pas naturellement dotées des ressources nécessaires pour leur permettre de vivre décemment.

    Les résidents des différentes îles qui composent la Polynésie ont appris à vivre de la terre et à la préserver. Alors qu’une grande partie du monde a considéré ses ressources naturelles comme des biens à consommer, la population des îles polynésiennes a appris à respecter les dons de la terre et, grâce à ses efforts pour la protection de son environnement, elle a la chance de vivre dans l’une des régions la plus belle et impressionnante du monde entier.

    L’Art

    Dans la culture polynésienne, on croit que l’art détient le pouvoir spirituel. À travers l’art, les Polynésiens expriment leurs croyances, leurs passions et leur spiritualité.

    Que ce soit par le biais du dessin, de la danse, de la sculpture ou de toute autre forme d’art qu’ils pratiquent, les Polynésiens s’expriment de manière constructive en communiquant la beauté de leur culture à d’autres.

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    La Famille

    La famille occupe une place centrale dans la culture Polynésienne.

    Tout semble être une affaire de famille

    Cet accent mis sur la famille est le moyen idéal d’aider ceux que nous aimons à progresser et à s’améliorer tout en nous rappelant et en honorant notre patrimoine.

    Nous ne pouvons peut-être pas tous vivre ou travailler ensemble, mais nous pouvons imiter ces valeurs en passant du temps avec les membres de notre famille et en nous célébrant les uns les autres. lorsque les familles sont fortes, les individus sont forts et aussi épanouis.

    Le Sens de l’honneur et l’Héritage

    Nous venons tous de quelque part. Lorsque nous restons concentrés sur notre famille, nous pouvons apprendre de ceux qui nous ont précédés et travailler pour laisser un héritage positif pour l’avenir.

    Lorsque nous comprenons comment nos vies s’intègrent dans le contexte plus large du patrimoine familial et culturel, nous nous rapprochons de la connaissance de nous-mêmes. Nous apprenons à comprendre à quel point notre famille est grande. Nous commençons à voir les liens qui nous unissent tous.

    Les Polynésiens ont bien appris cette leçon – c’est ce qui contribue à rendre leurs communautés si proches. C’est ce lien qui leur permet de développer une attitude de service entre chaque personne et leur voisin.

    La Bonne Humeur et le Sens du Service

    Cette communauté soudée, bâtie sur une compréhension du patrimoine partagé, favorise une attitude de service dans les communautés.

    Dans la culture polynésienne traditionnelle, le statut n’est pas déterminé par le nombre de biens qu’on possède, mais par la contribution qu’on accorde aux autres.

    Il est devenu une tradition dans la région de toujours rendre la pareille lorsqu’un cadeau est offert. Les gens ont appris que le meilleur moyen de s’épanouir en tant que communauté consiste à se rendre service les uns aux autres – ils ont créé une société axée sur l’aide mutuelle.

    Cette attitude généreuse se manifeste dans toutes les facettes de la vie polynésienne.

    Bien que chaque île ait sa propre culture, les points communs qui les caractérisent – Famille, Service, Respect de la Terre et des gens qui vous entourent


  • Culture et Traditions Kanaks

    Culture et Traditions Kanaks

    La Culture Kanak

    Au delà de ses beaux paysages à couper le souffle et de son super lagon qui fait office du « plus grand lagon du monde », la Nouvelle Calédonie est dotée d’une culture riche pluriethnique et vaste.

    C’est une culture riche et diversifiée avec une prédominance de la culture mélanésienne enracinée depuis plusieurs siècles .

    Partir en Nouvelle Calédonie, c’est partir à la rencontre de tous ces peuples qui ont tant de choses à nous raconter de leur profond attachement à leur rites et traditions .

    La Coutume

    L’organisation coutumière traditionnelle continue de régir la vie quotidienne des clans de Nouvelle-Calédonie, surtout dans les îles Loyauté, mais également sur l´Île des Pins et le long de la côte est de la Grande Terre. 
    Il est essentiel de la respecter, notamment en faisant « coutume », c’est-à-dire en offrant un petit cadeau (cigarettes, petit billet de banque, paréo…) au chef de la tribu à laquelle vous rendez visite, en signe de respect, mais aussi en demandant l’autorisation pour vous aventurer dans les lieux « tabous ».

    Les Traditions

    La Culture kanak traditionnelle est bien ancrée dans la société malgré sa modernisation. Elle est régie par la culture de la terre
    géographiquement repartie entre les clans . Cette dernière y structure l’organisation sociale .

     La société kanak s’organise en districts coutumiers ou grandes chefferies dirigées par les Grands Chefs

    Ces chefferies sont divisées en tribus et clans, dirigés par les Petits Chefs. Toute la vie du clan est rythmée par la récolte de l’igname, tubercule sacré, et aliment principal avant l’arrivée des Européens : il symbolise la virilité, l’honneur, l’offrande noble et représente les ancêtres, les jeunes, les chefs, la terre. Chaque étape de sa culture donne lieu à des cérémonies coutumières, souvent accompagnées du pilou, la danse traditionnelle kanak.

    La Case Kanak

    La répartition des cases se fait en fonction des clans en sachant que chaque clan dispose d’une grande case ronde, traditionnellement la plus haute du village.

    Ces habitations étaient autrefois utilisées pour les réunions des grands chefs , qui aujourd’hui, préfèrent les résidences plus modernes.

    Édifiée en général sur le point culminant du village, la Grande Case est construite en matériaux végétaux, et conçue pour résister aux cyclones. Le poteau central, en bois de houp, endémique de Nouvelle-Calédonie, personnifie le Grand Chef.

    Le Kava et Les Nakamals

    Le kavakawakava-kava ou kawa-kawa, est une plante originaire du Pacifique occidental. Il est connu sous le nom de ‘awa à Hawaii, de ‘ava aux Samoa et de yaqona aux Fidji. Apparenté au poivre, ce que confirme son goût, son nom scientifique est Piper methysticum. Le kava est utilisé depuis des siècles dans la vie religieuse, culturelle et politique de l’ensemble du Pacifique.

    Le kava est devenu une vraie institution en Nouvelle-Calédonie. Cette boisson terreuse aux propriétés relaxantes à base de racines de poivrier, a une odeur de réglisse, mais a un goût amer.

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  • Tatouage Facial des Femmes Maories

    Tatouage Facial des Femmes Maories

    Dans le Pacifique et Principalement en Nouvelle Zélande, les Femmes arborent un tatouage traditionnel au menton, appelé le moko kauae, considéré comme étant la manifestation physique de leur véritable identité.

    En 2016 Nanaia Mahuta est devenue la Toute première parlementaire à recevoir un Moko Kauae
    Elle a marqué l’histoire de son empreinte car grâce à elle , cette tradition ancestrale a fait son apparition dans l’hémicycle politique et elle a permis à de nombreuses femmes de prendre conscience de leur identité Maorie .

    Nanaia Mahuta : Photo Kina Sai

    Selon La légende , Chaque Femme garde près de son coeur , le Moko kauae.

    Selon ses déclarations: « Il y a eu un grand nombre d’étapes importantes dans ma vie, et je suis arrivée à un moment où je suis prête à déclarer clairement qui je suis et d’où je viens. Je me sens incroyablement sereine depuis que je l’ai fait »

    Comme un Symbole de Renaissance , son tatouage symbolise son appartenance à sa tribu : Ngāti Maniapoto

    Le tatouage facial et corporel maori est connu sous le nom de Tā moko. Il s’agit d’une forme d’art ancienne qui puise son origine dans l’ouest de la Polynésie.

    Les motifs complexes sont ciselés dans la peau à l’aide d’un outil appelé « uhi » ; l’encre est ensuite introduite dans les traits incisés. Tā moko symbolise l’héritage familial et le statut social – le receveur visiterait un monde spirituel où vivent ses ancêtres avant de revenir en tant que nouvelle personne.

    Mais, à partir de 1840, à cause de l’afflux des colons anglais, les Maoris furent expulsés de leurs terres et l’assimilation débuta. Des lois coloniales furent adoptées afin de bannir les tohunga – les experts maoris – et les enfants risquaient le fouet s’ils parlaient le maori à l’école. Dans les années 1970, la tradition du moko s’était éteinte. Seule une poignée de femmes âgées portait encore le moko, mais désormais, le tatouage facial avait une connotation négative, souvent associé aux gangs et au crime.

    Les choses commencèrent à changer dans les années 1980, avec des politiques de revitalisation de la langue et la culture maories. Ces dernières années, cette pratique ancienne a connu un regain de popularité auprès des femmes maories, jeunes comme âgées. Pip Hartley, 33 ans, tatoueuse spécialiste du Tā moko, fait partie d’une nouvelle génération de Maories qui fait progresser cette forme d’art. À l’âge de 18 ans, elle a commencé à voyager dans des régions isolées du pays afin d’en apprendre plus sur cet art ancien, avant d’ouvrir son salon de tatouage à Auckland, Karanga Ink.

    Le processus de réalisation du moko est profondément personnel, explique-t-elle à VICE. « Je préfère dessiner directement sur la personne, car c’est un échange de wairua [d’énergie]. Pour beaucoup de gens, il s’agit d’une expérience transformatrice. À chaque fois qu’ils se regardent dans un miroir, ils se rappellent ce qu’ils ont accompli et savent que leurs tupuna [ancêtres] assurent leurs arrières. »

    Selon Pip, lorsqu’une femme est prête à recevoir son moko kauae, elle entend une petite voix intérieure. « Elle est appelée à représenter sa culture, à s’y engager et à établir une connexion plus profonde avec ses ancêtres. D’aucuns froncent les sourcils – ils ne comprennent pas – mais je pense que c’est une chose à laquelle ces wahine [femmes] sont préparées. J’ai hâte de recevoir le mien. »

    Jude Hoani. Photo : Stephen Langdon

    Jude Hoani, tisserande, a reçu son moko l’année dernière. Il lui a permis de définir qui elle est. « Mon visage peut se fondre dans beaucoup de cultures, dit-elle. Le moko me permet de montrer à quelle communauté j’appartiens dans ce pays. Il m’a fallu 20 ans pour sauter le pas. »

    Jude a d’abord abordé le sujet avec son défunt mari. « Il n’était pas d’accord. Je lui ai expliqué que ce n’était pas son problème, qu’il n’avait pas sa place dans le processus de décision et qu’il devait le comprendre. » Son cousin, Gordon Toi, célèbre tatoueur de tā moko, taquinait Jude, lui disant : « J’ai un siège pour toi à ma table. »

    Jude explique que son tatouage, réalisé en une demi-heure à l’aide d’un pistolet ordinaire, n’a pas été douloureux. « C’était juste désagréable. J’ai mordu dans une orange, et c’était fini. » Le dessin sur son menton est un ruru [hibou] stylisé. Selon la tradition maorie, le ruru est le kaitiaki (le gardien) du menton. Son moko comporte également des motifs propres à sa tribu, Ngāpuhi.

    Depuis qu’elle a reçu son moko, Jude se sent plus visible. « Beaucoup d’habitants de ma ville, qui ne m’avaient jamais adressé la parole, ont commencé à me parler. Ils me voient enfin, ils me regardent, regardent mon visage, me regardent dans les yeux. »

    « Je parlais à une Pākehā [une Néo-Zélandaise blanche], une amie à moi qui a dans les soixante-dix ans, ajoute Judd. Elle me disait qu’elle allait de moins en moins en ville, parce qu’à chaque fois, elle est ignorée. Elle est persuadée que c’est à cause de son âge. Maintenant que j’ai ce moko, cela ne m’arrive plus. Je ne suis plus invisible. »

    Benita Tahuri. Photo : Stephen Langdon

    Benita Tahuri, 48 ans, a passé la moitié de sa vie à envisager de se faire un moko. « Au fond, j’ai toujours su que j’en voulais un, et après avoir vécu beaucoup de changements et de défis dans ma vie, j’ai su que c’était la bonne chose à faire », déclare-t-elle.

    « Pour moi, c’était une question de guérison, de réflexion, d’émancipation et d’identité. Ce n’était pas une pensée consciente – la manifestation physique du moko représente la fin d’un parcours. »

    « Certains pensent que tout le monde ne peut pas s’en faire un, qu’il faut le mériter, explique Benita. Mais moi, je crois que si vous êtes maorie, c’est votre droit de naissance. Personne ne peut vous empêcher de le faire. C’était quelque chose de normal qui est devenu anormal. Nous avons dû nous battre pour nous réapproprier notre culture, nous ne devrions pas ériger de barrières. »

    Benita vient des tribus Ngāti Kahungunu et Tūhoe. Elle a grandi dans la petite ville de Wairoa, sur l’Île du nord de la Nouvelle-Zélande. Le pub local avait une règle tacite : les Maoris dans le fond du bar, les Pākehā [les Blancs] à l’avant. Personne ne parlait maori en public. Elle a emménagé en ville et a envoyé ses enfants dans des écoles maories. Aujourd’hui, ses filles Honey (23 ans) et Anahera (25 ans) ont leur propre moko.

    « Je voulais que [le moko] soit la normalité pour elles, explique-t-elle. Pour moi, ça a été un long processus. Vous savez, vous ne pouvez pas vous contenter de le cacher, comme si vous aviez un tatouage et que vous pouviez le recouvrir avec votre t-shirt. Vous l’avez pour la vie. C’est un engagement envers vous-même et votre identité. »

    « Cela signifie : « Voilà qui je suis ». »

    Benita avec ses filles Honey et Anahera. Photo : Stephen Langdon

    Lorsque l’aiguille a transpercé la peau de Drina Paratene, elle n’a rien ressenti, mis à part un sentiment de paix. « Je m’étais préparée mentalement, déclare cette femme de 52 ans. Nous avons dit nos karakia [prières] avant de commencer. Je m’attendais à beaucoup de douleur, je n’en ai pas ressenti la moindre. »

    Allongée sur le sol de chez elle, Drina a reçu son moko de la part de Pip Hartley. Pip a utilisé l’outil traditionnel, le uhi, qui, à l’ère pré-coloniale, était un burin fait en os et plongé dans un pigment, utilisé pour couper la peau. Pip a utilisé une aiguille dans son uhi et a inséré l’encre manuellement dans la peau de Drina, selon la technique traditionnelle.

    « Je voulais qu’elle utilise le [uhi] car il nous connecte à nos ancêtres et à leurs expériences, déclare Drina, professeure de maori. Je me suis dit que ça allait empirer, mais après six heures, il n’y avait toujours pas de douleur. »

    Drina Paratene. Photo : Stephen Langdon

    Drina était membre de Kōhanga Reo, un mouvement politique déterminé à faire revivre la langue maorie au début des années 1980. « Je voulais faire partie d’un groupe de femmes qui portent le moko kauae afin de raviver ce tikanga [coutume] », déclare-t-elle. Le moko de Drina symbolise les trois valeurs qui lui paraissent essentielles pour mener une vie significative : la première est le tika [l’honnêteté et l’intégrité] ; la seconde est le pono [la croyance en un ordre spirituel supérieur] ; et la troisième est l’aroha [l’amour].

    « Je voulais enseigner ces valeurs à mes enfants et mes petits-enfants, explique-t-elle. Mon moko délivre un message, celui de vivre une vie utile. »

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    Source: Vice.com


  • La Plage de Peng, Lifou, Nouvelle-Calédonie

    La Plage de Peng, Lifou, Nouvelle-Calédonie

    Lifou aux Îles Loyauté 

    Introduction

    Bienvenue à la Nouvelle-Calédonie, un archipel du Pacifique Sud où se déploie une diversité fascinante. Au cœur de cette mosaïque insulaire, les Îles Loyauté émergent comme des joyaux culturels et géographiques.

    Composées d’Ouvéa, Lifou, Tiga, Maré, et de nombreux îlots, ces îles coralliennes situées à 125 km de la Grande Terre offrent une immersion unique dans un univers mélanésien.

    Au-delà de leurs paysages époustouflants, les îles Loyauté incarnent la richesse culturelle et démographique de la Nouvelle-Calédonie, où la coutume guide la vie quotidienne. Embarquons pour un voyage au cœur de ces îles aux multiples facettes.


    TROUVEZ VOTRE SÉJOUR EN NOUVELLE CALÉDONIE

     

    I : LIFOU – PERLE DES ÎLES LOYAUTÉ

    Lifou, la plus grande île des Loyauté, dévoile ses trésors naturels et culturels, créant une expérience immersive où l’authenticité et la diversité se rencontrent.

    Présentation détaillée de Lifou:

    Nichée au cœur de l’archipel, Lifou s’étend majestueusement, révélant une palette infinie de paysages et de découvertes. Ses plages de sable blanc, ses falaises spectaculaires, et ses forêts luxuriantes en font une destination incontournable. La diversité de ses terres offre un éventail d’expériences, depuis les immersions sous-marines jusqu’aux promenades en forêt, garantissant une aventure sans pareille.

    Caractéristiques géographiques, paysages et biodiversité:

    Les contours de Lifou s’entrelacent entre des criques isolées, des lagons turquoise et des formations calcaires, créant un tableau naturel à couper le souffle. La biodiversité marine florissante, avec ses coraux chatoyants et ses espèces marines variées, fait de Lifou un sanctuaire pour les amoureux de la nature. Les grottes mystérieuses et les falaises offrent également un terrain d’exploration fascinant pour les aventuriers.

    Vie quotidienne des Loyaltiens et l’importance de la coutume:

    Au-delà de ses merveilles naturelles, Lifou respire la vie à travers la culture vibrante de ses habitants. Les Loyaltiens, dans leur quotidien, préservent les coutumes ancestrales, créant ainsi une atmosphère empreinte de respect et de partage. La pêche traditionnelle, les danses tribales et les festivités rythment la vie sur l’île, offrant aux visiteurs un aperçu authentique de la vie mélanésienne.

    Mélange de traditions mélanésiennes et d’influences européennes:

    Lifou témoigne d’une harmonie entre les traditions mélanésiennes séculaires et les influences européennes. Les églises coloniales, les fêtes catholiques et l’architecture témoignent de l’histoire partagée avec les premiers explorateurs. Cependant, cette coexistence n’a pas altéré la richesse culturelle mélanésienne, créant ainsi une fusion unique entre deux mondes.

    Ainsi, Lifou se présente comme une perle aux multiples facettes, où chaque coin recèle une histoire, chaque brise transporte des légendes, et où la symbiose entre la nature et la culture crée une expérience captivante. Embarquez pour un voyage au cœur de Lifou, une aventure qui transcende le temps et l’espace.

    II: LA RICHESSE CULTURELLE DES ÎLES LOYAUTÉ

    Article 2: Lifou – Perle des Îles Loyauté

    Lifou, la plus grande île des Loyauté, dévoile ses trésors naturels et culturels, créant une expérience immersive où l’authenticité et la diversité se rencontrent.

    Présentation détaillée de Lifou:

    Au cœur de l’immensité azur des Îles Loyauté, Lifou se déploie en une éclatante symphonie de paysages. Ses plages de sable blanc, bordées par les eaux cristallines du Pacifique, invitent à des moments de détente et de contemplation. Les falaises calcaires, véritables œuvres d’art sculptées par l’érosion, offrent des panoramas spectaculaires. Les forêts luxuriantes, habitées par une biodiversité fascinante, révèlent une nature préservée, un sanctuaire où les écosystèmes terrestres et marins coexistent en harmonie.

    Caractéristiques géographiques, paysages et biodiversité:

    Les contours de Lifou s’entrelacent entre des criques isolées, des lagons turquoise et des formations calcaires sculptées par le temps. La biodiversité marine, avec ses coraux chatoyants et ses poissons multicolores, crée un univers sous-marin captivant pour les plongeurs et les amateurs de snorkeling. Les grottes mystérieuses et les falaises imposantes racontent des récits géologiques, invitant les explorateurs à percer les mystères de l’île.

    Vie quotidienne des Loyaltiens et l’importance de la coutume:

    Lifou ne se limite pas à ses panoramas pittoresques ; elle vibre également au rythme des traditions mélanésiennes. Les Loyaltiens, gardiens de la coutume, insufflent à l’île une vie empreinte de respect pour la nature et les ancêtres. La pêche traditionnelle, les danses tribales et les festivités ancrées dans le calendrier coutumier rythment la vie quotidienne, créant une atmosphère authentique que les visiteurs ont le privilège de partager.

    Mélange de traditions mélanésiennes et d’influences européennes:

    Lifou est le témoin d’une fusion harmonieuse entre les traditions mélanésiennes séculaires et les influences européennes. Les églises coloniales, ornées de l’art Kanak, reflètent l’histoire partagée avec les premiers explorateurs. Les fêtes catholiques cohabitent avec les cérémonies traditionnelles, et l’architecture locale porte la marque des échanges culturels. Cette coexistence témoigne de la capacité de Lifou à intégrer les héritages, créant ainsi une identité unique, un pont entre deux mondes.

    Ainsi, Lifou se présente comme une perle aux multiples facettes, où chaque recoin révèle une histoire, chaque brise transporte des légendes, et où la symbiose entre la nature et la culture crée une expérience captivante. Embarquez pour un voyage au cœur de Lifou, une aventure intemporelle qui transcende les frontières terrestres et culturelles.

    III: ÉCOTOURISME AUX ÎLES LOYAUTÉ

    Explorez la splendeur naturelle des Îles Loyauté, où l’écotourisme révèle la richesse de la biodiversité tout en contribuant à la préservation de ces joyaux insulaires.

    Mise en lumière de la biodiversité unique des îles Loyauté:

    Les Îles Loyauté se distinguent par leur biodiversité exceptionnelle, façonnée par des écosystèmes terrestres et marins préservés. Des espèces endémiques uniques aux coraux multicolores qui peuplent les récifs, chaque coin de ces îles offre une rencontre avec la vie sauvage dans toute sa diversité. C’est un écosystème fragile mais riche, où la nature mélanésienne s’épanouit dans un équilibre délicat.

    Activités écotouristiques, plages préservées et spots de plongée:

    L’écotourisme aux Îles Loyauté prend la forme d’une immersion respectueuse dans cette nature luxuriante. Des plages immaculées aux forêts denses, les visiteurs ont l’opportunité de découvrir la beauté naturelle tout en minimisant leur impact sur l’environnement. Les activités écotouristiques incluent des excursions guidées à travers des sentiers préservés, des séances de plongée respectueuse de la vie marine, et des moments de détente sur des plages préservées. Les passionnés d’aventure peuvent explorer des criques isolées, tandis que les amateurs de plongée peuvent s’émerveiller devant la vie sous-marine foisonnante.

    Impact du tourisme sur l’économie locale et les efforts de préservation:

    Le tourisme écologique joue un rôle crucial dans l’économie locale des Îles Loyauté. Il crée des opportunités d’emploi pour les habitants tout en sensibilisant les visiteurs à l’importance de la préservation. Les retombées économiques contribuent à la conservation de ces écosystèmes uniques en finançant des programmes de protection, des recherches environnementales, et des initiatives éducatives. Les acteurs du tourisme s’engagent à promouvoir des pratiques durables, encourageant la gestion responsable des ressources naturelles pour garantir que les générations futures puissent également bénéficier de la splendeur des Îles Loyauté.

    En somme, l’écotourisme aux Îles Loyauté offre une expérience enrichissante, où la beauté naturelle et la préservation de l’environnement s’entrelacent harmonieusement. C’est une invitation à découvrir ces îles d’une manière qui respecte et célèbre la nature, tout en contribuant à la pérennité de cet écosystème unique.

    IV: RENCONTRE AVEC LES LOYALTIENS

    Entretiens avec des habitants des Îles Loyauté:

    Au cœur des Îles Loyauté, la vraie richesse réside dans ses habitants. À travers des entretiens passionnants, les Loyaltiens partagent leur quotidien, révélant la symbiose entre l’homme et la nature. Des pêcheurs aux artistes, en passant par les agriculteurs, chaque témoignage offre une perspective unique sur la vie insulaire, soulignant la profonde connexion entre les habitants et leur environnement.

    Récits de vie illustrant la coexistence des coutumes et des influences modernes:

    Les récits de vie des Loyaltiens évoquent la manière dont les traditions mélanésiennes se mêlent aux éléments de la vie moderne. Des pratiques coutumières, telles que les cérémonies traditionnelles et la transmission orale des légendes, cohabitent harmonieusement avec l’influence grandissante de la technologie et des médias. Les Loyaltiens démontrent ainsi la capacité de leur communauté à évoluer tout en préservant avec fierté leur identité culturelle.

    Perspectives sur l’avenir des Îles Loyauté:

    Les voix des Loyaltiens dessinent les contours d’un avenir teinté d’espoir et de préoccupations. Alors que certains expriment leur attachement aux traditions séculaires, d’autres envisagent un avenir où l’éducation et le développement durable joueront un rôle clé. Les défis tels que le changement climatique et la préservation des traditions occupent une place centrale dans ces perspectives, démontrant la volonté de la communauté de trouver un équilibre entre la préservation du passé et l’adaptation aux exigences modernes.

    Ainsi, les témoignages des Loyaltiens racontent une histoire vivante et évolutive, capturant l’essence même de la coexistence entre hier et aujourd’hui. C’est une invitation à comprendre le tissu social complexe des Îles Loyauté à travers les voix de ceux qui y vivent, une exploration intime qui révèle la résilience et la richesse culturelle de cette communauté insulaire.

    V: LES DÉFIS ET ENJEUX DES ÎLES LOYAUTÉ

    Analyse des défis auxquels les Îles Loyauté font face, tels que le changement climatique:

    Les Îles Loyauté, joyaux naturels fragiles, sont confrontées à des défis majeurs, dont le changement climatique figure en tête de liste. L’augmentation du niveau de la mer, les phénomènes météorologiques extrêmes et les modifications des régimes climatiques menacent l’équilibre délicat de ces écosystèmes insulaires. Une analyse approfondie révèle les impacts directs sur la biodiversité marine, les zones côtières vulnérables, et la vie quotidienne des habitants qui dépendent étroitement de la nature environnante.

    Initiatives locales de préservation environnementale et culturelle:

    Face à ces défis, les Loyaltiens ont mis en œuvre des initiatives locales innovantes pour préserver leur environnement naturel et leur riche héritage culturel. Des programmes de reboisement aux projets de préservation marine, ces efforts témoignent de l’engagement communautaire en faveur du développement durable. La sensibilisation à la protection des coutumes mélanésiennes, couplée à des actions concrètes telles que le recyclage et la gestion des déchets, illustre la volonté des communautés locales de préserver leur identité tout en assurant la durabilité de leur environnement.

    La place des Îles Loyauté dans le contexte politique et économique de la Nouvelle-Calédonie:

    Les Îles Loyauté ne sont pas seulement des sanctuaires naturels, mais également des acteurs cruciaux dans le panorama politique et économique de la Nouvelle-Calédonie. Leur influence se manifeste dans les discussions sur la préservation environnementale, l’autonomie culturelle, et les négociations politiques. La diversification économique, centrée sur le tourisme durable et les activités respectueuses de l’environnement, prend de l’ampleur dans le cadre du développement régional.

    Ainsi, la préservation des Îles Loyauté n’est pas simplement un enjeu local, mais une question qui résonne à l’échelle nationale et internationale. C’est un appel à l’action, soulignant l’importance de préserver ces trésors naturels et culturels pour les générations futures, tout en trouvant un équilibre avec les réalités économiques et politiques de la Nouvelle-Calédonie.

    Conclusion

    En conclusion, les Îles Loyauté émergent comme des perles rares, alliant une biodiversité exceptionnelle à une richesse culturelle profonde. Au fil de notre exploration, nous avons découvert Lifou, véritable joyau des Loyauté, avec ses paysages variés et ses habitants vibrants de traditions. Les témoignages ont révélé la coexistence harmonieuse entre coutumes mélanésiennes et influences modernes, offrant un aperçu captivant de la vie quotidienne sur ces îles.

    Cependant, ces trésors ne sont pas à l’abri des défis, notamment le changement climatique. Les Loyaltiens, conscients de ces enjeux, ont initié des projets de préservation tant environnementale que culturelle, témoignant de leur engagement envers un avenir durable. Ces initiatives locales sont cruciales, non seulement pour préserver la splendeur naturelle, mais aussi pour protéger l’identité culturelle unique qui définit les Îles Loyauté.

    L’appel à la préservation de cette richesse culturelle et écologique résonne au-delà des frontières des îles. Il s’adresse à tous ceux qui aspirent à préserver la diversité de notre planète et à soutenir des communautés attachées à leurs traditions. Les Îles Loyauté, avec leur mélange unique de nature préservée et de coutumes ancestrales, méritent d’être découvertes et chéries.

    Ainsi, nous lançons une invitation à tous les amoureux de la nature, aux explorateurs de cultures, aux voyageurs conscients de leur impact. Venez découvrir ces joyaux mélanésiens, engagez-vous dans leur préservation et contribuez à l’histoire continue des Îles Loyauté, où chaque visiteur devient un protecteur de ce trésor insulaire unique. Ensemble, préservons et célébrons les Îles Loyauté, pour les générations actuelles et futures.

    La Plage de Peng 

    La plage de Peng est un délice, avec une large bande de sable clair et des endroits ombragés, dans la baie du Santal. 

    Peng est l’ancienne tribu de Hapetra, placée maintenant sur le plateau afin de fuir la lèpre il y a plus d’un siècle… Seul un couple de bienheureux garde le lieu, Gui le sculpteur de nacres et de santal, Enga la planteuse et tous leurs animaux, laissant à cet endroit un côté à la fois sauvage et bienveillant.

    C’est une très belle plage pour y admirer un coucher de soleil inoubliable . Outre cet attrait , on y apprécie la calme et la sérénité qu’elle procure  à travers son cadre exceptionnel de sable blanc aux eaux cristallines

    N’hésitez pas à nous dire en commentaire ce que vous en pensez 

    A très bientôt 

    Cultur’Îles


    Vous pouvez retrouver sur la carte ci-dessous les recommandations d’hébergements en Nouvelle Calédonie .

     
  • IA ORA NA

    IA ORA NA

    Ia ora na ! 
    Bienvenu dans notre havre de paix à HUAHINE 
    Un véritable paradis sur terre .

    Notre île vous lance un sort qui vous envoûtera à tout jamais.

    Lagon aux eaux cristallines, forêt d’émeraude, population chaleureuse et accueillante. Tout est prétexte pour y séjourner.

    Huit villages dispersés sur l’île vous réconcilieront avec le temps.
    Justement prenez le temps de découvrir notre histoire que je vous conterai lors d’un prochain post.

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