Située au nord de l’île aux fleurs, dans la ville du Prêcheur, L’Habitation Céron a été bâtie en 1658 au moment de la colonisation de l’île par les Français. Ce fût une très grande exploitation destinée à la culture de la canne à sucre, du cacao et du manioc.
Elle a conservé l’ensemble de ses bâtiments de manufacture de sucre et de manioc. Aujourd’hui l’Habitation Céron s’oriente vers l’agrotourisme avec ; ses bassins d’écrevisses, la réhabilitation de sa cacaoyère et la transformation de fèves de cacao qui servent à fabriquer des chocolats d’exception, le maraichage et la culture d’arbres fruitiers.
Le Zamana
Le Zamana , l’arbre centenaire (350 ans) qui orne la propriété est un véritable enchantement . Sa grandeur, sa dimension exceptionnelle lui confère un AURA qui laisse pantois chacun de ses visiteurs.
La découverte des vieilles bâtisses faisant partie de l’exploitation ainsi que la rue Case-Nègre laisse place à l’imagination pour tenter de deviner la vie qui régnait sur la plantation . Une véritable expérience que vit chacun des visiteurs qui s’aventurent dans ces lieux.
Lors d’une promenade dans la forêt tropicale, le long d’un torrent, découvrez la féérie de ce somptueux parc fleuri, aux arbres séculaires.
L’une des traditions les plus marquantes de la Culture Martiniquaise, La Yole Ronde.
Une véritable institution qui met en émoi toute l’île le temps de la compétition.
C’est quoi , la Yole Ronde ?
La yole ronde est un bateau sans quille avec une voile carrée. L’embarcation accueille jusqu’à quatorze marins qui contrôlent l’équilibre en s’appuyant sur des « bois dressés » (longues planches en bois plantées perpendiculairement à la coque du bateau) et maîtrisent la direction grâce à un « goudriyé ». Elle dispose d’une voile et ayant la particularité de ne pas comporter de bancs de nage mais des « bois dressés » sur les côtés et une godille à l’arrière.
En martinique, La yole ronde est à l’origine une embarcation dédiée aux marins pêcheurs. Il s’agit d’abord d’un outil de travail et de transport.
Chaque année entre Juillet et Aout se déroule cette compétition très singulière qui se caractérise par le Tour de l’île au Fleurs avec ses petites embarcations
Un événement sportif largement plébiscité et relayé par les Médias et qui par sa notoriété attire les visiteurs du monde entier
La yole ronde de Martinique a été inscrite à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2017
Méthode de Construction
La construction de la yole est un savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Dans un premier temps, ces connaissances était uniquement accordées aux fils, neveux et cousins du charpentier de marine. Ainsi sa création témoigne du caractère familial dans la construction de la yole martiniquaise. Toutes les créations suivent des méthodes traditionnelles depuis des générations de charpentiers, à savoir la non-utilisation de plan ou maquette, tout doit se faire de tête. Jusqu’à nos jours, cette embarcation est toujours restée propre à l’île de la Martinique
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À la fin du XIXè siècle, en pleine crise sucrière, le Marquis de Sainte-Marie mit en vente l’usine.
C’est Henry Longueteau, homme du métier, qui se porta acquéreur.
Dès 1895 il transforma l’ancienne sucrote pour en faire la distillerie Espérance-Monrepos, actuellement la plus ancienne de la Guadeloupe encore en activité.
L’usine fonctionne toujours avec la machine à vapeur produite grâce aux résidus de la canne broyée qui actionne un piston vieux de 87 ans.
Les générations ont passé, chacune a apporté son savoir-faire pour toujours améliorer l’outil de production. Elle dispose d’une surface de près de 100 hectares de cannes à sucre, arbres fruitiers et plantes tropicales.
Le rhum Longueteau et le rhum Karukera sont produits sur le même magnifique domaine, celui du Marquisat de Sainte-Marie.
Au cours de la visite, on apprend toute l’histoire du lieu. Des infrastructures récentes abritent un chai de vieillissement d’une capacité de 360 fûts de chêne, destinés au rhum vieux et 11 cuves de conditionnement en inox bouchonné. Les visiteurs peuvent accéder à tout le domaine et suivre les visites guidées.
Dans la boutique, présentation, dégustation de rhum et vente de produits. Distillerie Longueteau L’espérance – Rhumerie Karukera – Domaine du Marquisat de Sainte-Marie. Visite commentée sur réservation, samedi et dimanche, de 9 à 13 heures.
La Caraïbe est constituée d’un chapelet d’îles qui ont chacune une histoire différente. Elles ont été révélées au monde occidentale après l’arrivée dans leurs eaux d’un seul navigateur , Christophe Colomb.
Leur exploitation économique a rapidement été mise en place . Tabac, Sucre Café
Ces productions les ont rendues précieuses et indispensables à l’Europe au prix de la mise en Servitude des Africains.
Au carrefour de trois continents depuis des siècles elles offrent aujourd’hui l’exemple des sociétés ou différentes cultures et diverses populations se son confrontées et mêlées
La Caraibe précolombienne
A partir du IIe siècle apr JC –
Migration des Tainos ou Arawaks , d’Amérique du Sud vers les petites Antilles puis vers les grandes Antilles.
Migration des Karibs ou Caraibes vers les petites Antilles à partir de la foret humide d’Amérique du Sud .
Un site qui témoigne la souffrance des esclaves arrivés en Guadeloupe pour renforcer les exploitations sucrières dans la région GRANDE TERRE
C’est un lieu de recueillement , ou était vendu les esclaves qui arrivaient par milliers par bateaux puis vendus aux plus offrants.
Ce site rappelle les périodes fastes de l’histoire ancrées dans la conscience populaire .
49 Correspond au nombre de marches foulées par les esclaves enchainés jusqu’au cou qui bravaient la montée interminable vers leur destin.
Des plaques commémoratives qui rappellent la provenance des ethnies africaines ,y sont érigées : Ouolofs, Bamilékés, Congos, Peuls etc…
C’est l’un des monuments les plus anciens de la Guadeloupe qui rappellent ce passé esclavagiste.
Juste à côté y figure le buste de Louis Delgrès , un personnage héroïque de la lutte contre le rétablissement de la servitude des hommes en Guadeloupe.
Né le , à Saint-Pierre, Martinique, et mort le (à 35 ans) , à Matouba(commune de Saint-Claude) en Guadeloupe, est une personnalité de l’histoire de la Guadeloupe. Colonel d’infanterie des forces armées de la Basse-Terre, abolitionniste, il est connu pour la proclamation anti-esclavagistes signée de son nom, datée du , haut fait de la résistance de la Guadeloupe aux troupes napoléoniennes.
Cet humaniste a consacré toute sa vie à la défense de cette cause
Il est devenu un symbole pour toutes les générations
Les habitations créoles comprenaient toujours un moulin, quelle que soit leur nature. Cependant, la vision qu’avaient les Guadeloupéens de l’habitation, à une époque où elle était encore le pilier de leur vie économique et sociale, ne comportait plus de machines.
En observant l’habitation de l’extérieur, on pourrait penser que seules les descriptions techniques des premiers missionnaires chroniqueurs attestent de la présence de cet équipement crucial pour la mise en valeur coloniale des îles d’Amérique et la formation de la culture créole.
Cette curieuse illustration du numéro de la revue CARÉ intitulée « la mort introuvable » en janvier 1980 en témoigne.
Elle montre sur la page 42 la photographie d’un hangar à moulin avec son mécanisme de broyage de la canne à sucre, ses roues et ses engrenages métalliques, mais sans personne. La légende dit : « machine devenue célibataire »; cependant, le fascicule ne contient ni article ni commentaire qui fait référence à cette illustration isolée et à sa légende.
Ainsi, les moulins reposent vraisemblablement aujourd’hui dans la mémoire collective sous forme d’une image isolée, sans contexte ni humain ni historique. C’est une machine veuve de sa fonction et de son travail, une réalité qui n’a plus de sens et donc ignorée du regard. Nous ne voyons que ce que nous connaissons déjà.
L’histoire
Les Moulins de Canne à sucre représentaient l’un des fleurons de l’industrie agricole en Guadeloupe.
Au XIX eme siècle on dénombrait pas moins de 240 moulins répartis, principalement, dans la région GRANDE TERRE en Guadeloupe et aussi à Marie Galante.
Ces Moulins servaient principalement à broyer la canne à sucre qui était la première ressource de l’île.
De nos jours, il en reste que quelques dizaines laissés en désuétude. Rare sont sont ceux qui sont restaurés.
On distinguait donc les Moulins à vents et les Moulins à tratcion animale . Ces dernièrs , importés par les hollandais , bien plus anciens, étaient très utilisés au 17ème Siècle.
Bien que l’industrie sucrière ait bénéficié de l’utilisation d’esclaves africains pour son développement, la plupart des moulins restants témoignent d’une évolution technique complexe et peu connue qui a commencé avant l’esclavage et qui s’est poursuivie longtemps après.
Le moulin est donc un outil précieux pour enseigner l’histoire de l’installation de l’homme aux antilles et pour comprendre que derrière la puissance politique ou militaire de certains dirigeants du passé se trouvaient des forces capables de produire des matériaux de construction tels que la chaux et le fer, ainsi que des produits commerciaux tels que le sucre, le rhum et même la farine de manioc pour nourrir les troupes.
Au début, les premiers colons de l’île n’utilisaient pas de machines, mais se servaient d’outils tels que la grage à manioc amérindienne, le mortier et le pilon africains, la serpe ou le coutelas européens.
Cependant, les colons ont rapidement cherché à cultiver le manioc pour survivre et à produire des plantes pouvant être vendues en Europe, comme le tabac, le coton, le gingembre, le roucou et l’indigo. Ainsi, l’utilisation d’une machine est devenue nécessaire pour transformer le manioc et le tabac avant consommation.
Les premiers moulins ont été conçus sur le principe de la roue actionnée par une force extérieure pour broyer la matière, tels que les moulins à grager pour le manioc, les moulins à égrainer le coton et les rouets pour le tabac.
Les moulins étaient actionnés manuellement ou avec le pied. Bien que les moulins à égrainer, à torquer, à broyer et à battre pour l’indigo aient disparu avec l’abandon de la culture du tabac, du coton et de l’indigo au XVIIIe siècle, les moulins à manioc en bois ont été préservés avant que les termites ne les détruisent.
Plus tard, pour produire de la farine de manioc et de la cassave, des moulins à grager plus importants ont été construits, actionnés par une roue à eau. Ensuite, les machines hydrauliques ont été utilisées pour la préparation du cacao et du café.
Production de Sucre
Dès le début de la colonisation, on avait commencé à faire un peu de vin de canne à la Martinique. À cette époque, on écrasait les cannes pour en extraire le vesou (le jus) à l’aide de deux rouleaux broyeurs en bois entraînés par une roue à bras ; on appelait cet appareil un bric-à-brac. Ainsi, le premier moulin à canne fut un moulin à bras.
Le moulin à manège, connu en Europe depuis des siècles, a été adapté au broyage de la canne des Antilles et du Brésil par les Espagnols ou les Portugais dès le début du XVIe siècle : on doit considérer que ce type de moulin est une création du Nouveau Monde, une technologie véritablement « créole ». Cette machine est introduite dès 1640 à Saint-Christophe, puis vers 1645 à la Martinique : on écrasait la canne à l’aide de trois rouleaux broyeurs en bois entraînés par des animaux de trait tournant en manège.
En 1654, des protestants hollandais et des judéo-portugais, chassés du Brésil, se réfugient à la Martinique. Ils introduisent à Saint-Pierre la technique du moulin à eau que les Portugais avaient mise au point depuis un siècle dans leur colonie américaine et celle du moulin à vent que les Hollandais avaient transplantée à Pernambouco depuis 1624.
Contrairement à ce que l’on croit généralement, tous les types de moulins mécaniques ont été introduits à peu près en même temps à la Martinique. Se propageant de l’Ouest vers l’Est, ils ont suivi les aléas de la colonisation de l’île et du développement de l’industrie sucrière.
Actionnés par des bêtes, par l’eau ou par le vent, ils ont coexisté jusqu’au XXe siècle, même si, à partir de la seconde moitié du XIXe, les moulins à vapeur ont peu à peu fait reculer les moulins à vent d’abord, les moulins à bête ensuite et enfin les moulins à eau.
Si le moulin à manioc, à café ou à indigo, d’abord actionné par l’homme, est devenu une machine entraînée par l’eau, c’est que le sucre est venu s’imposer comme production dominante de la Martinique et y a transformé la technologie. En outre, seuls les équipements liés à la canne à sucre ont pris des dimensions monumentales et ont marqué le paysage en défiant le temps.
On dénombrait également quelques Moulins à Eaux principalement répartis dans les zones humides comme la Basse-Terre (Marie-Galante et la Grande-Terre sont des régions plus sèches).
Au niveau ergonomique, les Moulins mesuraient en moyenne, entre 6 et 9 mètres de haut pour un diamètre de 5 mètres. Les ailes étaient orientées face aux alizés. Certains avaient même un système qui permettait aux ailes de changer de direction en fonction du vent.
La technologie des Moulins
Un moulin est une machine qui permet de moudre, piler, pulvériser ou broyer des matières pour en extraire la quintessence. Le terme « moulin » englobe à la fois la machine elle-même et le moteur qui la fait fonctionner, tel que le manège, l’aile, la roue ou la machine à vapeur.
Pour comprendre ce qu’est un mécanisme, on peut dissocier l’observation de la machine broyeuse de celle du moteur qui la fait fonctionner. Un mécanisme est constitué d’éléments mobiles dans une structure fixe. En identifiant les éléments nécessaires au fonctionnement de chaque mécanisme, on peut aborder les notions de chaîne cinématique et d’entraînement, ainsi que les différentes natures de mouvements et les transformations du mouvement via les engrenages.
Pour le moteur, le mouvement global est transformé via un engrenage conique dans le cas des moulins à vent, et via une roue dentée pour les moulins à eau et à vapeur. Dans le cas des moulins à eau verticaux et des moulins à vent, il y a une double transformation du mouvement via un engrenage appelé « à lanterne », qui permet à la fois de changer la direction et de démultiplier la vitesse en raison de la différence de diamètre des roues dentées.
L’observation d’une vanne sur un canal de moulin à eau peut également fournir des enseignements. Si le panneau vertical mobile est petit, on peut le tirer ou le pousser manuellement pour produire un simple mouvement de translation. Pour les vannes plus lourdes, l’utilisation d’une crémaillère permet de transformer le mouvement circulaire peu important appliqué à la manivelle en un mouvement linéaire impliquant une grande force pour lever ou baisser le panneau de la vanne. Dans le cas de la crémaillère, la transmission du mouvement se fait via une démultiplication et une transformation par un engrenage.
Parmi toutes les machines utilisées dans l’histoire de la Martinique, les moulins à canne sont les plus connus et les plus accessibles. Le moulin à canne est un appareil animé par un mouvement de rotation et qui fonctionne également par un mouvement de rotation. Le mouvement circulaire est à la fois le moteur et l’action du moulin, ce qui conditionne sa définition.
??Les costumes traditionnels des doudous représentent un art de vivre un autre style qui vient droit d’une autre époque. Ils ne sont plus portés que pour les fêtes ou le carnaval, et parfois sur les marchés pour attirer le passant en quête d’authenticité.
?Pour être belle, autrefois, il fallait casser sa tirelire : superbe jupon de broderie anglaise, corsage décolleté, jupe en madras,foulard triangulaire, grande robe chatoyante pour les fêtes, sans oublier un arsenal de bijoux en or (collier-chou, chaîne-forçat…). ??
Le traditionnel défilé des cuisinières de la Guadeloupe permet de conserver ce patrimoine qui peu à peu sombre dans l’oubli.
Grace aux actions associatives les consciences s’éveillent pour garder ces traditions qui ont valeur de patrimoine. ???
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Difficile d’apprécier le charme enchanteur de l’ile sans goûter à l’une de ses nombreuses liqueurs.
Du Rhum blanc accompagné de fruits tropicaux qui demande une préparation savamment orchestré pour un succulent résultat que seules les grand mères peuvent transmettre. ??
Pourtant à y reflechir c’est un jeu d’enfant qui laisse apparaître une différence de goût perceptible d’une personne à l’autre. ????
A titre d’exemple. Une recette simple: #Punchmaracudja ou #punch passion.
Préparation : Couper les fruits en deux, vider la pulpe dans un saladier, ajouter les zestes de citron, le sucre, la gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur et le rhum.
Un site géologique d’exception , véritable joyau de la nature Une bouche béante qui laisse pantois tous ses admirateurs.
Une voûte calcaire formée par l’érosion qui a été façonnée dans la roche.
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